Publié par Mireille Vallette le 22 août 2016

Nos sociétés s’engluent dans la mélasse islamique. Que faut-il autoriser, que faut-il interdire? Les conquérants musulmans ont réussi à déchirer tous les pays occidentaux qui ne savent plus où ils en sont. Les conquérants eux savent très bien ce qu’ils font.

En attendant une lucidité tant espérée des démissionnaires, la lente descente aux enfers islamiques se poursuit. Captives de leur absurde tolérance, nos sociétés se demandent à chaque revendication -toutes sexistes ou bigotes- si oui, si non, si peut-être, si au cas où, si l’ordre public…

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La confusion est totale, les démissions fatales. Par l’imposition et la multiplication des rites et des vêtements hors de lieux de cultes, la conquête s’étend inexorablement renforcée par une immigration insensée des conquérants.

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La confusion s’exprime  à propos de l’exigence de foulards -à l’école, au travail, partout- de burkinis, niqabs, burqas. Ce ne sont que des variations d’une même mélodie, un moyen qu’a trouvé l’islam de protéger ses mâles de leurs pulsions en cachant l’objet de la tentation. Et un étendard, comme tant d’autres, de la «visibilité» de cette religion. Aucun de ces signes ne devrait être toléré et leur même origine misogyne sans cesse rappelée.

Les musulmanes se plient à ces contraintes avec d’autant plus d’ardeur qu’elles participent ainsi à l’expansion de leur religion. L’arrogance et la provocation semblent faire partir de leurs gènes. Depuis les nouvelles polémiques, la vente de burkinis explose. Le défi à l’interdiction de la burqa par le port d’un masque médical se multiplie.

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Mais en fait, comment en sommes-nous arrivés à NOUS DEMANDER si nous devons ou non autoriser le port de l’abjecte burqa? Se poser la question est l’illustration même du degré de dégradation morale de nos sociétés.

Autoriser la burqa, c’est aussi l’exigence de toutes les communautés musulmanes, c’est une des illustrations de leur lien indélébile avec cet islam totalitaire qui menace de remplacer notre civilisation.

Il est impératif, comme l’affirme l’enseignant Jean-Paul Brighelli, de lutter contre deux ennemis: «les djihadistes violents et les djihadistes civilisationnels». Le plus menaçant est le second. De plus en plus de citoyens en prennent conscience et expriment leur exaspération.

La conviction d’une religion supérieure à toutes les autres, destinée à conquérir la planète entière persiste. Mais devant les micros, dans les journaux, des musulmans défilent en un cortège sans fin dans le rôle de victimes: «On nous regarde de travers, on nous déteste, on critique l’islam, on l’accuse, on ne le connait pas…»

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Or, devant l’image que présente l’islam aujourd’hui, la logique voudrait que ces croyants au lieu de se lamenter sur leur sort pensent à celui des victimes de leur doxa. Qu’ils délivrent notre espace public de leur « visibilité » et regagnent humblement leurs mosquées afin d’examiner, comme le font tant d’intellectuels musulmans qu’ils veulent ignorer, pourquoi des dizaines de milliers de tueurs, persécuteurs de chrétiens, manieurs de fouet, tyrans de femmes, coupeurs de mains et lapidateurs se réclament de leur religion.

Et qu’enfin ils donnent une autre explication que la misérable invocation de «l’islamophobie».

© Mireille Vallette pour www.Dreuz.info

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