Publié par Nancy Verdier le 16 mars 2017

Non, nous ne sommes pas en Algérie, mais en France, à Saint-Ouen (93), une Mairie Front de Gauche, évidemment.

Comme partout ailleurs en France, le PCF, certains syndicats et le Front de Gauche servent la cause islamiste et flattent l’électorat de la diversité au mépris de l’histoire de la France et de son honneur.

Pour ceux qui ne le sauraient pas ou qui l’ont oublié, le FLN a tué 30.000 jeunes Appelés français entre 1954 et 1962 (10 par jour pendant 8 ans) ainsi que des Harkis et d’autres Algériens considérés comme ennemis de la cause communiste du FLN.

Aujourd’hui, une rue de banlieue et demain pourquoi l’avenue des Champs Elysées ne serait-elle pas rebaptisée avenue Boumediene …

Nadia Guendouz est née Aouaouche le 26 février 1932 à Alger, où elle décède le 4 avril 1992.

Infirmière et poétesse algérienne de langue française, elle rejoint le FLN en 1954, pour lequel elle est chargée de collecter des fonds. En 1956 elle suit à Paris les cours d’une école d’infirmières, en sort diplômée en 1958 et travaille comme infirmière à l’hôpital de Bobigny, près de Paris.

En 1962, fidèle à ses idéaux nationalistes, elle choisit l’Algérie – ce qu’on ne peut lui reprocher – et retourne à ses racines dans la ville de Skikda. Tout en exerçant le métier de sage-femme, elle est chargée des affaires sociales à l’Union des Écrivains algériens et publie ses écrits et poèmes dans des revues de gauche anti-françaises.

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Ce qui est anormal est qu’en 2008, Jacqueline Rouillon-Dambreville, maire de Saint-Ouen en Seine-Saint-Denis, donne son nom à une rue de la ville.

A quel titre ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Nancy Verdier pour Dreuz.info.

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