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Publié par François Sweydan le 27 octobre 2016

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Un mythe bien tenace des origines du mal palestinien. L’équation est simple et limpide. Où sont les sites archéologiques et historiques des «Arabes palestiniens» dans ladite «Palestine» ? Ils n’existent pas.

Ils en sont même aux déclarations absurdes et loufoques selon lesquelles Jésus serait lui aussi palestinien et arabe

Le «peuple palestinien» est obligé au mensonge et à l’imposture pour se trouver une ascendance abusive et fausse avec les Philistins (originaires du monde égéen/et… Crète ?) lorsqu’on sait de surcroît qu’historiquement parlant, c’est vers la Jordanie et l’Arabie qu’il faut tourner les yeux des Palestiniens…

Ils en sont même aux déclarations absurdes et loufoques selon lesquelles Jésus serait lui aussi palestinien et arabe, lorsqu’on sait qu’il était juif et que les Palestiniens n’existaient pas à son époque. Pire encore, à Gaza, c’est à coup de bulldozer que le Hamas arase les témoins archéologiques antéislamiques, juifs et chrétiens, dans le but de falsifier l’histoire.

A analyser les récits des voyageurs occidentaux pèlerins en Terre Sainte des XVIe-XVIIe aux débuts du XXe siècle, on se rend à l’évidence qu’une bonne partie des Palestiniens sont en fait des immigrés venus de Syrie et d’Irak, de Turquie, de tous les pays de l’Empire ottoman (du temps de Sélim Ier de Constantinople en 1516), d’Égypte (les Mamelouks aux XIIIe et XVIe siècles), d’Arabie, de Transjordanie, du Liban, etc., et même des îles méditerranéennes et du sud de l’Europe aux XVIIIe, XIXe et les débuts du XXe siècle.

Les autochtones palestiniens sont donc largement le fruit de métissages— et de conversions à l’islam— depuis de longs siècles, et non pas seulement constitués d’Arabes. Il y avait aussi des chrétiens arabes et de chrétiens non arabes. Et également des juifs natifs de Palestine et les descendants des juifs chassés d’Espagne vers la fin du XVe siècle.

À la fin du XIXe siècle, la Palestine redevint l’objet de migrations, notamment européennes non-juives aussi bien que juives, et sa population voit l’arrivée massive d’Arabes de Transjordanie.

Aujourd’hui, après l’épuration ethnico-religieuse à outrance, les Palestiniens se revendiquent comme étant des «arabo-musulmans» «racialement» et culturellement parlant.

Par contre, les plus anciennes traces juives et d’Israël sur cette terre des premiers Hébreux datent des derniers siècles du IIe millénaire av. J.-C., à partir de— 1200

Hors contexte archéologique in situ et biblique, la première mention de l’existence du peuple hébreu apparaît sur la stèle de Mérenptah au XIIIe siècle av. J.-C (vers— 1213 à 1203 ou— 1237 à 1226) en tant qu’Israël.

Objectivement parlant, personne de sensé ne peut donc suivre cette volonté palestinienne— qui refusa le Plan de partage de 1947— de négation totale, implicite ou explicite, du droit historique à l’existence d’Israël.

Il s’agit, au fond, de la volonté de destruction et d’anéantissement du peuple juif

Car, au-delà de la rhétorique palestinienne ambiguë et fort contradictoire, il s’agissait et s’agit, au fond, de la volonté de destruction et d’anéantissement du peuple juif pour des raisons éminemment religieuses reliées au Coran et aux Hadiths.

En un mot, c’est une guerre de religion islamique qui ne dit pas vraiment son nom et qui dure depuis les débuts des conquêtes du calife Omar ibn al-Khattab, dès 638. Force est de constater qu’en Orient, un des rares pays à reconnaître l’État d’Israël est l’Égypte (en 1982) et ce, quoi qu’il en soit, pour des raisons évidentes de conscience aiguë du sens de l’histoire de la société égyptienne, malgré le passé nassérien funeste puis frériste récent que l’on sait. L’autre pays est la Jordanie (en 1994) pour des raisons essentiellement stratégiques d’évacuer le problème palestinien du

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