Publié par Jean-Patrick Grumberg le 6 mai 2016

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Charlotte Belaich, une journaliste à Libé qui a de l’avenir (elle a réussi à caser 16 fois les mots « extrême droite », « fachosphère » et « FN » pour être certaine qu’on comprenne bien à qui elle associe Donald Trump dans son stupide article), nous donne une leçon de politique étrangère.

Charlotte Belaich
Charlotte Belaich – la petite bourge qui nous explique ce qu’on doit penser

Belaich a du métier : elle est étudiante C3M (Communication, Marketing et Management des Médias) promotion 2014 de la Celsa, l’école de journalisme de Neuilly sur Seine pour les bourges qui s’ennuient.

Donc Belaich a du métier et une énorme expérience : elle est déjà malhonnête et n’a peur d’aucun amalgame.

C’est parfait pour Libé, qui n’a plus les moyens d’embaucher des journalistes décents, et doit se rabattre sur des scribouillardes paresseuses et suffisantes.

Dans son article populiste niveau café du commerce, Belaich n’hésite pas à manier l’insulte à chaque ligne pour bien faire comprendre que si on ne pense pas comme elle, on ne vaut pas cher.

Petite leçon de journalisme pour Charlotte Belaich et Libé :

  1. Ne pas être d’accord est très bien. Insulter ne l’est pas, et nous regrettons d’avoir été contraint de descendre dans ce caniveau.
  2. A vous lire, on oublie facilement que c’est la gauche qui défendait jadis la liberté d’expression, l’indépendance d’esprit, et était la championne de l’originalité et de l’irrévérence. Vous êtes déjà l’incarnation de la pensée unique et du conformisme le plus assommant. Encore jeune, vous êtes déjà vieille dans la tête.
  3. Si je ne suis pas de gauche, cela ne fait pas de moi un militant d’extrême droite : c’est une notion si complexe qu’elle n’entre pas dans votre tête ?
  4. Vérifier ce qu’on dit ne fait jamais de mal, même quand on est journaliste dans un journal qui se meurt.
  5. Délégitimer et diaboliser ceux qui ne pensent pas « comme il faut », ça ne fonctionne plus, même mes amis de gauche en sont fatigués.
  6. Belaich, vous avez le droit d’avoir votre propre opinion, pas celle d’inventer vos propres faits.
  7. Libé, avec votre chasse à la « fachosphère », vous êtes tombé dans le maccarthysme crispé.
  8. Belaich, aucune société ne peut prospérer sans confrontation d’idée. Si vous n’êtes capable que de l’insulte pour éviter la confrontation des idées, peut-être devriez-vous songer à vendre des fringues aux Puces ?

Dans le seul passage d’analyse de Trump – et quelle analyse ! – Belaich explique que « sa politique étrangère »[est] approximative », [et que] sa ligne non interventionniste et sa position, plutôt conciliante, envers la Russie, suffisent à séduire ».

Libé est devenu interventionniste et va-t-en guerre sans que je ne m’en apperçoive !

Belaich plaide-t-elle pour un durcissement des rapports entre la Russie et les Etats Unis ? Je n’imaginais pas les nostalgiques d’une « bonne petite guerre ça leur ferait du bien » dans les rangs de Libération…

La politique étrangère de Donald Trump est donc « approximative » ?

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Au sujet de la ligne de politique étrangère de Donald Trump, John Bolton a déclaré :

« elle est puissante et impressionnante, et [Trump] a mis dans le mille dans sa critique des lacunes de la politique étrangère de l’administration Obama ».

⇒ John Bolton, ambassadeur des Etats Unis auprès des Nations Unies en 2005 – 2006, agrégé supérieur de recherches de l’American Enterprise Institute, conseiller politique étrangère du candidat à la Maison Blanche Mitt Romney en 2012, ancien haut fonctionnaire du Département d’Etat américain, du Ministère de la justice, et de l’Agence américaine pour le développement international, doit d’urgence prendre des leçons de politique étrangère après de Charlotte Belaich, étudiante C3M promotion 2014…

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Gillian Turner, ancienne conseillère à la Sécurité nationale de la Maison-Blanche a pour sa part déclaré que « la conférence de Trump sur la Défense nationale est son meilleur discours depuis le début de la campagne »Gillian Turner sera ravie quand je lui apprendrai que pour Belaich, elle est une vulgaire activiste d’extréme droite.

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Walid Phares est un ami de Guy Millière. Francophone, il lit occasionnellement Dreuz (et pas Libé) et nous l’avons interviewé en exclusivité. Il est un des conseillers politique étrangère pour le Moyen Orient de Donald Trump.

Voici son commentaire du discours de politique étrangère de Donald Trump :

« En réponse au besoin de réévaluer la politique étrangère américaine, qui est à la dérive depuis la fin de la guerre froide il y a 27 ans, Mr. Trump a présenté un plan pour réévaluer nos engagements sécuritaires dans le monde, avec les propositions nécessaires destinées à atteindre l’objectif de s’adapter aux nouvelles menaces.

Mr. Trump démontre que les contribuables américains dépensent des sommes titanesques pour défendre d’autres nations et d’autres régions, sommes qui pourraient et devraient contribuer à être mieux utilisées pour notre propre défense. Le principe de défendre nos amis n’est pas remis en question par Mr Trump, mais notre stratégie de dépense pour les défendre demande à être réévaluée…

Sous la présidence Donald Trump, le jihad et l’islamisme seront appelés par leurs noms, comme c’est déjà le cas en Europe et dans le monde arabe, et avec plus de précision. Identifier, désigner, et contrer l’idéologie du jihad sera au cœur de la stratégie de communication américaine destinée à protéger l’Amérique et ses alliés.

De plus, l’organisation mère qui a répandu l’extrémisme et l’endoctrinement depuis les années 20, c’est à dire les Frères musulmans, sera désignée comme organisation terroriste par le Président Trump en coordination avec le Congrès américain, et en conjonction avec un nombre croissant de pays arabes qui ont déjà pris l’initiative de classer les Frères musulmans groupe terroriste.

Walid Phares est un chrétien d’origine libanaise spécialiste du contre terrorisme et du Moyen Orient. Son expertise l’a conduit à être sollicité pour témoigner devant le Département d’Etat américain, le Département de la justice, Le Ministère de la sécurité nationale, le Congrès américain, le Parlement européen, et le Conseil de sécurité des Nations Unies.

  • Pharès a été chef de conférence sur l’histoire du Moyen-Orient et du Liban à l’Université Saint-Joseph au Liban, à l’Université Saint-Esprit de Kaslik, et à l’Université libanaise, de 1979 à 1989.
  • De 1993 à 2005, Pharès a enseigné au Département de Science politique de l’Université Florida Atlantic.
  • En tant que maître de conférences depuis 1994, il a enseigné la politique du Moyen-Orient, l’Histoire politique, ethnique et religieuse des conflits, et le terrorisme international.
  • Il a donné des conférences dans toute l’Amérique du Nord et en Europe.
  • Il enseigne depuis 2008 à l’Université nationale du renseignement de Washington DC,
  • Il enseigne au Centre de contre espionnage de Virginie, et à la Morgan Academy Daniel de Washington DC.
  • Il enseigne également à l’Université Baui de Washington, DC.

Pharès est Président de l’Institut de politique mondiale à Washington, un think tank dédié à l’étude des relations internationales, en particulier entre les Etats-Unis et le Moyen-Orient.

Mais suis-je bête – je dois être d’extrême droite : que valent ses diplômes, son expérience et son savoir, face à Charlotte Belaich et Libé !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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