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Publié par Bernard Martoia le 18 janvier 2017

Malgré le bilan médiocre de ses huit années passées à la Maison Blanche, Barack Hussein Obama voudrait bien transmettre à ses amis européens le flambeau de la lutte contre le réchauffement climatique lié à l’activité humaine avant de céder la place à Donald Trump qui l’a dénigré pendant sa campagne électorale.

Ledit réchauffement climatique est devenu une vérité intangible pour le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) dépendant des Nations Unies. Ce groupe défend sa légitimité en arguant « des publications scientifiques dont la valeur scientifique est largement reconnue. »

Quid ad rem des scientifiques ne partageant pas cette opinion ?

Dans le contexte actuel, il faudrait être fou ou suicidaire pour oser proclamer comme Galileo devant ses juges que la terre est ronde

N’en déplaise aux tenants de la lutte contre le réchauffement climatique lié à l’activité humaine, nous sommes retombés dans les temps reculés des inquisitions. Rares sont ceux qui mettent en doute ce dogme car cela signifie leur exclusion (perte d’emploi comme l’a appris, à ses dépens, le journaliste Philippe Verdier de la chaîne France 2 avant l’ouverture de la grande messe verte du Bourget) mais aussi leur possible déferrement devant un procureur de la république ! Rien que pour ça !

C’est le cas d’Alain Préat, professeur de géologie à l’université libre de Bruxelles.

Il a étudié l’histoire du climat et du CO2 depuis la naissance de notre planète il y a 4.567 milliards d’années jusqu’à nos jours. (1) Depuis que la terre existe, et ce bien avant la naissance de l’homo sapiens qui date de seulement six millions d’années, ce professeur émérite a constaté qu’il n’y a pas de constante climatique. On s’en serait douté mais l’intérêt de son étude approfondie tient en une seule phrase :

« le taux de CO2 atmosphérique n’a jamais été aussi faible qu’aujourd’hui et il n’y aucune corrélation simple ou linéaire entre le taux de CO2 et la température. »

Au Paléozoïque, période comprise entre 541 et 242 millions d’années, le taux de CO2 de l’atmosphère était compris entre 3000 et 7000 ppm (ppm=partie par million). Au Permien, période comprise entre 298 et 252 millions d’années, le taux de CO2 diminua jusqu’à 210 ppm.

Malgré la remontée du taux de CO2 de 310 à 400 ppm depuis 1960, la période actuelle est anormale d’un point de vue géologique puisque les teneurs en CO2 n’ont jamais été aussi basses en dehors du Permien. Pour mémoire, il y a dix autres périodes charnières dans l’histoire de la terre allant du précambrien (4600 millions d’années) jusqu’au paléogène se terminant il y a 23 millions d’années. Le professeur Préat ajoute, « les données géologiques incitent à la prudence pour interpréter la situation actuelle. » Le scepticisme et la prudence de Préat contrastent avec l’autorité de la chose jugée et l’autosatisfaction et du GIEC concernant ses travaux qui ne portent que sur une infime période de la terre (les dernières 2.5 millions d’années). Préat aggrave son cas lorsqu’il réfute la causalité du GIEC – l’augmentation de CO2 dans l’atmosphère entraînerait une hausse de la température – en se basant sur des forages menés à la base russe de Vostok en Antarctique. Le carottage d’une glace vieille de 240 000 ans a établi que c’est la hausse de la température qui induit celle de CO2 dans l’atmosphère, et non l’inverse comme le proclament les experts du GIEC. De plus, il a mis en exergue un décalage de 800 années entre ces deux phénomènes.

N’en déplaise aux organisateurs de la COP 21 au Bourget, en décembre 2015, qui nous promettaient l’apocalypse si nous ne réduisions pas drastiquement nos émissions de gaz à effet de serre dans les meilleurs délais, ces 800 ans de répit nous laissent amplement de temps pour cogiter et pour comprendre que notre activité humaine n’est pas la cause des changements climatiques.

Pour éviter toute mauvaise surprise qui contrarierait leur théorie fumeuse, les politiques ont pris la précaution d’employer le terme de «changement climatique» au lieu de «réchauffement climatique.» C’est une sage précaution car ils sont sûrs de ne pas se tromper sur ce point car pour le reste, ils ont tout faux.

Pardonnez-moi de voir le mal partout, mais je persiste à croire que cette vaste opération d’enfumage de l’opinion publique n’a qu’un seul objectif : restreindre les libertés individuelles au profit d’une nouvelle idéologie totalitaire sur les décombres du communisme. Il me semble que l’humanité est vouée à succomber à toute forme d’idéologie totalitaire parce qu’une minorité agissante et nullement humiliée par son échec cuisant du 9 novembre 1989, avec la chute du mur de Berlin, ne supporte pas la liberté des individus.

Le scepticisme du professeur Alain Préat met de l’eau au moulin de la secte des climato-sceptiques

Le mot de secte a une connotation péjorative mais cela est conforme à l’air du temps tant l’immense majorité des citoyens ont avalé la théorie du réchauffement climatique lié à l’activité humaine que leur ont assené écologistes, experts onusiens, journalistes et politiques.

Le professeur de mathématiques et d’astrophysique Valentina Zharkova de l’université de Northumbria au Royaume-Uni a fait une très grande découverte en 2015 qui lui aurait valu le prix Nobel de physique en temps normal (2) car elle va à l’encontre du dogme du réchauffement climatique lié à l’activité humaine. L’existence d’un champ magnétique au cœur du soleil était connu mais pas celle d’un autre champ à sa surface. La synchronisation et la désynchronisation de ces deux champs magnétiques expliquerait les cycles solaires et leurs durées. Le professeur Zharkova admet une marge d’erreur de 3% dans sa prévision d’un nouvel âge glaciaire à partir de 2030 qui serait la conséquence de la désynchronisation de cette géante dynamo.

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Ce nouveau mini âge glaciaire serait comparable à celui que l’Europe a connu entre 1645 et 1715 lorsque la Tamise à Londres et la Seine à Paris étaient gelées en hiver

Deux universitaires de Postdam, Georg Feulner et Stefan Rahmstof, avaient anticipé en 2010 la survenance d’un nouvel âge glaciaire mais leur modèle prédisait que la température continuerait néanmoins de grimper de 4°C jusqu’en 2100 parce que la diminution de l’activité solaire ne pourrait pas compenser le réchauffement lié aux gaz à effet de serre. (3) Cette hypothèse est au cœur du débat qui n’intéresse personne.

Rationalisme contre Empirisme

Le rationalisme est une méthodologie ou une théorie dans laquelle le critère de vérité n’est pas sensoriel mais intellectuel et déductif. Le père fondateur de ce rationalisme classique est René Descartes (1596-1650) avec son discours de la méthode. Son influence reste immense en France quatre siècles plus tard car il continue de formater l’esprit des Français aux constructions intellectuelles auxquelles ils demeurent très attachés malgré quelques cuisantes défaites militaires. Rappelez-vous la ligne infranchissable d’André Maginot qui fut aisément contournée dans les Ardennes, le 10 mai 1940, par les divisions blindées du général Heinz Guderian.

L’empirisme est une autre théorie qui affirme que la connaissance provient uniquement de l’expérience sensorielle. Sa méthode scientifique repose sur des hypothèses et des théories qui doivent être testées sur des observations de la nature plutôt que sur l’intuition, le raisonnement ou la révélation. John Locke (1632-1704) est le père fondateur de l’empirisme britannique qui sera conforté par George Berkeley (1685-1753) avec son traité sur les principes de la vie humaine et David Hume (1711-1776) qui rejette le rationalisme parce que cela suppose que la nature reste uniforme dans le temps. Ces auteurs sont malheureusement absents dans les programmes des grandes écoles françaises comme l’ENA.

Jusqu’à présent, les tenants du rationalisme ont le vent en poupe puisque leur théorie s’accorde avec l’élévation de température constatée depuis 1960. On décèle néanmoins un plateau des températures depuis le début du vingt-unième siècle qui devrait les inciter à la prudence.

L’hiver 2017 qui n’en est qu’à sa première moitié a déjà révélé quelques anomalies inquiétantes dans le modèle du GIEC. Le site de Météo France, pourtant peu suspect d’être iconoclaste, a relevé quelques températures anormales à l’échelle de l’Europe et de l’Asie. Dans son actualité du 10 janvier, il mentionne une vague de froid particulièrement intense (4). Ainsi il faisait dans la nuit du 7 janvier à Moscou -29.9°C pour le Noël orthodoxe. Il faut remonter à 1987 pour trouver pareille température dans la capitale russe. Il a fait dans la même nuit -35,2°C à Oravska Lesna en Slovaquie et -5.7°C à Naples, un record absolu pour cette station. Trois nuits auparavant, il faisait -42,4°C à Kautokeino en Suède et -56.6°C à Delyankir en Yakoutie, Sibérie orientale.

Le futur dira qui a raison entre ces deux écoles de méthodologie que tout oppose. Descartes ou Hume ? Construction intellectuelle ou observation de la nature ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Bernard Martoia pour Dreuz.info.

Sources
(1) http://revue-arguments.com/articles/index.php?id=6
(2) https://www.contrepoints.org/2015/07/17/214380-une-nouvelle-ere-glaciaire-se-profile-a-lhorizon-2030
(3) http://www.pik-potsdam.de/%7Estefan/Publications/Journals/feulner_rahmstorf_2010.pdf
(4) http://www.meteofrance.fr/actualites/44811672-europe-vague-de-froid-intense

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