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Publié par Manuel Gomez le 23 février 2017

Après Emmanuel Macron c’est au tour de Bernard Kouchner, ex-ministre des Affaires étrangères et président de « Médecins sans frontières » de s’exprimer sur les « crimes » de la France.

L’Anti-France fait feu de tout bois dès que l’occasion se présente.

Lors d’une interview, accordée au journal arabe « Al Quds Al Arabi », Bernard Kouchner affiche son soutien inconditionnel à Emmanuel Macron :

« C’est vrai que la France a commis des crimes atroces en Algérie. La France doit le reconnaître parce qu’il existe des faits indéniables qui prouvent cette réalité. (Nous avons communiqué ici même, ces derniers jours, ces « faits indéniables » de crimes commis par les Algériens).

La France n’a pas le courage de reconnaître les crimes qu’elle a commis durant la période coloniale parce que les gouvernements successifs n’ont pas assez d’audace pour le faire.

Cela aurait certainement aidé à améliorer les relations entre les deux pays et les enfants de la troisième ou quatrième génération de Français d’origine algérienne sentiraient que la France respecte le pays de leurs parents et de leurs ancêtres »

Ne serait-il pas bien plus souhaitable que ces enfants des troisième et quatrième générations d’origine algérienne respectent au premier abord eux-mêmes la France, le pays qui les a accueillis, qui les a instruits, qui leur a permis de devenir des femmes et des hommes libres ?

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Libres également, pour certains d’entre eux, de se livrer à des émeutes, des incendies, des attentats contre les forces de l’ordre, des déclarations haineuses et j’en passe, contre justement ce pays qui les a accueillis, alors qu’ils seraient jetés en prison pour de longues années, et même condamnés à mort, dans leurs pays d’origine.

  • Si la France n’avait pas respecté l’Algérie durant ces 130 années de colonisation, il n’y aurait pas eu 10 millions de musulmans en 1962, contre moins de deux millions en 1830.
  • Si la France n’avait pas respecté l’Algérie, depuis 1962, il n’y aurait pas 6 millions de Français d’origine algérienne en ce début du XXIe siècle, et elle n’ouvrirait pas grandes ses portes à des centaines de milliers de nouveaux arrivants qui fuient leur paradis chaque nouvelle année.

En revanche, si l’Algérie avait respecté la France, et surtout les Français d’Algérie, elle n’aurait pas purement et simplement « oublié » de les indemniser, comme elle s’y était engagée, lors de ces fameux « accords bidon d’Évian » !

L’anti-France veut que les Français apprennent à mieux connaître « cette histoire singulière » que ces historiens nous imposent et le fameux « appel » national et international lancé par Olivier Le Cour Grandmaison et, paraît-il, de nombreuses personnalités, a recueilli à ce jour 2000 signatures… quel succès !

Mais les Français des jeunes générations veulent mieux connaître l’histoire de leur pays : ils nous lisent !

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Manuel Gomez pour Dreuz.info.

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