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Publié par Schlomo Goren le 19 avril 2017

Dans la France malade, il se passe quelque chose d’inédit depuis des décennies. De lourdes menaces se font jour du fait d’une vie politique indigne d’une démocratie moderne, stérilisant la pensée et sans conception d’avenir.

Parmi les causes multiples, il y a la déconstruction systématique de la société, dans ses assises fondamentales, ses repères, ses valeurs où, tout ce qui a été illusoirement gagné du côté d’une culture qui promeut la jouissance sans limites – quand ce n’est pas la perversion morale où l’excès est devenu la norme – peut tout faire basculer dans une confusion généralisée.

Ajoutez-y une caste journalistique qui, en grande partie, a renoncé depuis longtemps à sa fonction d’investigation pour se complaire dans le « fouille-merde » et le journalisme d’inquisition, en se comportant en chien de garde de la nouvelle idéologie dominante, en maintenant la population dans un état de régression culturelle.

Cette situation qui perdure exacerbe les tensions au point que la société française se trouve dans un état de quasi-guerre civile informelle, larvée, propice à de graves retours de bâtons sous la forme d’émergence de personnages despotiques, à une attente de fascisme librement consenti de la part d’une frange importante de la population française ne sachant plus à quel saint se vouer.

Il ne s’agit pas d’une demande d’un fascisme imposé par la force, mais plutôt d’une aspiration moutonnière et masochiste à une « autorité totale », despotique, incarnée par un leader sachant flatter cette portion égarée du peuple qui en est au point de refuser la vérité et la liberté.

C’est ce que met en scène cette élection présidentielle avec des candidats soit burlesques, soit peu crédibles, soit accablés par des affaires où l’électeur honnête en est réduit à faire son choix entre les moins pires d’entre eux.

Plus de 45% d’individus prêts à en découdre par la force contre tous ceux qui ne pensent pas comme eux !

Si l’on considère les extrêmes des deux bords (le FN pour l’extrême droite engluée entre ses pulsions contradictoires ; l’extrême gauche de J.-L. Mélenchon et de manière dérisoire celles de Ph. Poutou (« Nouveau parti anticapitaliste » trotskyste) et N. Arthaud (« Lutte ouvrière » trotskyste), et si l’on met de côté le candidat B. Hamon du Parti socialiste en morceaux et castré par son propre camp, nous obtenons – selon les sondages à considérer avec prudence – plus de 45% d’individus prêts à en découdre par la force contre tous ceux qui ne pensent pas comme eux !

Ça serait donc ça, la France d’aujourd’hui ?

Dans cette campagne confuse, J.-L. Mélenchon à l’extrême de la gauche avec son surmoi bolchévique, est celui qui tire le plus habilement la couverture à lui.

Il prétend, en usant les ficelles du démagogue aguerri et du vieux briscard du militantisme, être le mage capable de marcher sur les flots en se situant, lui et une frange de son électorat potentiel, sur certains points, en convergence avec l’extrême-droite.

Mélenchon nous ressert la même tambouille idéologique communiste en cherchant à la faire passer pour une recette nouvelle

J.-L. Mélenchon connaît sa partition de tribun plébéien. Il a su aussi prolétariser son image en portant le bleu de chauffe et peaufiner son style.

Il nous ressert la même tambouille idéologique communiste en cherchant à la faire passer pour une recette nouvelle dans un galimatias pathétique constitué de condamnations, d’exclusions, de diffamations, de diatribes, de mépris et de haine pour les démocraties occidentales, le tout enrobé de fanfreluches oratoires et autres pompons à prétention philosophique qui masquent mal la dictature de sa pensée pour instaurer une tyrannie au nom de la liberté ! C’est tout ce dont sont friands les idiots utiles guettant dans le ciel une voix pour être convaincus d’être dans le « camp du bien » progressiste, où l’aveuglement volontaire constitue à leurs yeux le sommet de la vertu de l’action politique.

Il faut rappeler que J.-L. Mélenchon a suivi un cursus le prédisposant à une conception totalitaire de la société après avoir été « irradié » de longues années par l’idéologie liberticide communiste :

  • d’abord à la « Ligue communiste » (trotskyste) ;
  • au « Parti socialiste unifié » (PSU) plus acidulé ;
  • à « l’Organisation communiste internationaliste », autre secte trotskiste d’obédience lambertiste,
  • puis un passage par « l’Union des étudiants communistes » (UEC).

Le comble est qu’ayant contribué idéologiquement à faire que la France se trouve dans l’état où elle est, il prétend venir lui apporter comme remède le mal qui l’a rendue malade.

J.-L. Mélenchon met en pratique les bonnes vieilles méthodes de propagande de Dmitri Manouilski, responsable de la propagande au Komintern sous Staline :

  • Il manie une rhétorique convaincante où se mêlent tous les ingrédients : Il se fait le chantre du camp du « Bien », de l’humanisme, de la paix et du pacifisme, de la solidarité, de l’antiracisme et de l’antisémitisme (enfin pas vraiment), et des jours radieux,
  • il condamne l’injustice, la misère, les inégalités, les dictatures …, enfin pas tout fait.

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La gauche, qu’elle soit extrême ou libérale, ne cesse de réécrire sa propre histoire passant en pertes et profits ses dérives et les millions de morts du communisme au nom de la haine de classe toujours chevillée au corps.

  • En 2012, en pleine présidentielle, l’islamiste Mohamed Merah assassine des soldats et des enfants juifs. Alors que tous les candidats acceptent de suspendre leur campagne, Mélenchon refuse.
  • Quand en 2014 plusieurs incidents pogromistes se produisent dans Paris aux cris de « mort aux Juifs » : J.-L. Mélenchon relativise, faisant même passer la communauté juive pour agressive et lui enjoint de « baisser les yeux » !

Sur le plan intérieur, cela a été souligné par d’éminents économistes, J.-L. Mélenchon a un projet économique qui serait dévastateur pour la France. Il hait aussi l’Europe libérale.

A l’international, il se distingue par sa complaisance à l’égard du régime dictatorial vénézuélien hérité d’Hugo Chavez qui a saigné son pays, du régime castriste, de l’Iran des ayatollahs, etc., en déni de leurs échecs économiques et de leurs atteintes multiples aux droits de l’homme, comme c’est le cas vis-à-vis d’Assad en Syrie, bourreau de son peuple.

On peut également observer l’ambiguïté de J.-L. Mélenchon par rapport au totalitarisme islamique.

C’est pourquoi, de même que j’ai décidé en toute conscience d’opposer mon veto moral à la candidature de Marine Le Pen, sans me soucier de la question du vote utile aujourd’hui dépassé dans le contexte français, seules la morale et l’éthique me font aussi rejeter la candidature de J.-L. Mélenchon.

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