Publié par Jean Vercors le 22 mai 2016

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Nicolas Ropert Journaliste à RFI pleure et célèbre la Nakba – voilà un journaliste parfait pour couvrir le conflit de façon neutre, honnête et sans prendre parti pour un camp ou l’autre.

« Gaza beach, I miss you » (Ropert est trop retort pour révéler qu’à Gaza, s’il prend en photo les rampes de missiles placées dans les cours d’école, alors que les enfants sont forcés de rester en classe pendant que les terroristes tirent leurs roquettes, ou s’il documente les crimes contre l’humanité du Hamas, on lui tranche la gorge en pleine rue).

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Les Israéliens ont célébré le 12 mai 2016 dans la joie le 68e anniversaire de l’Etat d’Israël, Yom Haatzmaout.

Les médias de l’Hexagone eux, sans nous surprendre un seul instant, ont préféré relater une autre « célébration » : le « yawm al-nakba », qui se traduit en arabe par « jour de la catastrophe » – une pure invention historique comme l’UNESCO les adore, et qui prétend dénoncer l’exode des « Palestiniens » (on sait maintenant que la grosse majorité étaient des immigrés et travailleurs étrangers arabes) en 1948.

⇒ Je préfère les appeler Falestiniens, puisqu’ils se sont approprié le mot Palestinien comme s’il leur appartenait depuis la préhistoire. Sauf que s’il leur appartenait depuis la préhistoire, la lettre P aurait été dans leur langue et leur alphabet, et ils pourraient prononcer Palestine. Ce n’est pas le cas. Ils ont volé le terme, mais le prononcent falestine.

Si les Falestiniens et les Etats arabes avaient accepté la résolution de partage des Nations Unies en 1947, l’Etat de Palestine aurait célébré son 68e anniversaire aux côtés d’Israël.

Les médias, les ONG, l’Union européenne, les Nations Unies et de nombreux hommes politiques nous bassinent que l’intransigeance palestinienne dans le processus de paix est due au fait qu’ils s’opposent à l’occupation des territoires et aux constructions en Judée Samarie.

Si c’était vrai, pourquoi cette journée de la Nakba est-elle célébrée à la même date où Israël a obtenu son indépendance en 1948 plutôt que le jour de la défaite arabe dans la guerre des Six jours ?

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Si c’était vrai,, pourquoi n’ont-ils pas une Nakba pour le jour ou la Jordanie a envahi « leurs » terres ?

La réponse est simple : les Falestiniens considèrent la création d’Israël comme le péché originel, et cet événement est le signe d’un refus de l’Etat juif. Ropert le sait. C’est ce qu’il célèbre avec eux.

La Nakba, l’échec des arabes visant la destruction d’Israël

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La racine du conflit n’a jamais été la création d’un Etat palestinien, ou l’absence de celui-ci. La racine du conflit est, et a toujours été le coran, l’islam, qui refuse que des juifs soient les propriétaires d’un pays, d’une terre qui doit, comme le reste du monde, devenir islamique. Il ne s’agit pas du conflit de 1967, ni celui de 1948 sur l’existence même de l’Etat d’Israël, mais celui qui remonte 1400 ans en arrière : selon l’islam, là où un musulman a prié, la terre doit retourner à l’islam si au cours des guerres elle a été perdue.

Depuis 1948, la Nakba est célébrée avec le soutien de l’Unrwa, cette office de l’ONU créée officiellement pour aider les réfugiés falestiniens, mais en réalité pour s’assurer qu’ils resteront réfugiés, et les empêcher de s’intégrer dans les pays arabes d’accueil. Pendant ce temps, un million de juifs ont été chassés des pays arabes, ils ont tous été absorbés par l’Etat d’Israël.

Le problème des réfugiés palestiniens est un problème fabriqué par la Ligue arabe, comme en témoigne leur interdiction faites aux pays de la région d’absorber les réfugiés.

Plus de 120 résolutions de l’Onu concernent les 711 000 réfugiés falestiniens, aucune ne fait référence aux 856 000 réfugiés juifs des pays arabes.

Dans la vidéo, un arabe de Palestine ayant vécu la Nakba témoigne naïvement au micro d’un activiste. Le vieil homme dit : « il ne nous ont pas expulsé ». Nicolas Ropert connait cette vidéo. N’empêche, il n’y a pas plus aveugle que celui qui ne veut pas entendre.

La Nakba, c’est un truc de losers.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean Vercors pour Dreuz.info.

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