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Publié par Eduardo Mackenzie le 1 août 2016
Jean Arnault, chef de la Mission de vérification des Nations Unies en Colombie
Jean Arnault, chef de la Mission de vérification des Nations Unies en Colombie

Jean Arnault, chef de la Mission de vérification des Nations Unies en Colombie, veut faire croire au public que la vérification des « accords de paix » entre le président Santos et les FARC sera faite par 500 soldats étrangers, parmi lesquels il prétend inclure, avec la permission du président Santos et des chefs des FARC, pas moins de 50 soldats cubains. Arnault feint d’ignorer que cette arrivée de troupes étrangères, surtout les troupes cubaines, pose des problèmes à la souveraineté nationale en Colombie. Arnault fait comme si cet acte, l’arrivée inopinée des soldats étrangers, ne constitue pas une violation brutale de la Constitution et des lois de la République de Colombie.

Le fonctionnaire onusien a tort

la Colombie n’acceptera jamais qu’un dangereux détachement militaire au service de la dictature des Castro foule le sol colombien

Plus qu’une nouvelle, l’annonce d’Arnault a toutes les caractéristiques d’une provocation. Il semble vouloir lancer un ballon d’essai pour voir comment le pays va réagir. L’arrivée fortuite de troupes étrangères en Colombie est une autre des surprises inacceptables du dit « processus de paix » avec les FARC.

La réaction du pays à ce sujet a commencé à émerger. Le sénateur et ancien président de la République Alvaro Uribe, chef de l’opposition, ainsi que plusieurs sénateurs du parti Centre Démocratique, ont immédiatement rejeté la décision de M. Santos. Ils ont déclaré que la présence de troupes cubaines en Colombie est tout simplement inacceptable. Pays victime, depuis des décennies, de l’ingérence terroriste cubaine, la Colombie n’acceptera jamais qu’un dangereux détachement militaire au service de la dictature des Castro foule le sol colombien.

Avec une histoire ignoble d’invasions et d’agressions sanglantes contre plusieurs pays, notamment en Amérique latine et en Afrique, les troupes cubaines viendront en Colombie pour renforcer, avec l’excuse de venir faire une « vérification de paix », le travail subversif et terroriste que font les FARC et les autres groupes narco-communistes qui sont, ou non, dans le faux « processus de paix ».

Selon la Constitution colombienne, le passage de troupes étrangères sur le territoire national est quelque chose qui doit être approuvé ou rejeté par le Sénat. Le chef de l’exécutif ne peut pas trancher lui seul l’affaire, à moins que le Sénat soit en recès. Dans ce cas, le président doit avoir l’avis préalable du Conseil d’Etat.

Faire croire que l’arrivée de troupes étrangères sur le territoire de la République peut se faire sans que le Sénat et le Conseil d’Etat aient discuté véritablement de cette question constitue un abus, et même une violation de la loi. Etant donné que le Sénat n’est pas en recès actuellement, on ne peut pas comprendre le silence de M. Santos sur ce sujet. M. Arnault a fait son annonce sans évoquer les conditions du système juridique colombien, comme si la Colombie était un pays sans lois où le chef de l’Etat en place peut prendre des décisions à titre personnel dans une affaire aussi grave que la présence de troupes étrangères, armées ou non, en uniforme ou non, sur le sol national.

En violant les exigences constitutionnelles, le gouvernement de Santos a permis donc l’arrivée clandestine de troupes étrangères, avec l’excuse qu’elles seront « désarmées ».

Des troupes étrangères désarmées ? Qui peut croire à cela ?

Peut-on imaginer que la dictature des Castro accepte d’envoyer à l’étranger 60 ou plus de ses militaires sans défense, c’est-à-dire désarmés ? Quand Cuba a-t-il fait quelque chose de semblable ? Jamais.

Est-ce que les 500 soldats de différentes nationalités seront vraiment désarmés pour surveiller et espionner chaque geste des FARC, lesquelles seront concentrées et armées, en 23 endroits et en 8 camps différents, où il y aura forcément, en plus, des incidents avec d’autres groupes armés : des guérilleros non démobilisés, des escadrons paramilitaires et des trafiquants de drogue ?

Le gouvernement de Santos n’a pas nié la révélation faite par Jean Arnault : à savoir qu’il y a déjà en Colombie « 80 envoyés [lire soldats étrangers] de différents pays ». Quand ces soldats sont-ils arrivés ? Pourquoi la nation colombienne n’a pas été informée de l’arrivée de ces soldats étrangers ? Quand et comment le Sénat et le Conseil d’Etat ont-ils discuté formellement de cela ? La présence et la permanence en Colombie de ces militaires est donc parfaitement illégale et clandestine.

Santos tente d’endormir le pays en disant que la « participation » des soldats cubains en Colombie se doit au fait que Cuba fait partie de la CELAC et que cet organisme international, d’origine chaviste, « fait partie de la table tripartite convenue entre le gouvernement et les FARC ».

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Le gouvernement Santos veille à ce que la presse internationale participe à la dissimulation de l’arrivée de ces soldats

Cet argument est nul. Le gouvernement permet l’arrivée de soldats d’un pays qui a attaqué la Colombie pendant des décennies. Cuba a organisé, financé, et entraîné quatre organisations de guérilla différentes, qui avaient toutes pour but la destruction de l’Etat colombien. Santos ouvre la porte à des militaires cubains sans avoir reçu la permission du Sénat et du Conseil d’État, sans que les accords de paix aient été signés et même sans que les citoyens aient approuvé ou rejeter lesdits « accords de paix » dans un plébiscite. Donc, la présence de ces troupes étrangères, armées ou pas, en uniforme ou non, est totalement illégale.

Le gouvernement Santos veille à ce que la presse internationale participe à la dissimulation de l’arrivée de ces soldats. Une dépêche de l’agence AFP, reprise par de nombreux médias en Europe le 28 juillet 2016, parle de l’arrivée en Colombie de « 500 observateurs internationaux venant de plus de 15 pays ». Le mot militaire n’y est jamais employé. La formule « observateurs militaires » est soigneusement évitée.

Ces troupes étrangères doivent quitter la Colombie.

  • Qu’attendent l’armée et le reste de la force publique colombienne pour empêcher une telle invasion sournoise ?
  • Qu’attendent les législateurs pour débattre sur cette question ?
  • Qu’attendent les partis politiques pour exiger au moins le respect des exigences de la Constitution sur le passage des troupes étrangères ?

Du président Santos, on ne peut plus attendre quoi que ce soit, parce qu’il est soumis à un agenda qui vise à contourner la Constitution et tout ce qu’il faut pour atteindre des objectifs cachés.

Au nom du Centre Démocratique, le sénateur Uribe a exprimé son ferme « rejet de la participation des soldats cubains » au sujet des prétendues « zones de concentration » de la guérilla. Ce rejet doit être étendu à toutes les troupes étrangères qui ont déjà commencé à arriver en Colombie, sous le couvert du plan « de paix ». Tant qu’on ne respecte pas la légalité de l’arrivée des troupes étrangères, on ne peut pas accepter des Cubains ou d’autres militaires étrangers, même si Santos et sa clique essayent de montrer ces soldats comme des brebis dociles qui viennent pour sauver la Colombie.

 

© Eduardo Mackenzie pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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