Publié par Jean-Patrick Grumberg le 13 novembre 2016

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La composition de l’Administration Trump avance full speed.

Elle a été confiée à Mike Pence. Les rumeurs vont bon train, mais aucune information ne transpire : Trump tient ses équipes et a prévenu qu’il ne veut aucune fuite aux journalistes, qui élaborent des théories.

Surprise, Donald Trump a parlé avec Jeb Bush, John Kasich et Mitt Romney. Geste élégant de Trump. Ils pourraient être appelés à faire partie de l’Administration.

Kellyanne Conway, la première femme directrice de campagne à avoir remporté une élection (ceux qui accusent Trump d’être sexiste prennent grand soin de vous le cacher) jouera sans doute un rôle important.

Les manifestations organisées par des anarchistes de métier

Les manifestations anti-Trump se poursuivent. Elles sont organisées par des agitateurs communistes et des anarchistes qui par héritage tiennent la liberté individuelle pour une abomination et réclament la dictature. Ils rejettent l’Amérique et la démocratie.

Les manifestations sont si violentes que la police de plusieurs villes les traite comme des émeutes. Des personnes sont blessées, des biens et des commerces sont détruits — avec les familles modestes, souvent issues de l’immigration, qui les exploitaient — et voir des voitures brûler est peut-être banal en France, mais aux Etats-Unis, cela choque l’ensemble de la population, et renforce la popularité de Donald Trump.

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George Soros finance les émeutes, en sous-main, avec la même méthode employée quand il finançait Occupy Wall Street, les manifestations des tentes à Tel-Aviv et le mouvement des indignés en Espagne : en donnant à croire à un mouvement spontané. les médias s’en frottent les mains. L’objectif des émeutiers est d’intimider le Président Trump afin qu’il soit pétrifié de peur et n’engage pas les réformes qu’il a prévues. Ca a toujours marché en France : lorsque la droite engage des réformes et que les syndicats communistes mobilisent les étudiants, les courageux politiciens reculent — et ça marchera encore, mais pas avec Trump.

Obamacare

  • Les médias font des gorges chaudes et disent que Trump retourne sa veste, adoucit son message, renonce à ses promesses, revient sur terre.
  • Après avoir rencontré Obama, disent-ils, Trump a accepté de conserver deux parties de l’Obamacare (l’obligation d’assurer les gens qui sont atteints de maladies graves, et la possibilité de garder ses enfants jusqu’à 26 ans sur l’assurance des parents). Ainsi présenté, on croirait qu’Obama l’a retourné. Attendez d’apprendre la réalité : cela fait des mois que Trump, dans ses réunions politiques, a dit qu’il conserverait ces deux parties de l’Obamacare, et qu’elles sont conservées dans tous les plans de remplacement étudiés par le Congrès.
  • Symboliquement, au lieu de féliciter Trump pour ce compromis sur Obamacare, les journalistes le lui reprochent. On comprend que quoi qu’il fasse ou dise, il sera critiqué. S’il reste sur sa ligne, il est critiqué, s’il en change, il est critiqué. Cela décrédibilise fortement le narratif des journalistes.

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Reconstruction du parti Démocrate

  • Hillary Clinton accuse le FBI et la réouverture de l’enquête sur le scandale des emails de lui avoir fait perdre l’élection. Les médias s’empressent de rapporter cela. Ce que les médias sont moins pressés de dire, c’est que les cadres du parti accusent Clinton à qui ils reprochent d’avoir méprisé le peuple et les travailleurs d’Amérique.
  • Les démocrates reprochent à Clinton d’avoir fait campagne auprès des riches donateurs dans les cocktails privés, au lieu de s’être adressée aux travailleurs et à l’Amérique profonde, qu’elle a abandonnée au profit des riches Américains de gauche — son milieu.
  • Le parti a besoin d’un nouveau leader : la précédente, Debbie Wasserman Schultz, a été contrainte de démissionner lorsque Wikileaks a révélé que durant la primaire démocrate, elle a fait toutes sortes de magouilles pour éliminer Bernie Sanders. Sa remplaçante, Donna Brazile, devrait suivre : des Wikileaks ont montré que CNN lui a fait passer au moins deux fois les questions du débat pour le camp Clinton. Les démocrates doivent trouver un politicien non corrompu. Chez les démocrates, c’est une denrée rare.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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