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Publié par Rosaly le 5 novembre 2016

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A l’ombre de la tour Eiffel, dictateurs et antisémites se sont emparés de l’UNESCO. Bienvenus dans la caravane des turpitudes et du mensonge, où Israël est traité comme un paria.

«Ici, on attaque les valeurs fondamentales de l’Occident, les principes des droits individuels sont dégradés en faveur de droits nébuleux des peuples» déclara Jean Gerard, ambassadrice américaine à l’UNESCO en annonçant en 1984 le retrait des USA de l’UNESCO.

Par une résolution infâme, l’UNESCO, dans le style de l’Etat islamique a rasé au sol 3 000 ans de l’histoire de Jérusalem la juive.

Sur les ruines de Palmyre, détruites par l’EI, l’UNESCO et le monde de la culture se sont indignés et mobilisés. Le jeudi 13 octobre, une fureur négationniste s’est abattue sur la ville sainte de Jérusalem et cette fois-ci, non seulement l’UNESCO a favorisé le vandalisme, mais une grande partie des démocraties occidentales se sont tues.

L’UNESCO a également nié les droits des peuples, les droits du peuple juif.

Pour citer le quotidien Haaretz : «c’est le jour où l’ONU a dégradé le site juif le plus sacré, le plus important au monde, au rang d’étable

Cette résolution est tellement aberrante, que la directrice de l’UNESCO, Irina Bokova et le secrétaire de l’ONU Ban Ki-Moon ont estimé devoir s’en dissocier. Affirmer que la colline au-dessus de la vieille ville de Jérusalem n’est pas le Mont du Temple mais la mosquée «Al Aqsa – al Haram al Sharif» et que le Kotel HaMahariv, le mur occidental, construit par Hérode, appelé par les Occidentaux le Mur des Lamentations, est «al Buraq plaza» signifie que la plus haute instance mondiale de la connaissance a cautionné la position mensongère extrémiste de l’islam, selon laquelle il n’y a jamais eu de Temple à Jérusalem.

Depuis le discours de l’ambassadrice Gérard en 1984, peu de choses ont changé à l’UNESCO.

Aujourd’hui, 58 pays membres siègent au Conseil. Parmi ces derniers, selon Freedom House, 20 sont partiellement libres, 15 ne le sont pas du tout, et seulement 23 sont libres. Dictatures et autocraties dominent la commission mondiale des idées. Ce sont eux qui brandissent la culture comme arme de propagande anti-occidentale, selon la déclaration de l’Heritage Foundation.

Quand Pier Luigi Nervi, Marcel Breuer et Bernard Zehrfuss dessinèrent le palais en verre et béton de l’UNESCO place de Fontenoy, Pablo Picasso leur offrit des fresques, tout le monde se réjouit de la renaissance de la culture occidentale après la guerre, la Shoah et les cauchemars nazis.

Ce fut une sorte de nouveau siècle des Lumières pour se débarrasser d’un passé sombre. «L’UNESCO est le tremplin de l’humanité» proclamaient alors les fonctionnaires arrivant à Paris. Jamais, nulle part ailleurs, on entendit répéter plusieurs fois par jour et avec une telle véhémence des paroles comme «éducation, science, culture, liberté, paix, droit, fraternité.» Le futur allait être meilleur, briller de mille feux.

Jean François Revel, pas dupe, jeta la pierre contre cette «internationale du mensonge». L’UNESCO, dont la mission première était de diffuser l’éducation, la science et la culture, allait l’inverser, faisant immanquablement penser au 1984 d’Orwell et à son ministère de la Vérité, dont la véritable mission consistait à diffuser le mensonge…

En 1984, Ronald Reagan et l’année suivante Margaret Thatcher firent sortir les USA et la Grande-Bretagne de l’UNESCO, et ils furent suivis par Singapour. Les Britanniques réintégrèrent l’UNESCO en 1997 et les USA en 2002.

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L’UNESCO est l’agence onusienne la plus critiquée depuis 70 ans.

Les salaires représentent 60 % du budget et dans certains cas, les coûts de fonctionnement s’élèvent à 80 %. Le principal problème de l’UNESCO réside dans le fait que son siège se trouve dans une très belle ville. Dès lors, les fonctionnaires se font transférer à Paris à la première occasion afin de devenir les bureaucrates de la culture.

Dans les années quatre-vingt, l’Union soviétique et ses pays satellites « colorièrent en rouge » les programmes culturels de l’UNESCO. Depuis lors, elle ne s’est plus reprise. On aspira à un nouvel ordre mondial orwellien de l’information et de la communication.

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Comme disait, en 1933 au lendemain de l’incendie du Reichstag, Goebbels, devenu célèbre pour avoir théorisé ses techniques de propagande : « Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit…»

L’UNESCO rédige aujourd’hui des tonnes de documents que personne ne lit et ces montagnes de papiers n’ont pas réussi à arrêter au Moyen-Orient les destructions islamiques des sites classés par l’UNESCO au patrimoine mondial de l’humanité.

L’UNESCO tend à s’occuper de tout et de rien : éducation familiale, enfance, travaux de construction, initiation à l’ordinateur, assistance d’émergence, femmes en Afrique, enseignement de «l’inclusion», introduction à la non-violence, éradication de la pauvreté, instruction secondaire, science et technologie, travail des mineurs, échanges culturels, développement durable, etc. etc. Toutefois, l’UNESCO a surtout réussi une mission précise : éviter le chômage à une armée de sociologues.

En 1971, les USA accusèrent l’UNESCO d’être un nid d’espions soviétiques. Le siège de Paris aurait été le plus important centre d’information russe en Europe. Sur quinze fonctionnaires de la mission de Moscou, huit furent fichés par le contre-espionnage occidental. L’axe culturel et politique de l’UNESCO s’était déplacé. De petit club de nations unies autour d’un projet, l’UNESCO est devenue une scène publique mondiale. Dans le projet originel, «éducation», «paix», et «liberté» revêtaient pour tous la même signification. Aujourd’hui, ces mots ont dix significations différentes.

Adriano Buzzati Traverso, un éminent scientifique italien, s’exprima de manière très dure contre l’UNESCO :

« Au cours des débats non ouverts au public, j’ai entendu des turpitudes incroyables ; un fonctionnaire qui exprimait des idées contraires à celles du gouvernement de son pays fut licencié. »

  • Il arrive que l’UNESCO accepte 3 millions de dollars par an pour l’attribution d’un prix scientifique à un tyran corrompu.

    C’est le cas du président de la Guinée équatoriale, Théodore Obiang Nguema Mbasog. Des associations comme Human Rights Watch et Global Witness, des prix Nobel comme le Français Claude Cohen-Tannoudji (physique) et le Canadien John Polanyi (chimie) se sont dressés contre l’UNESCO et le dictateur de la Guinée équatoriale. Le culte de la personnalité d’Obiang est tel que la majeure partie des citoyens portent des T-shirts imprimés à son effigie. Selon Forbes, Obiang a amassé une fortune de 600 millions de dollars aux dépens de l’Etat, tandis que 90 % de la population vit en dessous du seuil de la pauvreté. D’après l’ancien ambassadeur américain John Bennett, le régime d’Obiang n’est pas un gouvernement, mais plutôt une conspiration familiale criminelle ininterrompue.

    En commentant la remise du prix à ce dictateur, The Economist déclara que «l’UNESCO aurait tout aussi bien pu remettre un prix à Saddam Hussein pour son multiculturalisme

  • En 1982, l’UNESCO récompensa le dictateur irakien pour sa campagne d’éradication de l’analphabétisme (le Rais devint mondialement célèbre pour avoir éradiqué les Kurdes au gaz moutarde…)
  • Il arrive aussi parfois que l’UNESCO attribue le prix «José Marti» à la Havane à un «démocrate sincère» comme le Vénézuélien Hugo Chavez… (Le Prix international UNESCO/José Martí est destiné à récompenser une activité particulièrement méritoire qui est en conformité avec les idéaux et l’esprit de José Martí. Incarnant la vocation de souveraineté et la lutte libératrice d’une nation, il aura contribué, dans une région quelconque du monde, à l’unité et l’intégration des pays d’Amérique latine et des Caraïbes, ainsi qu’à la préservation de leurs identités, traditions culturelles et valeurs historiques)
  • En 1997, alors que se clôturaient les célébrations du 150e anniversaire de l’abolition de l’esclavage en France sponsorisées par l’ONU, un cas d’esclavage moderne éclata au sein de l’UNESCO. Un haut fonctionnaire du Burundi qui «avait offert l’hospitalité» à certains de ses neveux, fut accusé d’esclavage. Gabriel Mpozagara avait relégué ses neveux dans les caves de sa villa de Versailles dans des conditions déplorables. Sans eau, sans toilette, obligés de se soulager dans des trous creusés dans le jardin, ils subissaient régulièrement des violences physiques et étaient fréquemment violés par le maître du lieu.

La gestion grotesque de l’UNESCO et sa haine d’Israël

  • Du 17 octobre au 23 novembre 1974, au cours de la XVIIIe Conférence générale, l’UNESCO refusa d’insérer Israël dans une région du monde, l’excluant de ce fait de toutes ses activités et financements.Cette décision, soutenue par les blocs communiste et arabe, excluait l’Etat juif et ses valeurs spirituelles du consensus des nations.
  • Un an auparavant, l’UNESCO avait envoyé à Jérusalem un archéologue belge, Raymond Lemaire, pour examiner les fouilles israéliennes dans la ville sainte. Il rédigea un rapport qui démontrait le respect israélien de la partie arabe et chrétienne de la ville. Insatisfaite du résultat, l’UNESCO supprima tout simplement le rapport Lemaire.
  • En 2010, l’agence de l’ONU adopta la propagande arabo-islamique et déclara que la Tombe de Rachel et le caveau des Patriarches à Hébron, les second et le troisième lieu plus sacrés au monde pour le judaïsme, étaient des mosquées musulmanes.
  • Dans un rapport scientifique, l’UNESCO «converti» à titre posthume le philosophe-médecin juif Maïmonide à l’islam en l’enregistrant sous le nom de «Moussa Ben Maimoum».
  • En 2009, l’UNESCO désigna Jérusalem comme la «capitale de la culture arabe» collaborant avec les fonctionnaires de l’Autorité palestinienne, afin de protester contre ce qu’ils décrivaient comme «l’occupation israélienne de la sainte Jérusalem»
  • Au cours de la seconde intifada, l’UNESCO condamna Israël pour «la destruction du patrimoine culturel dans les territoires palestiniens» la définissant comme «un crime contre le patrimoine de l’humanité».

Accusations des plus vagues de la part de cette agence onusienne qui demeura, par contre, hypocritement bien silencieuse sur l’incendie de la tombe de Joseph par les Palestiniens, le troisième sanctuaire religieux juif le plus important.

Une mosquée fût érigée à la place du Tombeau de Joseph !

Un silence aussi lâche de l’UNESCO fut à déplorer lors de l’assaut de la Basilique de la Nativité par les terroristes palestiniens !

  • En 2001, l’UNESCO avait promu la «Déclaration du Caire» : document pour la préservation des antiquités de Jérusalem, dans lequel on accusait faussement Israël de détruire les antiquités «islamiques» du Mont du Temple.
  • Zayzafuna, un journal de l’Autorité palestinienne pour les enfants, a publié une histoire ayant pour thème une petite fille à qui on présenta Hitler comme modèle à admirer car il avait tué les Juifs pour le bien de l’Humanité… Le journal avait été financé par l’UNESCO.
  • Dans les livres palestiniens subventionnés par l’UNESCO, le terme «Palestine» inclut tout l’Etat hébreu, les lieux saints ont été effacés, et les Juifs sont décrits comme des sauterelles et des «animaux sauvages».
  • En 2014, à un mois de l’inauguration, l’UNESCO annula une exposition sur les 3 500 ans de relation du peuple juif à Eretz Israël. Elle devait avoir lieu au siège parisien de l’UNESCO, mais cette dernière l’avait suspendue, prétextant qu’elle aurait pu être perçue par les Etats membres comme une menace au processus de paix. Ce fut la réponse donnée par Irina Bokova au Centre Simon Wiesenthal de Los Angeles qui lui avait demandé de ne pas céder à l’intimidation du groupe arabe.

Le monde arabe non seulement n’admet pas l’existence d’Israël, mais entend toujours nier l’histoire du peuple juif et son ancrage millénaire dans la terre d’Israël. Le monde arabo-musulman s’évertue à colporter une version falsifiée de l’histoire d’Israël, et ce avec la complicité de l’UNESCO et la lâcheté de certaines démocraties occidentales.

  • En 2013, l’UNESCO avait financé la restructuration de la Bibliothèque d’Alexandrie où l’on exposa immédiatement et bien en vue une copie du grand classique antisémite «Les Protocoles des Sages de Sion.»
  • L’UNESCO est devenue un tel nid de dictateurs, qu’il permet à Omar al Bashir, président du Soudan, recherché
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