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Publié par Rosaly le 12 avril 2017

 

A l’occasion de la fête de Pessah, le Rabbin Marvin Hier, fondateur et doyen du «Simon Wiesenthal Center», a adressé un message à la Communauté juive confrontée aujourd’hui à une très grande menace.

Un nouvel antisémitisme sournois parce que déguisé en antisionisme explose à travers le monde, entretenu voire encouragé par diverses organisations internationales phagocytées par des états islamiques dont la haine d’Israël, profondément enracinée dans leur cœur, est leur seul carburant.

Traduction

«Chers Amis,

En avril 1945, Hitler rédigea son dernier testament dans lequel il prédit que cela ne prendrait quelques siècles avant que l’antisémitisme ne revienne. Il avait tort ! Même Hitler n’aurait pas pu prévoir qu’en sus des slogans de haine habituels à l’encontre des Juifs, il existerait une autre forme d’antisémitisme, beaucoup plus sophistiquée, qui serait régulièrement déployée au sein même des Nations Unies, cette organisation internationale créée dans le but de prévenir un nouvel Holocauste !

Pour l’expliquer, permettez-moi de vous parler de ma remarquable rencontre avec Ben-Gourion au cours de l’été 1971.

A l’époque, j’étais Rabbin à Vancouver et j’eus le grand plaisir d’accompagner un groupe de jeunes Juifs en Israël.

Nous eûmes l’immense privilège de passer une heure avec Ben-Gourion dans le kibboutz de S’De Boker, où il s’était retiré. Je n’ai jamais oublié ce qu’il dit à notre groupe :

«Quand vous rentrerez à la maison, remerciez vos parents et vos grands-parents en mon nom pour tout ce qu’ils font pour l’Etat d’Israël. Dites-leur que sans leur aide, sans l’aide de la Diaspora juive, il n’y aurait pas un Etat d’Israël. Mais dites-leur aussi qu’à l’avenir, un jour viendra où la Diaspora juive dépendra de l’Etat d’Israël

 

 

Les paroles prophétiques de David Ben-Gourion se sont réalisées. Aujourd’hui, Israël est le super moteur qui continue à alimenter la Diaspora juive. Soixante mille étudiants d’universités et de collèges américains viennent chaque année en Israël via l’organisation “Birthright Israël” afin de renouer avec leur identité juive. Des milliers de jeunes étudient en Israël et des millions d’autres visitent le pays chaque année.

C’est pourquoi je crois fermement que la campagne menée actuellement par les agences onusiennes à travers le monde pour délégitimer Israël représente potentiellement la plus grande menace à laquelle est confronté le monde juif.

Comment pouvons-nous expliquer que sur les 135 résolutions adoptées par le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU lors de la dernière décennie, plus de 50% d’entre elles ont condamné l’Etat d’Israël ?

Comment pouvons-nous expliquer que sur les 97 résolutions présentées ces quatre dernières années par l’Assemblée générale de l’ONU, 87 d’entre elles condamnaient l’Etat d’Israël ?

Vous rendez-vous compte que depuis 1948, le Conseil de Sécurité a condamné directement Israël 78 fois ? Aucune autre nation n’a été aussi vilipendée, aussi attaquée.

Il n’y a aucune obsession avec la Syrie où plus de 250 000 personnes ont été massacrées. Il n’y a pas eu 97 résolutions condamnant la Corée du Nord qui menace le monde avec ses armes nucléaires ni contre l’Iran, le principal commanditaire du terrorisme international. Rien non plus contre la destruction et le pillage en Irak, en Libye ou en Afghanistan. Pas une seule résolution contre l’action de la Russie en Ukraine, le traitement des femmes en Arabie saoudite (ni contre les bombardements de ce pays au Yémen) sans parler du Hamas et du Hezbollah, ces organisations terroristes qui fomentent la guerre au Moyen-Orient. Seule la nation juive, la seule démocratie du Moyen-Orient, est ciblée année après année par les organisations onusiennes qui demandent avec insistance à l’Etat hébreu de revenir aux frontières indéfendables de 1967.

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Ce n’est ni Menachem Begin, ni Ariel Sharon, ni Bibi Netanyahu, mais Abba Eban, le célèbre ministre des Affaires étrangères du parti travailliste qui avertit le monde qu’un retour aux frontières de juin 67 signifierait en fait un retour aux frontières d’Auschwitz.

L’argument d’Abba Eban était le suivant : les voisins arabes d’Israël vivent aujourd’hui sur plus de 6 millions de milles carrés tandis que le petit d’Etat d’Israël, incluant la Judée-Samarie, conquise au cours de la guerre des Six Jours en juin 1967, guerre initiée par les voisins arabes, s’étend sur seulement 11 200 milles carrés.

A cause de cela la Grande-Bretagne, pour la première fois, lança un avertissement sévère à l’ONU :

“La persistance de préjugés et en particulier le volume disproportionné de résolutions à l’encontre d’Israël discrédite la crédibilité du Conseil en tant qu’organisation internationale objective des Droits de l’Homme.”

Il est dès lors impératif que d’autres pays, de tous horizons politiques, s’opposant au racisme et au fanatisme, ajoutent leurs voix et jettent la lumière sur cette duplicité et ce double standard.

Cela vaut également pour la communauté juive. Nous devons élargir notre agenda et nous battre contre l’antisémitisme, non seulement quand nos cimetières sont profanés, mais également quand nous voyons des diplomates, année après année, assis autour d’un bureau luxueux à New York, continuer à préconiser des politiques qui dans la pratique aboutiraient tout simplement à réduire l’Etat d’Israël, où vivent 7 millions des 14 millions de Juifs dispersés dans le monde, au néant. Cela aussi mes amis devraient remuer nos consciences et devenir la cause de tous les gens amoureux de la liberté.

Je vous souhaite ainsi qu’à votre famille une joyeuse fête de Pessah !

Rabbi Marvin Hier

-o-o-o-o-

Je vous propose, ci-après, en complément au message du Rabbin Hier, le témoignage d’un musulman britannique d’origine pakistanaise persuadé d’être né pour haïr les Juifs. Mais un livre intitulé “The cause of Israel”, aperçu par hasard dans une librairie, l’incita à l’ouvrir et à le lire. Incrédule, furieux, il décida de prouver que l’auteur avait menti et se rendit en Israël. Une fois arrivé dans le pays où coulent le lait et le miel, toute la haine d’Israël qui le dévorait depuis son enfance fondit comme neige au soleil. Si d’autres musulmans et Occidentaux, à l’âme tourmentée par une haine injustifiée envers Israël, pouvaient se remettre une fois en question, réfléchir, s’informer, une lueur d’espoir brillerait peut-être sur cette région.

 

Né pour haïr les Juifs.

“Je suis né pour haïr les Juifs. Cette certitude faisait partie de ma vie. Je n’ai jamais remis cela en question. Je ne suis pas né en Iran ou en Syrie mais en Grande-Bretagne. Mes parents émigrèrent du Pakistan. Leur histoire est celle d’une immigration ordinaire : rejoindre l’Occident afin d’y trouver une vie meilleure pour eux-mêmes et leurs enfants. Nous étions une famille musulmane pieuse, mais ni radicale, ni extrémiste. Nous souhaitions le meilleur pour tout le monde, tout le monde à l’exception… des Juifs.
Nous croyions que les Juifs, ces étrangers, occupaient des terres musulmanes volées, qu’ils étaient engagés à commettre le génocide du peuple palestinien. Notre haine, dès lors, était bonne et justifiée. Et cela me rendit, ainsi que mes amis, vulnérable aux arguments des extrémistes radicaux.

Si les Juifs étaient aussi mauvais, comme nous le pensions depuis toujours, ceux qui les soutenaient, les Chrétiens, les Américains, les Occidentaux, ne devaient-ils pas être aussi mauvais qu’eux ?

Au début des années nonante, les imams dans les mosquées et les professeurs dans les écoles commencèrent à nous répéter inlassablement :

“Nous ne sommes pas des Occidentaux.” “Nous ne sommes pas des Britanniques.” “Nous sommes d’abord et avant tout des musulmans.” “Notre loyauté doit être réservée à notre religion et à nos frères musulmans. Nous ne devons rien aux pays, qui nous avaient pourtant accueillis. En tant qu’Occidentaux, ils sont nos ennemis.”

Et cela produisit les effets escomptés, du moins sur moi et modifia ma vision du monde. Je commençai à voir la souffrance des musulmans, y compris en Grande-Bretagne, comme résultant de l’impérialisme occidental. L’Occident était en guerre contre nous et les Juifs contrôlaient l’Occident.

Mon expérience à l’université ne fit qu’accroître la radicalisation de mes croyances. Haïr Israël était mon titre d’honneur. Organiser une manifestation anti-israélienne, pro-palestinienne était un moyen sûr d’attirer une grande foule enthousiaste et approbatrice.

Pendant que j’étais à l’université, je décidai que les protestations et la propagande anti-Israël n’étaient pas suffisantes. Le véritable jihad exigeait de la violence. Je fis donc des projets pour rejoindre le vrai combat. Je quitterai l’université pour rejoindre un camp d’entraînement terroriste au Pakistan.

Heureusement pour moi, le destin intervint… dans une librairie. Je tombai sur un livre “The case of Israël” écrit par le Prof. Alan Dershowitz.

La cause d’Israël ? Mais de quelle cause pouvait-il s’agir ? Le titre en lui-même me rendit furieux et je commençai à le lire page après page, quasi comme un acte de défi. “Ce gars devait être drôlement mal-informé et stupide pour défendre l’indéfendable ! Mais bon, c’était un Juif ! Cela devait être la réponse. Je continuai pourtant à lire. Et ce que je lus remit en question tous mes dogmes sur Israël et les Juifs.

J’appris que ce n’était pas Israël qui créa la crise des réfugiés palestiniens, mais les pays arabes, l’ONU et le gouvernement corrompu palestinien.

Je lus que les Juifs n’exploitèrent pas l’Holocauste pour créer l’Etat d’Israël. Le mouvement à l’origine de la création de l’Etat hébreu remontait au 19e siècle et enfin, que le peuple juif existait depuis environ 4 000 ans.

Je lus qu’Israël n’était pas engagé dans le génocide du peuple palestinien, bien au contraire. La population palestinienne avait d’ailleurs doublé en moins de 20 ans.

Tout cela me rendit encore plus furieux. Je devais prouver que l’auteur avait tort. Je devais constater de mes propres yeux combien ce pays était oppresseur et raciste. Je me rendis donc en Israël, le pays de mon ennemi. Et c’est alors que tout changea. Tout changea ! Ce que je vis de mes propres yeux était encore plus incroyable que ce que Dershowitz écrivit.

  • Au lieu de l’apartheid, je vis des musulmans, des chrétiens, des Juifs coexister.
  • Au lieu de la haine, je vis l’acceptation de l’autre et même la compassion.
  • Je vis une démocratie bruyante, moderne, libérale, certainement pleine de défauts, mais fondamentalement honnête.
  • Je vis un pays qui n’aspirait qu’à vivre en paix avec ses voisins.
  • Je vis ma haine fondre sous mes yeux.
  • Je sus alors ce que je devais faire.

Trop de gens sur cette planète sont dévorés par cette même haine qui me consumait.

On a appris à de nombreux musulmans à mépriser l’Etat juif, soit par l’intermédiaire de la religion, soit par les discours biaisés des professeurs dans les écoles ou ceux de groupes d’étudiants.

Alors, voici mon conseil à quiconque ressent cette haine : faites ce que j’ai fait, cherchez la vérité par vous-même. Si la vérité a pu me changer, elle vous changera aussi.”

Kassim Hafeez– Prager University (Traduction et adaptation par Rosaly)

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