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Publié par Guy Millière le 19 mars 2017

La plupart des commentateurs qui ont parlé ces derniers jours de la décision d’un juge fédéral de Hawaii de bloquer le décret signé par Donald Trump concernant l’interdiction d’entrée aux Etats-Unis de ressortissants de six pays rongés par l’islamisme se sont contentés de dire (visiblement avec plaisir) que Donald Trump avait subi une nouvelle “déconvenue”.

Il s’agit en réalité d’autre chose, de beaucoup plus grave.

Le décret en question est parfaitement constitutionnel, et conforme au droit américain, et Donald Trump avait toute légitimité pour le signer et demander sa mise en oeuvre immédiate. Un juge n’a pas le moindre fondement constitutionnel ou juridique pour prendre la décision que le juge fédéral de Hawaii vient de prendre.

Ce que cela signifie est très simple : ce juge a pris une décision qui peut être qualifiée de coup d’Etat judiciaire.

Cette décision fait partie intégrante du coup d’Etat rampant qui est en cours aux Etats-Unis et auquel Donald Trump doit faire face.

Aucun Président des Etats-Unis n’a été confronté à une situation semblable depuis la guerre civile américaine, appelée en Europe “guerre de Sécession”.

Le premier décret d’interdiction d’entrée de ressortissants de pays rongés par l’islamisme signé par Donald Trump présentait des imperfections, et pouvait être amendé, mais il était déjà lui-même parfaitement constitutionnel, et conforme au droit américain, car le droit américain donne au Président le droit de procéder à ce type d’interdiction s’il estime que cela est nécessaire pour la sécurité du pays, et il n’a pas à donner publiquement d’explications supplémentaires dès lors que ce qui relève de la sécurité du pays est couvert par le secret défense.

Donald Trump n’a pas voulu à l’époque entrer dans l’engrenage d’une crise constitutionnelle et entrer dans un affrontement direct avec un juge, et sans doute d’autres juges, en affirmant son droit constitutionnel. Il a demandé au ministère de la Justice de faire appel, et le ministère de la Justice s’est vu désavoué par la Cour d’appel de San Francisco, ce qui était prévisible.

Il est présentement, avec la décision du juge de Hawaii, dans une situation où il n’a pas le choix, ou plus exactement, où il n’a que le choix entre deux possibilités dont une seule est envisageable.

  • Ou bien il se soumet et accepte donc ce qu’il a défini lui-même comme un abus du pouvoir judiciaire (judicial overreach), et il accepte donc un viol des principes constitutionnel américain, ce qui équivaut à entériner le coup d’Etat judiciaire, à accepter l’abolition du pouvoir exécutif, et à devenir un Président au pouvoir très réduit,
  • ou bien il affirme son droit constitutionnel de Président.

La deuxième possibilité est, incontestablement la seule qui soit envisageable.

S’il embrasse maintenant cette deuxième possibilité, il se trouvera immédiatement confronté à la crise constitutionnelle qu’il a évité il y a un mois, et un affrontement avec des juges s’enclenchera. Cet affrontement sera accompagné, le cas échéant (cela se serait aussi produit il y a un mois) de manifestations tournant à l’émeute, et de propos d’indignation dans quasiment tous les médias.

Donald Trump choisira sans doute une version plus diplomatique de la deuxième possibilité : passer par la Cour Suprême aux fins de faire casser par elle la décision du juge de Hawaii.

Pourquoi n’est-il pas passé par la Cour Suprême dès le premier décret ? Parce que la nomination du juge Gorsuch à la Cour Suprême en remplacement du juge Scalia était lointaine à l’époque, et que passer par une Cour Suprême réduite à huit membres, dont quatre membres de gauche, représentait un risque important. Aujourd’hui, le juge Gorsuch n’est pas encore nommé, mais sa nomination se rapproche, et le dossier pourra sans doute être présenté devant une Cour Suprême au complet.

Même en passant par la Cour Suprême, Donald Trump n’évitera pas nécessairement d’autres abus du pouvoir judiciaire et risque d’avoir à passer de nombreuses fois par la Cour Suprême dans les mois à venir.

Le coup d’Etat rampant qui est en cours aux Etats-Unis va se poursuivre. Il a de multiples autres aspects et de multiples autres ramifications.

Les institutions américaines n’ont jamais été aussi menacées qu’aujourd’hui, depuis la guerre civile.

Donald Trump doit faire face à une menace protéiforme. Une lutte à mort est engagée entre lui et une gauche américaine qui a désormais presque totalement basculé dans le camp de l’islamo-gauchisme.

Cette gauche tient aujourd’hui, outre les médias et le parti démocrate, une part importante de la justice. Elle est prête à tout pour arriver à ses fins, strictement à tout. Elle veut paralyser Trump, et le faire tomber.

Si Donald Trump tombait, ce serait bien davantage que lui qui tomberait : ce serait les Etats-Unis eux-mêmes.

Ce serait une victoire personnelle pour l’islamo-gauchiste en chef, Barack Obama, qui n’a pas du tout quitté la scène (le juge de Hawaii qui a décidé de bloquer le secret est un ami d’adolescence d’Obama, il a été nommé jugé par Obama, et il est en contact fréquent avec lui : un deuxième juge, lui-même lié à Obama, a pris une décision allant dans le même sens que le juge de Hawaii).

Ce serait une victoire pour tous les islamo-gauchistes américains (et ceux-ci comprennent des agents de l’islam radical, tels Linda Sarsour, meneuse des manifestations anti-Trump, islamiste voilée, soutien du Hamas, “palestinienne” de profession, et condamnée pour attentats terroristes).

Ce serait une victoire pour tous les islamo-gauchistes de la planète.

Ce serait un glissement quasiment irréversible des Etats-Unis vers un système de parti unique qui ne dirait pas son nom, avec toutes les conséquences planétaires qui découleraient.

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Rien n’est dit de pertinent en France sur ces sujets. C’est consternant et c’est logique.

C’est pour cela que j’ai écrit La révolution Trump ne fait que commencer.

Trump incarne une révolution contre l’islamo-gauchisme. Et on doit l’espérer, oui : la révolution ne fait que commencer.

Il est impératif qu’elle s’accomplisse.

Trump est un homme solide et lucide, et ceux qui veulent le faire tomber le sous-estiment profondément.

L’Express en France titre cette semaine “Trump est dingue”. Si les journalistes de L’Express veulent trouver des dingues, ils ont une solution très simple : ils peuvent se regarder dans un miroir.

Ils peuvent aussi se demander combien d’entreprises et combien d’emplois ils ont créé : beaucoup plus que Donald Trump, je n’en doute pas. Il n’y a que des milliardaires qui ont créé des milliers d’emplois à la rédaction de L’Express.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

PS Je n’ai pas traité du budget présenté par Donald Trump, car Jean-Patrick Grumberg l’a fort bien fait ici.

  • Ce budget réduit fortement les dépenses du gouvernement fédéral.
  • Il procède à des coupes dans une multitude de services gouvernementaux parasitaires et gaspilleurs de ressources.
  • Il replace la sécurité des Etats-Unis et celle du monde libre au sommet des priorités.
  • C’est un budget conforme aux promesses du candidat Donald Trump et un budget authentiquement conservateur.
  • C’est l’inverse de ce que serait un budget islamo-gauchiste, et les islamo-gauchistes du monde entier ont des crises de nerfs en le regardant.
  • Ce budget sera sans doute amendé par les républicains du Congrès, mais pour l’essentiel, il restera ce qu’il est.

Voir les islamo-gauchistes du monde entier en pleine crises de nerfs est un spectacle réjouissant.

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