Publié par Mireille Vallette le 29 août 2016

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Dans la chaleur de ce dimanche d’été, la nouvelle rafraîchit : 71 % des Suisses souhaitent l’interdiction de la burqa.

Et les Tessinois, qui lui ont déjà réglé son compte dans les urnes, sont 85 % à s'en féliciter de leur décision ! C’est un sondage du Matin Dimanche qui le révèle.

Qui sont les moins enthousiastes ? Aucune surprise : les Verts, fidèles compagnons depuis des décennies de l’islamo-fascisme, ne sont que 33 % à vouloir l’interdiction du cercueil ambulant.

Les évènements de Nice, encore un de ces massacres dont les musulmans veulent nous faire croire qu'ils n'ont rien à voir avec leur Coran, ont joué leur rôle. Les communautés ont mollement protesté et le nombre de musulmans qui ont participé à une messe est probablement bien inférieur au nombre de victimes du chauffeur d’Allah.

Mais l’interdiction d’un nouveau vêtement, le burkini, qui cache le diabolique corps des femmes, rassemble toutes les énergies des serviteurs du prophète, fait instantanément courir les messagers de la régression aux tribunaux, les conduit en toute hâte auprès du gouvernement français, leur fait endosser leur costume favori, celui de victimes.

Après trois décennies de ce cirque qui se produit partout où les musulmans sont arrivés en nombre, de plus en plus de citoyens ouvrent les yeux. Le coup des croisades comme celui de la colonisation a pris l’eau. Les « de souches » ne se sentent plus redevables, encore moins coupables.

la population n’en peut plus, les citoyens sont excédés

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Au contraire, la population n’en peut plus, les citoyens sont excédés. Il suffit de leur parler — quand ils se sentent en confiance — dans la rue, dans le bus, sur le terrain de foot ou de golf. Ils n’en peuvent plus de se coltiner tous les trois jours des articles ou reportages sur une nouvelle péripétie des fossiles religieux.

Des politiques suisses qui faisaient des grands discours sur la merveilleuse intégration de ces immigrés retournent leur veste. Les voilà partisans d’une loi et pas d’un article constitutionnel, ces hypocrites oubliant que c’est leur niet catégorique qui a obligé l’UDC (à propos : 96 % de oui à l’interdiction dans le sondage !) à en passer par l’initiative.

Une des premières conséquences de ces prises de conscience pourrait être la libération de la parole. Non pas la parole de haine, simplement celle qui dit : « je suis opposé à ces bondieuseries, à ces régressions sexistes et à l’islamisation de mon pays ».

Et aussi à l’immigration sans frein.

Le même Matin dimanche révèle que les conflits se multiplient dans les centres pour requérants d’asile. Le coût de la sécurité se monte à 45 millions, soit deux fois plus que pour l’encadrement.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Mireille Vallette pour Dreuz.info.

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