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Publié par François Sweydan le 1 août 2016

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En hommage au Père Jacques Hamel,

premier prêtre martyr de France de ce XXIe siècle…

Dans un communiqué, le Conseil français du culte musulman (CFCM) a appelé jeudi 28 juillet 2016 les responsables de mosquées, recteurs, imams et fidèles, à se rendre dimanche 31 juillet à la messe dans une église proche de chez eux (Le CFCM appelle les musulmans à se rendre à la messe ce dimanche). L’objectif de cet appel est d’exprimer la « solidarité et compassion » après « le lâche assassinat » du Père Jacques Hamel mardi 26 juillet par Abdel Malik Petitjean, l’un des deux jihadistes terroristes, alors que le prêtre célébrait une messe dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray, près de Rouen. Le CFCM avait condamné un « acte horrifiant et terrifiant » dès les premières heures qui ont suivi l’acte barbare.

Fraternité avec les autres religions dans le prêche du vendredi 29 juillet 2016 ?

L’instance représentative du culte musulman a appelé l’ensemble des quelques 2500 mosquées de France « à saisir l’occasion du prêche de la prière » de ce vendredi 29 juillet, « pour évoquer la place prépondérante qu’occupe dans la religion musulmane le respect des autres religions, ainsi que le respect des hommes de foi qui les portent ».

Un poncif de circonstance en rupture totale avec le contenu belliqueux et meurtrier du texte coranique lui-même. Il est en contradiction totale avec toutes les données historiques des conquêtes des califats islamiques démontrant tous les antonymes de cette « fraternité » sur toute la ligne depuis quatorze siècles, dès l’époque du prophète Mahomet. Nos musulmans de France sont de plus totalement amnésiques de l’histoire sanglante et barbare des conquêtes islamiques de leurs propres pays d’origines ! Délibérément ou par ignorance ? Les deux à la fois.

Le communiqué cite une fois encore un rarissime hadith douteux du prophète Mahomet : « Celui qui fait du mal injustement à un juif ou à un chrétien me trouvera en adversaire le jour du jugement dernier » (voir troisième mensonge dans : De la taqiyya des imams de France III : l’ignominie). Ici, nous avions vu jusqu’où pouvait aller le mensonge islamique collectif des dignitaires religieux musulmans. Deux semaines avant l’hommage à la mémoire des victimes des attentats du 13 novembre 2015 à Paris, la mystification et la taqiyya mises en évidence dans le prêche proposé à quelques deux cent quatre-vingt-seize mosquées dans la région Rhône-Alpes – sans compter plus d’une trentaine en Auvergne – sont la meilleure preuve d’une monumentale et scandaleuse imposture doublée de la pire ignominie au nom du « vivre ensemble ». Celui-ci est cruellement abusé et vicié, puisqu’il fut et est appréhendé selon la « fraternité » inégalitaire du texte coranique. C’est d’autant plus choquant que les victimes n’étaient pas encore enterrées : le comble de l’indécence.

Récidive !

Les obsèques du Père Hamel (le 2 août en la cathédrale de Rouen) n’ont pas encore eu lieu que l’offensive islamique collective de déni, de mensonge, de dissimulation (taqiyya) et d’amnésie historique se dévoile une fois de plus, une fois encore dans toute sa splendeur macabre, digne du théâtre de l’absurde.

La récidive dans ce déni radical tient-t-elle d’une sorte de pathologie religieuse et culturelle schizophrène collective, d’un aveuglement inculte généralisé, de la taqiyya dissimulatrice fourbe, ou d’un entêtement à occulter le réel meurtrier du texte coranique fort embarrassant ? Indéniablement le tout à la fois.

Déjà dans le Texte du CFCM à prêcher dans les mosquées vendredi 20 novembre 2015 …, il est dit faussement que les textes religieux sont instrumentalisés « après leur avoir attribué une interprétation dévoyée » et que « l’Islam n’autorise le Jihad par les armes qu’en cas d’extrême nécessité, en cas de légitime défense lorsque les musulmans sont attaqués par leurs ennemis et que toutes les voies pacifiques échouent ». Des mensonges éhontés ! (à ce sujet : Le jihad n’est pas l’islam ?). Malheureusement, il n’y a pas d’autre mot que « mensonge » pour qualifier le réel de cette mystification entêtée.

Pire encore, Allah dit : « …quiconque tuerait une personne non coupable d’un meurtre ou d’une corruption sur la terre, c’est comme s’il avait tué tous les hommes (Sourate 5, Al-Mâïdah, « La Table servie », v. 32). » Encore des mensonges RÉITÉRÉS, comme en 2014 et en 2015 (voir ici : De la taqiyya des imams de France III : l’ignominie, et plus bas) !

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Le réel de l’islam des premiers califes, à la suite de Mahomet

Tout d’abord, que penser de ces paroles dans le Sahîh d’Al-Bukhârî et le Sahîh Muslim, qu’on rapporta au prophète au sujet de la beauté d’une église en Abyssinie et de ses icônes et celui-ci répondit : « Ces gens-là, lorsqu’un de leurs personnages pieux vient à mourir, construisent une église sur sa tombe et décorent cette église de ces images. Ces gens-là seront les pires des êtres aux yeux d’Allah le jour de la Résurrection » ?

Le prophète qualifia en effet de « pires créatures d’Allah, Exalté soit-Il, ceux qui mettent des représentations dans leurs églises » (rapporté par Boukhari). Et comme Mahomet refusa de rentrer dans la Kaaba tant que les idoles païennes qui s’y trouvaient fussent détruites, tout bon musulman « tolérant et normal » ne doit ni entrer, ni prier dans un lieu saint juif ou chrétien qui ne serait pas dédié à Allah.

Rappelons qu’Abu Bakr, premier calife de l’islam, avait bien justifié le meurtre des moines …, et selon Al-Boukhari, dans son Sahîh (1/167), Omar ibn al-Khattâb, le successeur d’Abu Bakr, a dit : « Nous n’entrons pas dans leurs églises à cause des statuettes et des images qu’elles contiennent. »

Autrement dit, la directive du CFCM aux musulmans de France de participer à la messe de dimanche 31 juillet est une hérésie rendue licite par calcul tactique dans le but de disculper l’islam et donner une image fallacieuse de tolérance. Cela fait partie de la stratégie islamiste du Tamkine (ikhwan.whoswho).

De la taqiyya meurtrière…

Le lendemain de l’assassinat du Père Hamel – sans rire du ridicule absurde – le président du Conseil français du culte musulman, Anouar Kbibech, fait une déclaration loufoque sur France Info, tout droit sortie de son escarcelle de dissimulation : « Aujourd’hui, je le dis du fond du cœur, nous sommes tous des catholiques de France ! » Il ajoute : « ces actes barbares de terrorisme sont commis prétendument au nom de leur religion qui est l’islam et qui est à des années lumières de ces actes ». Vraiment ? Encore des mensonges…

Pire encore ! Le communiqué du vendredi 29 juillet au nom des quelques cent-dix mosquées du Nord (sous l’emprise de l’UOIF, les fanatiques Frères musulmans de France, ne le perdons pas de vue !), fait lui aussi appel au fameux verste leitmotiv « tuer une âme revient à tuer l’humanité toute entière » (Coran 5:32, Al-Mâïdah, « La Table servie »). Une imposture de plus que j’avais précédemment dénoncée le 1er octobre 2014 dans : De la taqiyya des imams de France – À la mémoire de Hervé Gourdel), mémoire bafouée une fois de plus.

Le « Communiqué des mosquées du Nord » (du 29 juillet), « suite à l’attentat 26 juillet » (et non « assassinat », « meurtre » !), tronque volontairement le verset 32 de la sourate 5 : « Quiconque tue un homme, c’est comme s’il tuait tous les hommes… », sauf s’il tue un corrupteur, notamment les Enfants d’Israël (s. 5, v. 32-33). Tout vrai musulman sait que ce verset renvoie à la sourate 2, verset 27, à ceux qui rompent le pacte avec Allah et « sèment la corruption sur la terre » (s. 2, v. 27). Il s’agit du pacte primordial coranique par lequel tout homme naît par nature musulman (s. 7, v. 172) ; on ne peut pas conclure un pacte avec Allah au sens d’ « alliance biblique », car la liberté de refuser Allah n’existe pas en islam. Le pacte islamique est un « pacte léonin » dans lequel Allah ordonne sa volonté à l’homme.

Par conséquent, les corrupteurs qu’on peut tuer selon le verset sont les kouffar, les « infidèles, incroyants, mécréants ». Le verset s’applique donc aux non-musulmans (et au Père Hamel) qu’on peut tuer licitement, contrairement à ce que la taqiyya veut faire croire aux occidentaux naïfs par méconnaissance.

Constat schizophrénique dramatique…

On est d’abord désarmé et malaisé face à cette victimisation mal venue en ces jours douloureux. Un CFCM, son président et une multitude d’imams dans toute la France plus soucieux de la stigmatisation des musulmans et d’une islamophobie largement dramatisée plutôt que d’opter pour une islamo-lucidité qui serait enfin salutaire pour les musulmans. Il serait plus hardi de se pencher sur un texte coranique qui appelle à la haine de tout non-musulman et rend licite le meurtre des infidèles.

Ensuite, on reste perplexes face à ce curé de Saint-Étienne-du-Rouvray, Père Auguste Moanda, qui s’était exprimé devant les fidèles de la mosquée de son voisinage, celle qui a donné ces jihadistes d’Allah dans sa commune ou partis en Syrie : « la fraternité doit continuer entre nous, frères musulmans, elle existe déjà ». Elle existe déjà ? Certes, la fraternité est requise et souhaitable, mais où la trouver lorsque historiquement parlant et dans le texte coranique ce mythe prétendument porté par l’islam fut systématiquement supplanté par celui de la soumission radicale et inégalitaire des infidèles par la violence et le meurtre ?

Le Père Auguste, comme d’autres religieux et fidèles catholiques eux aussi dans le déni total, faisant échos aux médias mystificateurs, tous aveuglés par méconnaissance, naïfs par charité chrétienne ou tolérance contrefaite, et d’une islamophilie angélique béate devraient plutôt aller lire objectivement le Coran (notamment : sourate 2, verset 191-193 ; s. 8, v. 12 ; s. 9, v. 29, et des dizaines d’autres versets dans ce sens), et surtout l’histoire non-falsifiée des conquêtes islamiques depuis quatorze siècles. De plus, la vérité et la justice sont les conditions sine qua non du pardon, qu’on bafouent chez beaucoup de chrétiens au nom de la miséricorde fourvoyée, souvent par lâcheté (lire en parallèle, Abbé Alain Arbez, Des chrétiens ne peuvent pas prier avec des musulmans, ils ne croient pas au même Dieu unique).

Enfin, rejeter la violence et le terrorisme exige la négation de ce qu’il y de totalitaire dans le Coran. Ce que la plupart des dignitaires religieux musulmans de France n’ont nullement l’intention de mettre en œuvre vu le déni endémique, systématique et pathologique du réel brossé ci-dessus. Comment les croire et ne pas rester dubitatif face à cette volonté farouche et collective d’induire en erreur et de tromper perpétuellement les citoyens Français ?

Corollaire extrême…

Dans mon dernier article « Islam de France : le mensonge institutionnalisé », j’écris : « On occulte de dire qu’une bonne partie des jihadistes et des convertis séduits par l’islam sont psychologiquement instables ou atteints de troubles psychiques, entre autres, névroses, troubles psychotiques (schizophrénie), voire psychopathie… ». J’aurai dû ajouter : autrement dit, la nature meurtrière des textes coraniques fait sauter les derniers verrous du tabou ultime, celui de l’interdit du meurtre. Il ne s’agit pas de simple « dépression nerveuse ». Et c’est encore plus grave que la peur névrotique obsessionnelle des feux de l’enfer, aux sources de la dramatique « soumission » islamique, négatrice de la liberté de l’Homo islamicus.

Bien entendu ces détraqués endoctrinés par la littéralité du texte coranique incréé, courant interprétatif prôné en exclusivité tout au long de l’histoire de l’islam – il faut bien le souligner –, sont pour la quasi majorité tout à fait et entièrement responsables de leur acte ignoble. Mais malheureusement la religion islamique révèle également et renforce les pathologies psychiques et psychiatriques, favorise et encourage le passage à cet acte ultime du meurtre de l’Altérité. Il n’y a pas de garde-fou ni d’interdit, ni pour ces fondamentalistes dérangés, ni potentiellement pour les autres islamistes radicaux “passifs”, puisque c’est une injonction incréée et éternelle d’Allah. De plus, ce commandement de soumettre l’Altérité par tous les moyen fut mis en œuvre par le prophète Mahomet lui-même, exemple par excellence à suivre pour tout musulman “normal” qui serait tenté par le nihilisme ultime au nom d’un paradis perdu ici-bas et de sa promesse dans l’au-delà.

D’où le plus grand danger de cette idéologie politico-religieuse, encore plus totalitaire que le fascisme, le stalinisme et le nazisme.

« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » (Albert Camus)

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © François Sweydan pour Dreuz.info.

Article complémentaire :

Sami Aldeeb – Lorsque le Conseil Français du Culte Musulman nous enfume

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