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Publié par Rosaly le 14 juin 2016
Athéna, déesse de la guerre
Athéna, déesse de la guerre

Si des doutes devaient encore persister, qu’une fois élue Présidente des USA, Hillary Clinton se comporterait, sagesse mise à part, comme une Athéna bourrée de stéroïdes, l’extrait ci-dessous de son 9e débat politique à Brooklyn avec Bernie Sanders en avril dernier, les dissiperait sans problème.

Au cours de cette joute électorale, Clinton demanda au sénateur du Vermont de réagir à une déclaration, qu’il fit en 1997, quand il affirma que les USA devaient arrêter de gaspiller des milliards de dollars pour aider à la défense de l’Europe.

Sanders répondit :

« Si ma mémoire est correcte, nous contribuons à hauteur de 75% aux coûts militaires de l’OTAN. Je pense, que les pays européens devraient aussi assumer leur part du fardeau pour leur défense. »

Il ajouta :

«si je devenais Président des USA, je ne serais pas embarrassé de dire à nos alliés européens : ‘Eh ! Vous savez quoi, les USA ne peuvent continuer à soutenir vos économies. Vous devez aussi participer aux coûts pour votre défense de manière plus équitable ».

Hillary Clinton répondit :

« Je vais rester à l’OTAN. Je vais rester à l’OTAN, et nous allons continuer à chercher des missions et autres programmes à soutenir. N’oublions pas que l’ OTAN était de notre côté en Afghanistan.

La plupart des pays membres de l’OTAN ont également subi des pertes militaires et civiles. L’OTAN a pris notre défense après le 11 septembre. Cela signifie beaucoup. Certes, nous devons discuter des aspects financiers, mais nous devons garder à l’esprit ce qui se passe réellement. La Russie devient plus agressive, menant des actions d’intimidation à l’encontre des pays baltes ; nous avons pu voir ce que la Russie a fait dans l’Est de l’Ukraine, et nous savons qu’elle veut changer le visage de l’Europe. Ce n’est pas dans notre intérêt. Nous devons penser à combien cela aurait coûté si l’agression russe n’avait pas été découragée par l’OTAN, qui est là en première ligne, pour démontrer à la Russie qu’elle ne doit pas dépasser la ligne rouge. « 

Aveuglée par sa haine pour Vladimir Poutine, qu’elle n’hésita pas à comparer à Hitler, Hillary Clinton refuse de voir que le véritable ennemi de l’Europe, celui qui menace sérieusement de changer la face de l’Europe, est l’idéologie islamique, dont la propagation est soutenue financièrement par ses amis arabo-musulmans et par la politique migratoire pro-musulmane insensée de l’UE.

Etablissant habilement un lien entre le 11 septembre et « l’agression russe », supposée vouloir changer la face de l’Europe, tout y est, y compris deux des cinq principales menaces à l’encontre des USA selon le Pentagone : la première est représentée par la Russie, la dernière par le terrorisme, les autres menaces venant de la Chine, de la Corée du Nord et de l’Iran.

Nous continuerons à chercher des missions”, cela devrait être décrypté comme “nous continuerons à chercher d’autres guerresˮ et implique sans jamais l’admettre que la Libye et la Syrie ont été de véritables désastres de la politique étrangère des USA.

En fait, Clinton va encore plus loin, affirmant ne pas en avoir terminé avec le Moyen-Orient et être prête à poursuivre sa “mission” d’imposer la démocratie, peu importe les moyens nécessaires pour y parvenir, qu’il s’agisse de drones ou de la R2P (Responsibility to Protect) un gracieux euphémisme pour son « impérialisme humanitaire.ˮ

Il est inutile que les citoyens européens soient choqués ou manifestent des craintes révérencielles. Après tout, ils ont à faire à un véritable faucon de guerre.

Alors, arrêtons avec l’image soigneusement entretenue d’une gentille, inoffensive mamy. Il s’agit plutôt d’une Hillary qui laisse ressortir le Kissinger qui somnole en elle.

Mariée à la “ligne des rats”

Le consulat américain de Benghazi servait de couverture à la CIA pour acheminer clandestinement des armes “aux rebelles modérés” qui se battaient contre le régime de Bachar al-Assad.

Cela fut révélé, entre autre, par Seymour Harsh :

L’administration Obama n’a jamais admis publiquement son propre rôle dans la création de ce que la CIA appelle “la ligne des rats”, une voie souterraine clandestine qui menait directement en Syrie. »

“La ligne des rats” autorisée début 2012 était utilisée pour convoyer armes et munitions à l’opposition en partant de la Libye et en passant par la Turquie jusqu’à la frontière syrienne. Les nombreux Syriens qui recevaient les armes étaient des jihadistes dont certains liés à Al -Qaïda.

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Imaginez la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton qui facilite l’expédition de missiles anti-aériens terre/sol SA-7 et des lance-grenades aux jihadistes d’Al Qaida. Cela ferait tâche dans sa campagne électorale !

Hillary Clinton – qui mène déjà une bataille pour sauver sa crédibilité déjà écornée par l’EmailGate – pourrait également être accusée d’avoir commis trois infractions gravissimes, dissimulées dans sa croisade personnelle pour la privatisation des données du Département d’Etat :

  • destruction, altération ou falsification de documents (18 U.S. Code § 1519 – Destruction, alteration, or falsification of records in Federal investigations and bankruptcy)
  • conversion à son propre usage d’une propriété d’un Département des USA (18 U.S. Code § 641 – Public money, property or records)
  • rassemblement, transmission ou prise de données relatives à la défense (18 U.S. Code § 793 – Gathering, transmitting or losing defense information)

La nation entière attend de savoir si le procureur général, Loretta Lynch, qui doit répondre à son patron, le président Obama, va décider de poursuivre l’ancienne secrétaire d’Etat, suite à ces violations.

Et comme si ce suspens ne suffisait pas, l’ancien chef de la CIA, Robert Gates, source crédible et de bonne foi, a publiquement remis en question le “bon sens” d’Hillary et son manque de vigilance et de vérifications préalables des données dans le désastre libyen, en déclarant pratiquement, qu’Hillary est une bombe à retardement.

Gates a révélé que dans l’entourage d’Obama, tout le monde savait qu’Hillary était complètement concentrée sur le changement de régime en Libye. C’était un secret de polichinelle.

Le président avait confié à Gates que c’était là l’une des décisions les plus difficiles qu’il ait jamais eu à prendre, une sorte de règle 51 – 49, et je suis certain que le président n’aurait jamais pris cette décision, si Hillary Clinton ne l’avait pas soutenue.

Gates se rappela plus tard avoir entendu Obama poser la question : “Puis-je finir les deux guerres, dans lesquelles je suis déjà impliqué, avant que vous n’envisagiez une troisième ? » Gates ajouta que le colonel Kadhafi ne représentait pas une menace pour les USA. Il était une menace pour son peuple et c’était tout.

Etre le principal architecte d’une Libye “libérée”, devenue un foyer du terrorisme, ouvert à tous les jihadistes, n’est pas non plus une expérience à mettre sur son CV, au milieu d’une campagne présidentielle.

L’ensorcelant rebelle libyen

Les déclarations de Gates concernent des faits, déjà filtrés en mars 2011, à savoir la fameuse rencontre nocturne à Paris entre Hillary et le “rebelle” libyen, Mahmood Jibril.

Homme séduisant, éduqué aux USA, Djibril avait mis Hillary dans sa poche en trouvant les mots justes “sur le devoir de soutenir la démocratie, l’inclusivité et la création d’institutions libyennes suscitant un certain espoir, sur le fait que nous serions à même de réussir.”

Selon Philip Gordon, l’un des secrétaires de Clinton : “ils nous ont dit ce que nous voulions entendre. Et on avait tendance à les croire”. C’est à ce genre de discours qu’une administration américaine « veut croire.”

Hillary en fut immédiatement convaincue, sans faire suivre la réthorique par une analyse, selon l’Abc des services secrets américains. Cette version, ent tant que catalyseur décisif du changement de régime en Libye, est plus pertinente que le récit fantaisiste du petit Napoléon Nicolas Sarkozy ayant pris le commandement, incité par un pathétique philosophe à la chemise blanche ouverte sur son microscopique plexus solaire.

Ainsi, la Libye est devenue la guerre d’Hillary, tout comme celle de l’Irak en 2003 fut la guerre du néoconservateur Dick Cheney.

Obama, en tant que président, entraîné par sa secrétaire d’Etat, est intervenu en Libye sans un plan B, sans un plan d’action à suivre par la suite, sans aucun objectif stratégique de la politique étrangère à long terme.

Personne en Europe ne devrait s’attendre à ce que la déesse de la guerre, une fois élue présidente des USA, explique ses propres objectifs stratégiques, ses « missions humanitairesˮ … ni les méthodes utilisées pour les réaliser, à savoir l’utilisation de drones, des menaces de sanctions, des subversions, des bombardements « libérateurs ˮ ou le R2P.

Si Hillary Clinton, déesse de la guerre et reine du chaos était élue Présidente des USA, cela serait une véritable catastrophe à l’échelle planétaire.

reine

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources:

Hillary Clinton : la dea della guerra » (Gli Occhi della Guerra) traduit et adapté par Rosaly.

The Red Line and the Rat Line – Seymour M. Hersh on Obama, Erdoğan and the Syrian rebels.

Obama Cites Lack of ‘Day After’ Plan in Libya as Biggest Mistake.

Clinton Meets in Paris With Libyan Rebel Leader – New York Times

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