Publié par Magali Marc le 2 novembre 2016

Virginie, de l’Iowa et du Nevada, où une combinaison de 19 à 25 votes électoraux serait juste la petite poussée nécessaire pour franchir la ligne d’arrivée.Mais grâce au nombre accru d’employés fédéraux dans les banlieues du nord de la Virginie et du District of Columbia, le Vieux-Dominion n’est plus une chose sûre pour les Républicains. Hillary est actuellement en hausse de 8 points.

  • Le Nevada n’est pas sûr non plus, en tant que fief des employés de service de Harry Reid, où Hillary mène par 2 points.
  • En attendant, considérez ceci : Si Trump perd la Pennsylvanie et la Virginie, mais (en plus de l’Ohio et de la Floride) gagne le New Hampshire, l’Iowa et le Nevada, la course se termine par une égalité de 269-269.
  • (…)

    À l’approche de la fin de la campagne, il est essentiel de se rappeler que les sondages ne sont qu’un aspect de la course.

    L’avance de Trump dans les mesures non conventionnelles des médias sociaux est encore peu comprise.

    Les consultants et les journalistes aiment répéter comme des perroquets que les tailles des rassemblements (énormes pour Trump, minuscules pour Clinton à moins qu’elle ait Michelle Obama à ses côtés) ne sont pas des indices de succès électoral.

    On parle peu du fait que le tandem Trump-Pence a généré beaucoup plus d’enthousiasme visible parmi ses partisans que la marche morbide vers Washington de Clinton et Tim Kaine.

    La supériorité écrasante de Trump dans les médias sociaux, y compris Twitter, Instagram et Facebook, où la page de Trump a le double de «like» de Clinton (10 millions pour 5 millions) est moins remarquée.

    En outre, Trump a une moyenne de 30 000 téléspectateurs sur YouTube pour des événements en «live-streaming», par rapport à 500 seulement pour Clinton.

    Clinton, de son côté, a beaucoup d’argent, mais Trump a une grande motivation. Tant les facteurs «intangibles» que les modèles d’AI (Intelligence artificielle) montrant une victoire de Trump, prennent ces facteurs en considération.

    La vérité est qu’il s’agit d’une élection non seulement entre Clinton et Trump, mais aussi entre un ensemble d’antagonistes politiques dans l’Amérique «fondamentalement transformée» de Barack Obama : urbains contre ruraux ; vieux contre jeunes ; décideurs contre preneurs ; contribuables contre bénéficiaires ; cols blancs contre cols bleus ; Harvard contre le pays profond ; les consultants manipulateurs et les journalistes biaisés contre les Américains honnêtes qui, même naïvement, croient que leur vote importe vraiment.

    Beaucoup se sont sentis apathiques ou privés de leurs droits pendant des décennies.

    La question est de savoir : combien sont-ils ? Seront-ils assez nombreux pour tenir le GOP à flot et livrer à Trump les trois États dont il a besoin ?

    Nous le saurons bientôt…

    *Michael Walsh est auteur, scénariste et rédacteur collaborateur de PJ Media.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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