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Publié par Dreuz Info le 24 décembre 2016

Lorsqu’un parrain de la mafia libère le monde de sa nuisance, ses successeurs se pressent autour de son cercueil, attendant le partage de son entreprise criminelle en agitant leur croix en or massif, lesquelles sont loin de marquer une appartenance à la doctrine du Christ.

Il serait dangereux pour votre vie d’interrompre les louanges des bandits-héritiers. Cela ne s’est même d’ailleurs jamais vu ! Pourtant, quelqu’un doit bien mettre un terme au meuglement des flatteries funèbres soviétoïdes pour crier la vérité, selon cette noble expression de Charles Péguy : le feu professeur Nikita Struve ne fut qu’un fonctionnaire-boutiquier lâche et arrogant ! Français, jamais il n’a soutenu un dissident de France, que celui-ci provienne du monde universitaire ou politique. Face à cette France, son pays, envahi et déchiré sous ses yeux, jamais il n’a élevé la voix pour la défendre. Ni offert une tribune dans sa librairie ou sa faculté à un dissident authentique, français ou russe.

Son commerce se trouvant à deux pas de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, Struve se barricadait derrière les banalités et les piafferies d’un fonctionnaire craignant de perdre sa petite boutique, traitant les Français traditionalistes attachés à la foi de leurs pères de «fascistes». Il convient maintenant de comprendre pourquoi : la slavistique française, autrement dit les petits apparatchiks du ministère de l’Enseignement qui transmettent tant bien que mal la grammaire d’une langue qu’ils sont souvent loin de maîtriser, ou quelques trivialités sur un auteur russe qu’ils n’ont jamais lu en version originale, est une meute de gauchisants mous issus du trotskisme syndicaliste. Ni ces minables, ni Struve qui dépendait d’eux pour sa carrière et pour la vente de ses livres, ne sont capables de faire une authentique découverte dans l’œuvre d’un écrivain russe, présentant Pouchkine, Dostoïevski ou Tchekhov comme le ferait n’importe quel journaleux de troisième classe d’un village sibérien.

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«Nikita Struve, l’éditeur du dissident Soljenitsyne» ! Voilà l’image fausse de courage civique que ceux qui partagent maintenant sa boutique professorale voudraient inculquer à ses compatriotes français.

Mais jamais le pleutre Struve n’aurait eu le cran d’éditer Soljenitsyne s’il n’avait été aiguillonné par des services spéciaux états-uniens qui injectaient des millions de francs dans ce business, campagne non anticommuniste, nous le voyons aujourd’hui clairement, mais russophobe ! Pire encore : pour avoir osé donner la parole à Soljenitsyne (qui, d’ailleurs, ne faisait que répéter ce que chaque homme qui se respecte connaissait en Occident sur l’URSS depuis l’affaire Kravtchenko), Struve fut obligé pendant des décennies, et jusqu’à sa mort, de littéralement ramper devant les syndicalistes de la slavistique française souvent dépourvus d’existence psychique, ainsi que devant les filles de joie ex-soviétiques que ces derniers, incapables de s’exprimer en russe, importaient dans l’Université française. Car le pingre Struve se démenait pour être convié dans les salons de vente des mairies communistes que ces tovarichi russistes abrutis par Trotski organisaient, pour y obtenir une table et gagner une centaine d’euros supplémentaires en refourguant quelques matriochki à la face sordide de Gorbatchev.

Et pour terminer : si Soljenitsyne n’avait pas seulement été un homme de lettres, mais également son concurrent en slavistique, jamais Struve n’aurait lancé son œuvre !

Combien d’authentiques dissidents français non soutenus par une puissance quelconque Nikita Struve a-t-il dû calomnier par son silence complice, chassant des rayons de sa librairie les ouvrages iconoclastes qui pouvaient nuire à son commerce, dans cette France où il est né, et que pourtant ce «chrétien», fonctionnaire de la très crasse université de Nanterre trahissait chaque jour ?

Jamais il n’est venu s’exprimer dans un média réellement dissident, comme le faisait par exemple son consanguin Vladimir Volkoff.

Comble de l’immondice : le fait d’intervenir en compagnie de Vladimir Volkoff sur les pages de LAction française 2000 de l’époque de Pierre Pujo, et d’avoir obtenu un prix international russe pour une thèse sur Nabokov et Nietzsche qui anéantissait les graphomanies pseudo-scientifiques de ses camarades les plus proches, a valu à l’auteur de ces lignes de devenir persona non grata chez ce faux dissident Nikita Struve sur lequel pourra désormais dévaler l’avalanche de la vérité.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Dr Anatoly Livry, Bâle, Suisse pour Dreuz.info.

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