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Publié par Nancy Verdier le 18 février 2017

Au XIXe siècle, la colonisation apparaissait comme une phase permettant l’épanouissement de l’humanité.

Avec les innovations de la révolution industrielle et ses méthodes de fabrication exigeantes et prometteuses, un monde nouveau se façonnait tandis que l’émergence de l’empire maritime britannique et la constitution d’une nouvelle puissance en Amérique, dégageaient des horizons nouveaux.

La France et d’autres pays européens chrétiens initièrent une nouvelle phase de leur développement avec pour nouvelle frontière le continent africain, et pour axe la Méditerranée et quelques autres pôles en Asie. Ils investirent des terres qu’ils connaissaient bien, répondant à la vision que les élites avaient d’une civilisation d’entraide tournée vers les plus démunis. Au XIXe siècle, la colonisation apparaissait comme une phase nécessaire à l’épanouissement de l’humanité.

Il suffit de relire les envolées lyriques de Victor Hugo à l’Assemblée nationale, ou sa déclaration du dimanche 18 mai 1879, lors d’un banquet commémoratif de l’abolition de l’esclavage réunissant cent vingt convives.

Présidant le banquet, Victor Hugo avait à sa droite MM. Schœlcher, l’auteur principal du décret de 1848 abolissant l’esclavage, et Emmanuel Arago, qui l’a signé comme ministre de la Marine. A sa gauche, MM. Crémieux et Jules Simon :

« Géographiquement, — permettez que je me borne à cette indication, – la destinée des hommes est au sud.

Le moment est venu de donner au vieux monde cet avertissement : il faut être un Nouveau Monde.

Le moment est venu de faire remarquer à l’Europe qu’elle a à côté d’elle l’Afrique.

Le moment est venu de dire aux quatre nations d’où sort l’histoire moderne, la Grèce, l’Italie, l’Espagne, la France, qu’elles sont toujours là, que leur mission s’est modifiée sans se transformer, qu’elles ont toujours la même situation responsable et souveraine au bord de la Méditerranée, et que, si on leur ajoute un cinquième peuple, celui qui a été entrevu par Virgile et qui s’est montré digne de ce grand regard, l’Angleterre, on a, à peu près, tout l’effort de l’antique genre humain vers le travail, qui est le progrès, et vers l’unité, qui est la vie.

La Méditerranée est un lac de civilisation ; ce n’est certes pas pour rien que la Méditerranée a sur l’un de ses bords le vieil univers et sur l’autre l’univers ignoré, c’est-à-dire d’un côté toute la civilisation et de l’autre toute la barbarie.

Le moment est venu de dire à ce groupe illustre de nations : Unissez-vous ! allez au sud. »

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Pour ce qui est de la France, elle n’a pas colonisé l’Algérie, elle l’a fondée en s’appuyant sur une administration de haut niveau, créant villes et infrastructures modernes, développant l’agriculture, maintenant un niveau exceptionnel de boisement et de protection de la faune et la flore, tout en fournissant une aide technique et une éducation à des populations sous-développées.

L’Etat français n’a pas lésiné sur les moyens mis en place tant en hommes qu’en réalisations. L’œuvre de la France en Algérie lui a coûté fort cher y compris en vies humaines, d’autant que l’Islam et les penchants guerriers de certains Arabes ne facilitaient pas la tâche des pacificateurs. Sans entrer dans le détail de l’histoire des conquêtes nord-africaines, il y eut des deux côtés des débordements, mais en aucun cas cette période ne constitue un crime contre l’humanité…
Les mêmes efforts et les mêmes grandes réalisations façonnèrent les pays africains colonisés par la France.

Mon père, cet affreux colonialiste issu du corps colonial de l’Ecole Nationale des Eaux et forêts de Nancy, consacra son existence au développement des techniques de protection des sols de l’Algérie et de l’Afrique.

Dire que « la colonisation fut un crime contre l’humanité » est LA faute politique d’Emmanuel Macron

Mais le sujet qui nous touche aujourd’hui est la faute politique de Macron, qui par un raccourci et une réécriture de l’Histoire — les islamo-gauchistes prennent des leçons chez les Palestiniens — devant les caméras de télévision algérienne, désormais en terre étrangère, fait dans la démagogie la plus abjecte et dresse un doigt accusateur vers la France, le pays qu’il est censé défendre et représenter un jour prochain, s’il devenait Président.

« La colonisation fut un crime contre l’humanité », dit-il, une accusation d’autant plus violente et abjecte qu’elle est révisionniste dans sa teneur.

on ne jette pas aux chacals le pays qu’on entend représenter, on ne crache pas à l’étranger sur le pays qu’on souhaite honorer

Pour le coup, c’est même un terrible amalgame, ce genre d’amalgame que les médias s’empressent de dénoncer lorsqu’ils viennent de la droite, et s’obstinent à ne pas voir quand il vient de leur camp.

Non, monsieur Macron, la colonisation n’est pas comparable à la Shoah, elle ne fut pas un projet d’extermination, de destruction, de domination, d’avilissement, mais un projet humanitaire de recherche du progrès, de construction d’un « isthme » entre deux continents, d’un pont porteur de valeurs humaines.

C’est ainsi que l’ont conçu les initiateurs : évoquer cette époque en ces termes dès lors que les repères sont différents est un non-sens, et une grave faute politique : on ne jette pas aux chacals le pays qu’on entend représenter, on ne crache pas à l’étranger sur le pays qu’on souhaite faire briller et honorer.

Dire que « la colonisation fut un crime contre l’humanité » est LA faute politique qu’il ne fallait pas faire, une faute qui en dit long sur ce qu’il est, et ferait rugir les médias s’ils étaient encore honnêtes.

C’est la décolonisation telle qu’elle fut pratiquée qui fût un crime contre l’Humanité.

Au vu de la décadence économique de certains pays d’Afrique du Nord, malgré leurs richesses naturelles (l’Algérie indépendante a été dotée du Sahara) et malgré les aides financières et de coopération dont les anciennes colonies bénéficient toujours ; ce sont les pouvoirs en place dans ces ex-colonies qu’il faut blâmer — pas la France.

Si crime contre l’humanité il y a, c’est celui commis contre les populations amazighs, kabyles et berbères livrées après la décolonisation, aux mains des arabo-musulmans, et qui aujourd’hui vivent toujours sous domination d’une dictature islamo-gauchiste.

Si crime il y a, c’est dans la connivence de la France avec la dictature algérienne et les vrais colonisateurs arabes, et dans le déni d’un peuple et de sa culture originelle.

Sans oublier le traitement des harkis par le pouvoir français.

Le crime contre l’Humanité est de voir que la France jadis grande nation, est économiquement affaiblie et en voie d’islamisation.

Et c’est devant les représentants d’une dictature algérienne en déliquescence, qu’Emmanuel Macron s’exprime sans retenue avec arrogance !

Macron n’en a cure. Il est prêt à la dépouiller de son identité nationale, de son histoire, à la noyer dans le magma du multiculturalisme pour se faire élire.

A la conquête du pouvoir, Macron le maquereau cherche à empocher les voies des banlieues peuplées de migrants et de Français issus de ces colonies.

Aux abois, en perte de vitesse, toujours à la recherche de quelqu’un pour lui écrire un programme électoral dont les contours sont de plus en plus fumeux, Macron jamais élu, Macron le mondialiste, se prostitue et fait étalage de son poujadisme panarabe, donnant de lui une image incompatible avec celle du président dont le peuple de France a besoin en ces temps si difficiles de pertes de repères et d’inquiétude immigrationniste.

Remettre en cause ce que la France a apporté autrefois à d’autres populations dans le cadre de ce que fut « la colonisation », cracher au visage de la France, c’est pousser à la haine raciale contre les blancs, c’est aussi et surtout une attitude de soumission proche de la dhimmitude vis-à-vis des nouveaux conquérants islamiques déjà présents sur notre sol.

Macron par sa remarque pousse le discours politique sur des crêtes dangereuses… ce que personne ne souhaite. Il ravive inutilement des blessures au lieu de rassembler. Il y avait bien d’autres discours à tenir en Algérie, mais a-t-il seulement un discours à tenir ?

Macron est à bannir….

Le point de vue d’Alain Finkielkraut sur Macron et la manipulation des médias et des politiques :

Et celui de Jean d’Ormesson :

« Macron, c’est le grand flou. Entre l’électeur de droite et l’électeur de gauche qui votent pour Macron, l’un des deux, forcément, sera cocu, mais toute l’intelligence de Macron est de faire croire à l’un que ce sera l’autre et inversement »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Nancy Verdier pour Dreuz.info.

Image à la Une : Le Corps colonial des officiers de l’Ecole Nationale des Eaux et forêts de Nancy se préparant à la Garden-Party pour la remise du drapeau des Sapeurs forestiers

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