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Publié par Albert Bertold le 21 avril 2017

Louis Tardy, un étudiant en dernière année de journalisme, nous demande de participer à un reportage sur le Décodex et CrossCheck de Google.

Nous avons dit non. Voici pourquoi :

Les médias français ont consommé leur divorce avec l’information neutre et indépendante pour du militantisme.

Lorsqu’ils tournent un reportage, leur apprend-on dans les écoles de journalisme, il est de règle de trier les interviews en micro-trottoirs pour ne garder que ceux qui valident la thèse qui a été décidée dans le script, la thèse aux sensibilités de gauche. Il faut faire croire, sans oublier de faire vrai en glissant quelques contre témoignages, que l’avis général, le consensus, est celui qui suit la ligne de gauche. Au besoin le narrateur guide le téléspectateur avec une voix off qui le prend par la main et lui susurre dans le creux de l’oreille ce qu’il doit penser.

Jean-Patrick Grumberg, qui a répondu à Tardy, lui a suggéré de reprendre le témoignage choc de son article, où il met les directeurs du Monde à mal, car ils font exactement ce qu’ils dénoncent : de la désinformation pour défendre leur Décodex qui dénonce la désinformation.

Tardy lui a répondu qu’il ne se servira pas de ce document.

Honnêtement, nous aurions aimé qu’un journaliste épris de déontologie fasse un vrai reportage sur le Décodex.

Nous sommes navré d’être contraint à la prudence et à douter de l’honnêteté intellectuelle de cet étudiant que nous ne connaissons pas.

Nous pensons que prochainement demandeur d’emploi dans le métier, il ne prendra pas le risque de critiquer le journal de référence de la gauche. En représaille, il trouverait les portes des rédactions fermées à double tour lors de ses entretiens d’embauche. Et il le sait. Il sait aussi qu’en brossant ceux qu’il convient de brosser dans le sens qu’il faut les brosser, en dénonçant la véritésphère, en critiquant nous autres qui osons dire ce qu’eux dissimulent, les portes s’ouvriront à lui.

Et nous pensons que c’est exactement ce qu’il fera : attaquer la « fâcheuse sphère » et brosser la gauchosphère.

Nous pensons que c’est sur notre dos, en nous attaquant pour plaire à ses futurs maîtres, car Dreuz est devenu si important qu’il est le média qu’on aime détester dans la profession, que Louis Tardy cherchera à gagner ses médailles.

Peut-être avons nous tort. Peut-être sommes-nous excessivement prudent – paranos diraient certains.

Rien ne permet de savoir quel usage sera fait de nos déclarations, ce qui sera coupé, gardé, si nos paroles seront utilisées pour se moquer de nous, pour nous ridiculiser ou pour nous respecter, si des contre-arguments seront astucieusement placés là où il faut pour nous piétiner. Il y a 3 semaines, Sean Hannity a vu un entretien accordé à une chaîne de gauche que je ne citerai pas, coupé de 45 minutes à 38 secondes, car la chaîne ne voulait pas que son audience entende ce qu’Hannity avait à dire.

Le reportage de Tardy dira si nous avons tort, n’est-ce pas ?

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