Quantcast
Publié par Gaia - Dreuz le 7 avril 2017

«Je sais où tu habites, je vais violer tes enfants et décapiter la famille.»

Pour avoir adressé cette phrase à un des gendarmes qui venait l’interpeller, mardi à Bormes-les-Mimosas, un homme de 35 ans a écopé d’une convocation devant le tribunal correctionnel en comparution immédiate.

Il faut dire qu’il l’a accompagnée d’insultes diverses, de tentatives de coups et de crachats. De quoi énerver les militaires, appelés à l’origine pour calmer un individu en état d’ébriété faisant du scandale dans un bar.

Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter.

«Je sais que j’ai un souci avec l’alcool. Ça me cause beaucoup de problèmes», bredouille à la barre le prévenu.

Déjà connu de la justice pour de similaires cocktails mêlant ivresse, insultes, outrage et rébellion, cet ancien marin devenu saisonnier dans la restauration a ajouté cette fois-ci la présence de cannabis et de cocaïne dans la recette.

«IL A L’ALCOOL MAUVAIS»

«Très inquiétant et très désagréable» pour le ministère public, qui a requis hier dix-huit mois de prison dont six avec un sursis mise à l’épreuve.

Soutenez Dreuz financièrement, cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

De leurs côtés, deux gendarmes se sont constitué partie civile et réclament 2.000 euros de dommages et intérêts pour préjudice moral.

«Il a l’alcool mauvais», se désole l’avocat de la défense, estimant qu’il serait sévère de retenir contre son client des propos prononcés par une personne «ayant perdu son discernement» à cause de la boisson.

Le tribunal a prononcé une peine d’un an de prison, dont six mois avec un sursis mise à l’épreuve pendant deux ans, avec obligation de se soigner, de travailler et d’indemniser les gendarmes agressés à hauteur de 800 euros chacun.

© Gaïa pour www.Dreuz.info

Source : Varmatin

Loading...
Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz