Publié par Frank Khalifa le 8 mai 2016
Grand Mufti Haj Amin al-Husseini autour d'un diner avec les SS
Grand Mufti Haj Amin al-Husseini autour d’un diner avec les SS

La commémoration en France du 8 mai 1945 et la période du Omer séparant la Pâque juive de la fête des 10 paroles nous invitent à nous plonger dans une réflexion sur le commandement de ne pas tuer.

Si cette période marque une ascension graduelle du Peuple d’Israël vers le Mont Sinaï pour y recevoir la Thora, elle est aussi une période de deuil, interdisant la célébration de mariages, puisqu’au deuxième siècle après Jésus Christ, l’école du plus grand maitre du Talmud, Rabbi Akiva, forte de 24.000 élèves, fût en grande partie décimée par une terrible épidémie jusqu’au 33ème jour de cette période connue sous le nom de Lag Baomer.

Sans faire un trop immense grand écart, un lien fort peut cependant établi entre tous ces évènements, distants les uns des autres à taille seulement humaine, au travers du commandement universel « Tu ne tueras point » et du concept de l’Autre.

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Le 8 mai 1945, l’Allemagne nazie capitulait, mais l’hydre immonde n’était pas pour autant morte, puisque l’islam nazi, qui organise dans le silence des Nations le génocide chrétien actuel, était déjà présent dans les rangs allemands en la personne du criminel de guerre Mohammed Amin al-Husseini, mufti de Jérusalem.

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Le Mufti inspecte la 13ème division de montagne de la Waffen SS Handschar qu’il a créé, avec des musulmans de Bosnie.

Réfugié en 1941 auprès d’Hitler, il crée la 13ème division de montagne de la Waffen SS Handschar, composée en grande partie de musulmans de Bosnie : c’est le point de rencontre d’un haut représentant de l’Islam avec le nazisme, c’est-à-dire avec la négation génocidaire de l’Autre.

Or, l’Autre c’est ce visage divin que tu ne peux tuer, mais le nazislamisme y a inscrit le meurtre génocidaire.

L’Autre, c’est cet autre moi dont tu salues la place, c’est-à-dire l’honneur dont ton existence même dépend.

Bien évidemment, aucune relation ne peut être établie entre les élèves de Rabbi Akiva et cette idéologie génocidaire, à D.ieu ne plaise. Mais, les élèves de Rabbi Akiva, pourtant docteurs de la Loi, ne se respectaient pas, et commettaient ainsi le crime de la négation de l’Autre, cause de tous les affres.

La sagesse d’Israël, au travers de l’Autre, constitue ce Testament originel, plurimillénaire et non mystérieux qui, tant qu’il sera ignoré surtout par les plus savants comme un témoignage fossile du monothéisme, n’enraiera pas la montée des totalitarismes.

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