Publié par Rosaly le 28 juillet 2016
Manifestation anti-migrants en Pologne
Manifestation anti-migrants en Pologne

Deux musulmans, psychologiquement perturbés, selon la version officielle, devenue parole de l’évangile politico-médiatique, égorgent un prêtre et blessent trois fidèles dans une église. Où cela ? Au Pakistan, en Irak, en Syrie ? Mais non ! En France, Pape François, en France !

A quand les voitures bourrées d’explosifs ? Arme de destruction massive très prisée par les fidèles d’Allah en terre d’islam pour provoquer des carnages dans les églises, dans les mosquées chiites ou sunnites, sans oublier les commissariats, les hôtels, les écoles, et certains bâtiments publics.

Surprenante, cette explosion soudaine de musulmans dépressifs, psychologiquement perturbés, tous psychiatriquement suivis, qui tuent, égorgent, décapitent d’innocents citoyens sans défense pour la cause d’Allah.

Le terrorisme islamique devient désormais une maladie mentale : rien à voir avec l’islam, « religion » de paix, d’amour, de fraternité, de tolérance.

Combien de « malades mentaux », devons-nous accueillir pour aller au paradis, le jour du Jugement dernier, Pape François ?

Selon vous, la réticence ou le refus d’accueillir les 90 % de faux réfugiés s’oppose à la parabole du bon Samaritain qui offrit son aide à un étranger blessé dépouillé de ses biens, abandonné sur le bord de la route. Cette comparaison est fallacieuse. Par cette parabole, Jésus dénonçait aussi l’hypocrisie des religieux.

La plupart de ces « réfugiés » sont des hommes seuls, jeunes, en parfaite forme physique, arrogants, violents, s’arrogeant tous les droits, rejetant tout devoir.

Oui, il faut aider son prochain en souffrance, mais non les profiteurs ni ceux qui viennent en Occident le cœur rempli de haine à notre égard.

Début du mois, vous vous êtes adressé aux fidèles Place Saint-Pierre et leur avez fait comprendre qu’à la fin des temps, ils seront jugés sur leurs œuvres de miséricorde. En d’autres termes : si vous n’aidez pas les migrants, vous irez en enfer.

« Le Seigneur vous demandera : « Te souviens-tu ? Ce migrant, que tellement de personnes voulaient chasser, c’était moi. »

Comme c’est émouvant, mais oh combien pervers, ce genre de langage, qui ressemble à un chantage.

Combien d’innocents devront encore être sacrifiés à l’insensée politique d’accueil illimité de faux réfugiés que vous soutenez ? Pourquoi essayez-vous de culpabiliser les chrétiens, de les épouvanter par les flammes de l’enfer, comme au bon vieux temps, quand l’enfer de Dante était promis aux mauvais croyants ?

Un pays catholique reste insensible au message islamophile pro-migrant du Pape François : la Pologne.

Son gouvernement s’oppose à la politique migratoire imposée par l’UE à ses Etats membres, alors le Pape François prend son bâton de pèlerin et va essayer d’inculquer son amour des migrants et de ses chers frères musulmans aux Polonais récalcitrants, lors des JMJ.

Quelques jours avant la visite du Pape François en Pologne pour les Journées Mondiales de la Jeunesse à Cracovie, le Vatican a publié un communiqué de presse dénonçant « une peur des musulmans, créée artificiellement » et nourrie par certains partis politiques du pays. (De quoi se mêle le Vatican ? La Pologne, trop blanche, trop chrétienne, trop fière de son histoire, de sa culture, de ses racines, fait tache dans le concert des nations européennes en voie d’islamisation)

Le communiqué rédigé par un porte-parole des Evêques polonais, décrit la Pologne comme une nation « ethniquement homogène » (et cela semble les gêner). Pour le citoyen polonais ordinaire, l’immigration, phénomène assez nouveau dans ce pays, est vue comme étrange et suscite des appréhensions.

« Pour cette raison, même si les statistiques officielles relatives à la présence d’étrangers résidant légalement en Pologne montrent qu’ils ne représentent que 0,4 % de la population totale, il existe une grande peur à leur égard. » écrivit Fr Pawel Rytel-Andrianik dans un communiqué publié juste avant les Journées Mondiales de la Jeunesse.

« Cette peur, explique Fr Pawel Rytel-Andrianik, est due à l’absence d’un débat public, à des procédures d’immigration compliquées et à la non-existence d’un programme d’information sur la diversité religieuse, ethnique et culturelle ». (En Allemagne, des bien-pensants — islamologues, politiciens, sociologues et autres adorables naïfs — suggèrent l’étude obligatoire de l’islam dans les écoles publiques afin de lutter contre la radicalisation et prévenir ainsi les attentats. Evidemment, si tous les Allemands se convertissaient à l’islam la si belle et douce religion source d’épanouissement personnel, de joie, de fraternité, d’amour du prochain, il n’y aurait plus d’attentats en Teutonie, devenue la République islamique d’Allemagne. Quoique… N’ayant plus d’infidèles à trucider, le cœur toujours habité par « l’amour de l’autre » version charia, les attentats reprendraient de plus belle entre les différentes sectes musulmanes et l’ex-Allemagne, pays où la vie s’écoulait agréablement autrefois, et deviendrait un Irak ou une Syrie d’Europe.)

« Malheureusement, ces peurs sont alimentées par certains partis politiques et des déclarations inappropriées de responsables politiques. Il s’agit d’une peur des musulmans créée artificiellement, mais compréhensible d’une certaine manière, vu les attaques terroristes de ces deux dernières années. La Pologne partage une frontière commune avec l’Allemagne, qui abrite une importante population musulmane et les contrôles à la frontière ne sont pas effectués régulièrement. »

Le communiqué fait ensuite l’éloge de la générosité de l’Eglise polonaise dans l’accueil des réfugiés du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord et mentionne la levée de 1,2 million d’Euros pour aider et assister annuellement 3000 migrants. Il ajoute que les Evêques polonais avaient lancé un appel pour aider les réfugiés un jour avant la demande adressée par le Pape François, le 8 septembre 2015, à chaque paroisse et congrégation religieuse d’accueillir une famille de migrants.

Ce communiqué de presse est, en fait, interprété comme une tentative pour calmer les tensions entre la hiérarchie polonaise et le Pape François. Ce Pape a fait de l’accueil des réfugiés le combat essentiel de son pontificat — peu importe les conséquences pour les Européens, devenus quasi étrangers chez eux — et a appelé les leaders européens à trouver de meilleures solutions pour intégrer les migrants au continent européen.

Les Evêques polonais sont proches du parti au pouvoir, le PiS (Droit et Justice), un gouvernement qui s’est opposé au quota des migrants imposé par l’UE. Des tensions ont secoué le pays sur cette question et des demandeurs d’asile ont été agressés.

Dans un effort de concilier les Evêques polonais avec les points de vue du Pape sur les migrants, le communiqué, publié samedi dernier, incluait une phrase de l’Archevêque de Poznan, Stanislas Gadecki, expliquant la politique du Pape sur les migrants, los d’une homélie le 10 juillet dernier :

« Le Pape François est en faveur d’une politique d’intégration et non d’une politique multiculturelle souhaitée par la gauche. »

La question de l’accueil des migrants sera l’un des thèmes de la visite du Pape lors de son séjour en Pologne. Une jeune Syrienne prendra la parole au cours d’une veillée de prière à Cracovie, samedi 30 juillet.

Le combat du Pontife pour l’accueil illimité de réfugiés va se heurter à un gouvernement qui a claqué la porte à la plupart des demandeurs d’asile.

Le Pape François rencontrera le Président polonais Andrzej Duda dans un château millénaire, proche de la cathédrale où reposent les restes des héros nationaux polonais. Une discussion sous forme de questions-réponses se tiendra avec les Evêques à porte close.

Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter.

Avant l’arrivée du Pape, le ministre de l’Intérieur Mariusz Blaszczak défendait l’opposition de son gouvernement à l’immigration en se référant au massacre de Nice.

Selon lui, une telle violence était la conséquence inévitable du multiculturalisme.

Un journaliste polonais, Adam Szostkiewicz, déclara qu’il s’attendait à ce que le Pape fustige l’attitude du gouvernement polonais hostile à l’accueil de réfugiés. Le Pontife compara d’ailleurs cette prise de position à l’attitude de Ponce Pilate :

« Nous nous lavons les mains. Cela ne nous concerne pas ».

Selon Adam Szostkiewicz, tout appel du Pape en faveur de l’accueil de « réfugiés » suscitera certainement un émoi momentané, mais aucun changement dans la politique gouvernementale.

Et il conclut avec philosophie :

« Ce sera bien, s’il en parle, il y aura des commentaires, mais ce sera vite oublié. »

Pas certaine que la mission du Pape François en Pologne soit un succès, au vu de l’actualité tragique de ce jour.

Ce rassemblement de jeunes chrétiens dans un pays catholique opposé à l’immigration musulmane, pourrait devenir une cible de choix pour tout « déprimé » d’Allah rêvant de devenir un martyr au niveau planétaire, ce malgré toutes les mesures de sécurité prises et le déploiement de quelque 11 000 policiers.

« Nous devons apprendre à vivre avec le terrorisme », a répété maintes fois Manuel Valls.

La perspective d’être poignardé, égorgé, décapité, pulvérisé doit désormais faire partie de nos nouvelles « joies » de vivre, grâce aux fidèles d’une seule religion, celle appelant à soumettre ou tuer les infidèles que nous sommes aux yeux d’Allah le Miséricordieux.

Merci à tous les lâches qui ont permis et favorisé la propagation de cette idéologie de mort dans le monde occidental.

Leurs mains sont couvertes du sang des innocents sacrifiés sur l’autel de leur mortel projet Eurabia.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Source: “ Vatican statement accuses Polish politicians of whipping up fear against Muslims” La Stampa

Inscrivez-vous gratuitement pour recevoir chaque jour notre newsletter dans votre boîte de réception

Dreuz ne spam pas ! Votre adresse email n'est ni vendue, louée ou confiée à quiconque. L'inscription est gratuite et ouverte à tous

63
0
Merci de nous apporter votre commentairex
()
x
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz