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Publié par Magali Marc le 5 février 2017

Dimanche 29 janvier au soir, six personnes ont été tuées et cinq autres demeurent dans un état grave à la suite d’une fusillade survenue au Centre culturel islamique de Québec (CCIQ) aussi connu sous le nom de grande mosquée de Québec.

Réagissant d’abord avec sobriété, certains politiciens ont rapidement basculé dans la récupération politique et dans l’apologie de l’Islam, religion pacifique.

Une cinquantaine de fidèles se trouvaient à l’intérieur du Centre, situé sur le chemin Sainte-Foy en banlieue de la ville de Québec.

De dimanche soir à lundi après-midi, les policiers nous ont baladés et les médias rapportaient tant bien que mal les informations qui perçaient au compte-gouttes.

Il a d’abord été question de deux suspects arrêtés dont un était d’origine marocaine.

Le soir même de l’attaque, le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, s’est précipité pour la condamner comme étant sans aucun doute une « attaque terroriste ».

Cela n’a surpris personne étant donné que toutes les victimes étaient des musulmans. Lors des attaques terroristes perpétrées par des musulmans (ou convertis) au Parlement d’Ottawa et à Saint-Jean-sur-Richelieu, le même Trudeau, alors dans l’opposition, avait excusé les tueurs comme étant des personnes qui se sentaient exclues, en marge de la société…

Le lundi matin 30 janvier, Radio Canada diffusait l’information suivante :

« Une attaque terroriste a visé hier soir la grande mosquée de Québec, au Canada. Le bilan est de six morts et de plusieurs blessés. Deux hommes cagoulés ont fait irruption à la fin de la prière du soir et ont tiré sur les fidèles, avant de prendre la fuite. La police a arrêté par la suite deux suspects.

Une source policière a confié à Radio-Canada que les deux suspects sont des étudiants inscrits à l’Université Laval. L’un d’eux serait d’origine marocaine
(…)

Trente-neuf personnes ont pu fuir le centre culturel islamique de Québec dans le quartier de Sainte-Foy sans être blessées.

(…)

“Un accent québécois”

Un témoin, qui a demandé à rester anonyme, a déclaré à Radio-Canada que les deux personnes masquées sont entrées dans la mosquée.

“Il m’a semblé qu’ils avaient un accent québécois. Ils ont commencé à tirer, et comme ils ont commencé à tirer ils ont hurlé, ‘Allahu akbar!’ Les balles ont frappé des gens qui priaient. Une balle est passée juste au-dessus de ma tête a déclaré le témoin.”

Puis, lundi après-midi, on a finalement appris que le “suspect” d’origine marocaine, nommé Mohammed Belkhadir qui avait quand même été détenu douze heures durant, était maintenant innocenté par la police, passant de “suspect” à simple témoin.

L’autre suspect, Alexandre Bissonnette, un Québécois de 27 ans, sans aucun antécédent judiciaire, a lui-même appelé la police pour avouer son crime et se rendre, car il était “pris de remords”.

Ensuite, on a appris, que contrairement aux témoignages anonymes qui disaient avoir vu et entendu deux tireurs cagoulés, la police a déclaré qu’il n’y avait eu qu’un seul tireur et que c’était le “suspect” québécois.

Du coup, le mardi 31 janvier, de nouveaux témoins étaient cités dans les médias et racontaient une histoire complètement différente de celle des premiers témoins.

“Adel”, un nouveau témoin qui a décidé d’accorder une entrevue à TVA Nouvelles, dit avoir “tout vu”.

Selon lui, Bissonnette était seul, pas cagoulé et n’a rien dit.

À l’intérieur de la mosquée, Adel priait dimanche soir lorsque le tireur a fait irruption dans la salle principale du centre à Sainte-Foy :

“J’ai tout vu et entendu. À l’entrée de la salle de prière, on retrouve la tache de sang d’Azzedine Soufiane. Par un geste héroïque, il a tenté de neutraliser l’auteur de la tuerie”.

“Quand le présumé tireur (Alexandre Bissonnette) est entré, il avait un air décidé, mais calme. C’est comme s’il entrait chez lui. Il tenait son pistolet un peu bas et tirait. Aucun mot n’a été prononcé”, se souvient Adel.

“Il n’était pas cagoulé. Il arborait une tuque et des lunettes. Le gars est rentré par la porte principale et a commencé à tirer sur tous ceux qui se tenaient près du portoir pour ramasser leurs souliers.”

“C’est nous qui criions ‘Dieu est toujours grand’. Ce message est dit lorsqu’un musulman se retrouve en difficulté”, explique le témoin de la scène.

“Il tirait sur tout ce qui bougeait. Il est sorti à trois reprises pour recharger son arme”, raconte Adel. »

Un autre témoin, Larbi Yahia a déclaré au journal La Presse avoir vu le tireur de près. Il était à quelques mètres de lui dans la mosquée lorsque le carnage a commencé :

« Il nous tirait comme des lapins. C’était un après l’autre. Je peux vous dire que c’était un professionnel. Il rechargeait son arme avec une telle assurance, une telle efficacité. Il savait ce qu’il faisait », relate-t-il. » (d’autres témoins avaient dit que le tireur était sorti trois fois pour recharger son revolver)

Algérien d’origine, M. Yahia assure qu’il n’y avait qu’un seul tireur. “Nous nous sommes regardé les yeux dans les yeux. J’ai vu le pistolet. Les rafales qu’il tirait, et le sang-froid incroyable qu’il avait. Je pourrais reconnaître cette personne n’importe où”, dit-il. Pour une raison qu’il ignore, il a été épargné par l’assaillant. Mais son grand ami Khaled Belkacemi, professeur au département des sols et de génie agroalimentaire de l’Université Laval, n’a pas eu autant de chance. »

Il est intéressant de constater que les témoignages aient changé après que la police ait modifié son rapport des événements et que ces témoins tardifs arrivaient à temps pour corroborer le dernier rapport de police… mais dans ce cas, que sont devenus les premiers témoins ?

Mardi, on avait enfin un portrait et des photos d’Alexandre Bissonnette, un étudiant en sciences sociales de l’Université Laval, décrit par ses voisins et amis comme étant solitaire, timide. On apprenait qu’il avait déménagé de la maison de ses parents à Cap-Rouge et habitait avec son frère jumeau dans un appartement non loin de la mosquée.

Par la suite, les médias ont dégoté sa page Facebook sur laquelle il se décrivait comme pro-Trump, pro-Israël, anti-immigration, anti-Islam et fan des nationalistes identitaires québécois, notamment le sociologue et chroniqueur Mathieu Bock-Côté que je cite souvent.

Il n’en fallait pas plus pour que certains lui collent une étiquette d’extrême-droite, tandis que la police ne disait toujours rien sur les motifs qu’il invoquait pour son attaque lors de son interrogatoire.

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La police a seulement mentionné qu’il a confirmé sa haine des musulmans.

Il a fallu attendre vendredi pour apprendre que le frère jumeau d’Alexandre, Mathieu, n’avait pas été interrogé parce qu’il a du être hospitalisé d’urgence lorsqu’il a appris la nouvelle de l’attentat. Ce qui suppose qu’il a été extrêmement surpris.

Selon le Journal de Québec, Mathieu Bissonnette est toujours sous les soins des médecins, mais on ne craindrait plus pour sa vie.

Alexandre Bissonnette était sous l’effet de l’alcool et des antidépresseurs lors de l’attaque

Finalement, toujours selon ce quotidien, on a appris que le présumé auteur de la fusillade à la mosquée de Québec était sous l’effet de l’alcool lors de l’attaque et consommait régulièrement des antidépresseurs.

Ses parents étaient au courant et n’en ont pas soufflé mot.

Si elles avaient été divulguées aux autorités, ces informations l’auraient empêché d’obtenir un permis de possession d’arme à autorisation restreinte (son revolver 9mm) ou en auraient entraîné la révocation.

Selon le Journal de Montréal, un compte YouTube a été créé au nom d’Alexandre Bissonnette avec sa photo. On y voit une image de Donald Trump et des vidéos islamophobes. Cette page n’est pas la sienne et a été créée après l’attentat.

On voit plutôt sur sa véritable page YouTube une vidéo dans laquelle il participe au Ice Bucket Challenge (« défi du seau d’eau glacée »), un geste qui consiste à se renverser ou se faire renverser un seau d’eau glacée sur la tête dans le but de médiatiser la lutte contre la sclérose latérale amyotrophique (SLA), (maladie de Charcot), et de collecter des fonds pour lutter contre cette maladie.

Conclusion

Alors que les politiciens s’empressent d’organiser de grandioses funérailles pour les victimes, on ne sait toujours pas quels motifs ont été invoqués par Bissonnette.

  • On ne sait pas pourquoi Mohamed Belkhadir a été détenu pendant plus de 12 heures avant d’être déclaré innocent.
  • On ne sait pas pourquoi, le Premier ministre Trudeau s’est impliqué aussi rapidement pour empêcher que les médias, y compris Fox News, propagent l’idée qu’il y avait deux tireurs dont l’un était musulman.
  • On ne sait pas non plus comment Alexandre s’est procuré une kalachnikov (AK 47), arme prohibée au Canada.
  • On sait qu’il a été chez les Cadets (qui apprennent à se servir d’une arme) et qu’il pratique la chasse comme bien des Québécois, mais cela n’explique pas qu’il ait eu en sa possession une kalach (ou une mitrailleuse modifiée du même genre) qui n’est pas le genre de fusil utilisé par les chasseurs québécois.

Un responsable de la mosquée ayant confirmé le fait que des caméras de surveillance ont enregistré l’attaque et que la police les a réquisitionnées, on peut se demander pourquoi leur contenu n’a pas été rendu public.

Lors d’un second grandiose service funéraire, le Premier ministre du Québec, Philippe Couillard a voulu se montrer tellement « inclusif » qu’il a ponctué son discours d’un « Allahu Akbar! » bien senti.

Disant que ces mots sont « à tort associés à la violence », cet imbécile a été longuement ovationné par les musulmans présents selon le journal Le Devoir.

M. Couillard, le mal nommé semble avoir perdu le peu de colonne vertébrale qui lui restait. À moins que ce chirurgien du cerveau qui a passé quatre ans en Arabie Saoudite se soit auto-infligé une lobotomie.

Le Premier ministre Trudeau a versé des larmes lors de la cérémonie tenue à Québec le vendredi 3 février (ce qu’il n’a jamais fait lors de ses interventions sur l’attaque du Bataclan ou lorsque des Québécois ont été assassinés par des djihadistes au Burkina Faso en janvier 2016).

Le maire de Québec, Régis Labeaume a, pour sa part, promis de construire un cimetière musulman à Québec (qui n’en a pas).

Pendant ce temps, certains médias anglophones, dont le Washington Post, s’en donnent à cœur joie, publiant des « opinions » de Canadians qui traitent les Québécois de nationalistes fanatiques, très portés sur le terrorisme.

Au Québec, la plupart des chroniqueurs et commentateurs refusent de verser dans l’islamophilie et n’apprécient pas du tout que les défenseurs du nationalisme québécois et les identitaires soient tenus responsables de la tuerie de Québec.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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