Publié par Jean-Patrick Grumberg le 21 octobre 2016

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En octobre 2015, Dreuz était vicieusement attaqué dans un reportage d’Arte préparé en collaboration avec Libération. Nous étions accusés d’avoir fait de l’intox en affirmant qu’Hillary Clinton était favorable à l’avortement jusqu’au 9e mois.

L’attaque était vicieuse parce que les journalistes Cédric Mathiot, Sarah Bosquet, Jacques Pezet, Pauline Moullot et Valentin Graff renversaient les rôles. Ils mentaient pour cacher la répugnante position de Clinton sur l’avortement, et pour faire passer la pilule, affirmaient que l’intox venait de Dreuz. Comme un chevalier blanc, ils se présentaient pour « débusquer toutes les intox qui viennent polluer le débat public ».

J’aime citer ce proverbe juif que me répétait mon père et que j’avais oublié : le mensonge n’a qu’une jambe et la vérité en a deux.

Voilà que dans leur opération de propagande, la vérité a rattrapé les commandos d’Arte et de Libération.

Au cours du dernier débat entre Trump et Clinton, le sujet de l’avortement est revenu. Et Clinton a répété être opposée à ce que le gouvernement interdise l’avortement jusqu’au dernier jour avant l’accouchement, confirmant ce qu’elle avait précédemment déclaré : l’embryon n’a à ses yeux aucun droit constitutionnel.

Voilà l’extrait :

Si les journalistes précités voulaient vraiment « débusquer toutes les intox qui viennent polluer le débat public », ils publieraient un démenti et reconnaîtraient que leur « désintox » était une intox.

Mais nous savons tous que leurs petits principes ne sont que des grands effets de manche.

Arte et Libé ne sont pas là pour dépolluer le débat public, mais pour empêcher la réalité de polluer leurs idées. Ils ne veulent pas débusquer l’intox, mais faire tomber le public dans leur embuscade.

Je ne demanderai pas à Libération et Arte de présenter leurs excuses à Dreuz : nous avons besoin de leurs mensonges. Ils nous aident car la punition du menteur est qu’il n’est pas cru même lorsqu’il dit la vérité, et c’est bien de ce mal paralysant que sont atteints les médias.

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La gauche a perdu la bataille des idées et la confiance de l’opinion.

Dans les années 70, elle a déclenché une bataille culturelle, et l’a gagnée. Avec sa victoire, elle a capté à son profit le discours. Mais le naturel revenant au galop, elle n’a pas pu résister à biaiser le débat, censurer et diaboliser l’opposant, et empêcher les faits contraires à son idéologie de « polluer » le débat public.

De ce terreau frelaté leurs fruits ne pouvaient que pourrir. Une nouvelle guerre a été déclenchée lorsqu’Internet s’est démocratisé. Elle a balayé les socialistes et favorisé la droite, parce qu’aucun mensonge ne résiste aux réseaux sociaux, et que la gauche ne peut prospérer qu’en dissimulant ses véritables ambitions.

Elevés dans ce moule mal formé, les journalistes ont tenté de désinformer en dénonçant Dreuz. Internet les rattrape une fois encore.

Je suis un vétéran de l’Internet, j’ai commencé à sévir en 1995. Internet est si puissant, le proverbe juif est à revoir :

« Pour avancer, le mensonge n’a qu’une jambe, la vérité, des terabytes. »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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