Publié par Jean-Patrick Grumberg le 21 mars 2017

Voici ce que je pense du débat présidentiel :

Désolé.

Ils ne m’inspirent ni confiance ni respect intellectuel, ces oiseaux-là.

  • Entre Macroncron qui une fois de plus dit tout et inversement :
  • Le neuneu Fillon qui dit que son pire ennemi c’est Marine Le Pen, ce qui laisse supposer qu’il n’a pas vu que Macron est en tête des sondages, après ne pas avoir vu venir les attaques des médias et de la justice, ni osé leur demander des comptes sur leur non-intervention sur les casseroles de Macron.
  • Marine Le Pen aussi prévisible que l’heure des trains de la SNCF dans les années 60 :
    • « une Marine Le Pen très IIIe République n’aura su se défaire de ses mauvaises manières ni crever le plafond de verre de la crédibilité. Il ne suffit pas de répéter ad libitum quelques slogans (« patriotisme économique », « priorité aux entreprises françaises ») pour répondre aux interrogations sur son programme. » (Daniel Saoud dans Causeur).
  • Hamon ? Faut-il parler de cet islamo-gauchiste qui a été fabriqué comme repoussoir vers Macron pour les immatures politiques qui voteront socialiste sans le savoir ni le vouloir ?
    •  « Hamon est inexistant » (Valeurs actuelles).
    • « Le réformisme petit bras d’un Benoît Hamon fait pâle figure » (Daniel Saoud)
  • Non, pas Mélenchon. Ce truc Mélenchon ne mérite même pas mes mouvements de doigts sur mon clavier. Honte à ceux qui songent seulement à apporter leur voix à Mélenchon. A ce point de lavage de cerveau, ça fait pitié. Ils méritent leur médiocre sort.

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Conclusion

On le sait, je le dis et le redis, je n’ai aucune opinion politique, aucune couleur politique, seulement une préoccupation : le bien-être des gens. Et j’examine les propositions politiques des uns et des autres à la seule lumière de cet objectif.

J’ai le sentiment profond que les réformes dont la France a besoin pour retrouver le sourire sont si importantes en nombre et en envergure (syndicats, éducation nationale, emploi, administration, fiscalité, droit du travail, corruption, immigration, aides sociales, Sécurité sociale, libertés, justice politisée, partialité des médias d’Etat, carriérisme des politiques, politique étrangère, islamisation, etc.) qu’elle n’y parviendra qu’après avoir touché le fond – un passage obligé et très douloureux.

Avec les candidats en lice, tous les candidats en lice sans exception, la France connaîtra une lente descente, peut-être plus lente avec Fillon parce que son programme économique est le moins nul. Cette lente descente va apporter son lot de souffrance aux Français : appauvrissement, insécurité, recul de l’Etat de droit. A l’issue de cette lente descente irréversible, la France touchera le fond, et ce seront les Français qui exigeront les réformes qui aujourd’hui les feraient descendre dans la rue pour les empêcher.

 

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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