Publié par Dreuz Info le 22 novembre 2016

juppe

Le premier tour des primaires de la droite a placé François Fillon en tête, très largement. De ce vote, les médias n’ont voulu retenir que l’élimination de l’ancien président Sarkozy, mais non la signification de cet autre fait qui me paraît décisif : le candidat des médias et de la formation gouvernementale a été largement devancé par François Fillon.

Ce faisant, les médias, agissent, une fois encore, comme une force politique militante, ici au service d’Alain Juppé qu’ils espèrent voir arriver en tête du second tour. Ils agissent, au profit d’Alain Juppé, pour les mêmes raisons qu’ils ont, jusqu’au bout, coûte que coûte et hors de toute raison, choisi Hillary Clinton et caché ses turpitudes (financements qataris et saoudiens de sa campagne électorale, liens directs avec les Frères musulmans, corruption multiforme, irresponsabilité grave confinant à la trahison pure et simple dans la gestion de ses mails ministériels et des informations sensibles reçues dans le cadre de ses fonctions gouvernementales, connivences d’institutions de l’Etat pour ne pas la déférer devant la justice…).

Un ami proche appelle Alain Juppé, le «Hillary Clinton bordelais». En effet, comme celle qu’il appelle la «Juppé new-yorkaise ou californienne», le maire de Bordeaux est un homme lige des Frères musulmans. La Légion d’honneur pour Tareq Obrou n’est qu’une, parmi quelques autres, déclinaison exprimant, sinon l’allégeance, du moins l’indifférence envers les actions néfastes de la secte.

La Juppé US est directement cornaquée par les Frères musulmans, par le canal d’une jeune femme —dirigeant son cabinet— fille d’un dignitaire de la secte ; tandis que le Clinton bordelais partage une solide amitié avec Tareq Obrou, un Frère musulman fin tacticien, maître de la manœuvre que l’on nomme taqqyya. Résultat cependant : l’opinion bordelaise est régulièrement remuée par un projet, —réel ou fantasmé—, de construction d’un pharaonique «centre culturel» au profit de la secte al banniste.

On évoque moins l’halalisation généralisée et déjà ancienne des cantines scolaires publiques bordelaises.

Ceux qui ne partagent pas les empathies juppéennes, disent que le projet réel ou supposé de «centre culturel» musulman bordelais devrait en fait permettre de mener, beaucoup plus largement, une agit-prop de l’islam politique visant à transformer, en profondeur, la civilisation produite en France par deux mille ans de développement politique, économique et culturel.

Les Frères musulmans, si proches du duo virtuel Clinton-Juppé, ont, il y a quelques décennies réactivé l’islam djihadiste —l’islam combattant, ici où là armé— poursuivant l’objectif de réaliser une unification de l’humanité sous la botte absolutiste et hégémonique de la charia.

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C’est dans ce cadre qu’ils ont déclaré la guerre totale, la guerre sans compromis possible, le 29 novembre 1948 ; ils ont promis des flots de sang pour anéantir, jusqu’au dernier, les Juifs ayant eu la prétention «blasphématoire» de restaurer l’antique Etat souverain du peuple juif, là où il se trouvait, —(enfin sur 30 à 40 % de ce qu’était la Judée détruite par les Romains, comme Etat, et débaptisée par eux après la grande révolte de 135, pour se retrouver affublée d’un nom provenant de celui des Philistins ; les Philistins étant une branche des groupes de nomades maritimes égéens appelés «peuples de la mer»)– et où le sous-sol restitue régulièrement la longue existence des Hébreux, celle des Philistins sur la côte sud du pays —là où le Pharaon Shéshonk les fixera—, mais pas celle de «Palestiniens» où que ce soit.

Les amis de Clinton et de Juppé n’ont pas fait que déclarer une guerre sans fin aux Juifs de la Palestine mandataire refusant la dhimmitude et rendant son nom d’origine à un bout du pays des aïeux.

En 1954, de leur «petit» djihad mondial sortira une guerre d’un demi-siècle contre les populations négro-africaines soudanaises de croyances chrétiennes ou animistes. Les unes comme les autres étant sommées d’accepter le règne sans partage de la charia, ou la mort. Plusieurs millions de Soudanais, animistes et chrétiens, y laisseront la vie. La partition du Soudan n’a pas fait cesser les exactions djihadistes génocidaires de Khartoum et des disciples de la secte. Le Darfour reste ainsi un des lieux des violences sans nom inhérentes, consubstantielles, au process d’imposition de la charia.

Les pleureuses, défilant aux USA sous l’égide des organisations de l’aventurier Soros, dénoncent le méchant raciste Trump. Ces pleureuses oublient que ce n’est pas Trump qui, en fin de compte, a permis de transformer en couteau sans lame la mission du tribunal pénal international devant lequel devait être déféré le génocidaire en chef des djihadistes de Khartoum. Résultat des années Clinton-Obama : Trois à quatre cent mille victimes darfouries noires, vieillards de tous sexes, hommes, femmes et enfants, massacrés par les «cavaliers» Jenjawid. Mais tout cela ne compte pas ; tout cela n’est somme toute pas si grave puisque c’est un fruit du djihadisme des bons amis Frères musulmans.

Les pleureuses veulent casser la constitution américaine, pour que la créature des Frères musulmans l’emporte, et ces gens se disent démocrates et «antiracistes», ils se prétendent amis des noirs… Qu’est-ce que ce serait s’ils n’étaient pas démocrates, s’ils n’aimaient pas les noirs et se déclaraient racistes ! Mais peut-être que les nombreuses victimes du djihad contemporain sorti des laboratoires des Frères musulmans ne méritent pas qu’on les plaigne et moins encore qu’on s’intéresse à leur sort ?

Alors, monsieur le second au premier tour de la primaire de la droite, persistez-vous dans votre refus de savoir ce que disait et ce que faisait ou cautionnait votre bon ami Frère musulman Tareq Obrou ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Szyja Waldman pour Dreuz.info.

PS le duo Juppé Obrou a trouvé son témoin de moralité ; il s’agit d’Ascot junior. Dans un article, le voilà qui charge, sabre au clair, contre la «fachosphère» qui veut assassiner le brave Juppé, en l’accusant d’un crime imaginaire de crypto frérisme (l’expression frérisme est de ce défenseur de la bonne moralité de Tareq Obrou et de ses semblables)

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