Publié par Jean-Patrick Grumberg le 10 novembre 2016

à moi sont ceux qui ont gaspillé 6 000 milliards de dollars dans les conflits du Moyen-Orient – imaginez si cet argent avait été dépensé chez nous.

J’ai été très chanceux dans la vie, et j’ai eu une vie fantastique. C’est le moment pour moi de rendre au pays qui a été si généreux pour moi.

Je viens de terminer la construction d’un hôtel dans Pennsylvania Avenue [NDT: la rue où se trouve la Maison-Blanche] à Washington D.C. Je l’ai livré en dessous du budget, en avance sur la date de livraison, et j’ai créé des milliers d’emplois au passage, y compris dans la construction. C’est ce que je veux accomplir pour notre pays.

Je veux aller dans nos quartiers défavorisés, les pauvres communautés rurales, les écoles en échec, et je veux mettre sur pied un plan pour les revitaliser. J’en ai marre d’entendre les excuses de nos politiciens. J’en ai marre d’entendre qu’on ne peut rien faire. J’en ai marre de ces gens qui disent aux Américains de se serrer la ceinture et de remettre leurs projets et leurs rêves à plus tard.

On a assez attendu. Le moment est venu. Il n’y a rien qui ne puisse être accompli. Aucun projet n’est trop grand. Aucun rêve n’est hors d’atteinte.

Partout où je vais, je vois des potentialités qui n’attendent qu’à être libérées. Mais nous ne libérerons jamais ces potentialités si nous continuons à remettre notre destin entre les mains d’un système politique déglingué qui ne fonctionne jamais. Nous devons choisir une voie plus optimiste – nous devons choisir de ne plus croire en nos politiciens, mais de croire en nous et en notre pays. Si nous faisons ça, tout est possible.

Ne refermons pas les livres d’histoire sur les échecs de Washington, et ouvrons un nouveau chapitre de prospérité pour chacun.

Ensemble, nous aurons un gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Et nous allons rendre l’Amérique formidable pour tous les Américains.»

Marie-Cécile Naves, Cyril Hanouna, vous n’appelez pas ça un programme ? Je sais : vous n’avez jamais entendu ce programme, vous ne savez rien.

L’ensemble des journalistes non plus.

Jean-Marc Ayrault, curieux ministre puisqu’aux Affaires étrangères, a eu l’honnêteté, sur France 2 d’avouer qu’il ne sait rien et ne comprend rien :

«Il va falloir essayer de savoir ce que veut faire ce nouveau président» a déclaré monsieur Ayrault.

Mon titre surprend moins n’est-ce pas ? Ayrault qui ne sait pas ce que veut faire Trump !

Les Américains, eux, savent.

Ils ont entendu, ils ont écouté, ils ont analysé, réfléchi, appris, et ont acquis la connaissance.

Les élites ont critiqué parce qu’ils ne savent rien. Les rôles ont été redistribués.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

(1) nytimes.com
(2) dailymail.co.uk
(3) newnownext.com/gays-for-trump
(4) newnownext.com
(5) salon.com
(6) realclearpolitics.com
(7) washingtonpost.com

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