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Publié par Michael Laitman le 3 mai 2017

Voilà ce que cela signifie pour les juifs lorsque le président autrichien déclare que toutes les femmes porteront le voile.

Lorsqu’il a été élu président d’Autriche, avec une marge de moins de 1%, M. Alexander Van der Bellen a déclaré : « Je serai le président pro-européen d’une Autriche ouverte sur le monde. » La semaine dernière, M. Van der Bellen a fait une déclaration au sujet de l’islamophobie :

« Un jour viendra où nous devrons demander à toutes les femmes de porter le voile. Toutes les femmes! Par solidarité avec celles qui le portent pour des motifs religieux. »

D’une part, nous voyons la concrétisation d’un processus au sujet duquel j’ai sonné l’alarme depuis des années : la capitulation de l’Europe devant l’Islam. D’autre part, il y a un processus réactionnaire où la burqa (voile islamique) et le burkini (maillot de bain musulman) sont interdits dans plusieurs pays européen, particulièrement ceux qui ont le plus souffert du terrorisme islamiste, comme la France.

La course électorale serrée en Autriche est révélatrice d’un peuple autrichien divisé en deux. Un tableau semblable a été révélé par le vote du Brexit en Grande-Bretagne, et par l’élection présidentielle aux États-Unis. En général, les pays occidentaux deviennent moins politiquement tolérants, plus divisés, et cependant, aucune idée ne semble avoir une majorité décisive. Cette situation rend la gouvernance presqu’impossible alors que l’instabilité sera croissante dans les années à venir. A moins que cette tendance  l’intolérance politique et à l’agression croissante ne soit renversée, l’Europe va inévitablement se retrouver impliquée dans un autre conflit violent qui pourrait s’étendre au reste du monde. En cas d’irruption de violence, les juifs, comme toujours, en feront les frais.

Les égocentriques pris au piège par la force des choses

Comme le dit une malédiction chinoise, nous vivons une époque intéressante. Comme jamais auparavant, deux trajectoires contradictoires ont un impact sur l’humanité. D’une part, notre narcissisme a  atteint un point tel que notre niveau de haine envers les autres est devenu pathologique. D’autre part, nous sommes devenus tellement interdépendants que nous ne pouvons pas rompre avec la société.

Il y a quelques générations, les gens dépendaient de la société pour la nourriture, le toit et la santé. Aujourd’hui, alors que nous sommes si préoccupés par nous-mêmes, nous avons un besoin constant d’affirmer notre valeur. En conséquence, nous avons désespérément besoin que les autres nous aiment sur les médias sociaux et approuvent l’image (fausse) que nous y publions. Dans plusieurs cas, nous en sommes tellement dépendants que ceux qui subissent du harcèlement en ligne en viennent au suicide.

Bien que les médias sociaux soient encore notre façon la plus commune de concilier le besoin d’une vie sociale avec le besoin d’intimité, ce n’est évidemment pas une solution durable. Le taux de dépression qui monte en flèche et les incidents atroces comme la diffusion en direct de meurtres et de suicides indiquent que les jours des médias sociaux comme choix préféré sont comptés.

L’interdépendance et l’aversion réciproque sont aussi apparentes dans le domaine politique qu’elles le sont dans le processus social décrit plus haut. Alors que notre narcissisme monte en flèche, notre intolérance et notre agressivité grimpent elles aussi. Et puisque nous ne pouvons pas nous détacher de la société, nous nous retournons contre elle.

Tout cela ne signifie qu’une chose : nous ne trouverons pas de solution dans notre mode de pensée actuel. Si nous voulons éviter la destruction totale de la société, nous devons nous élever au-dessus de nos différences et forger une nouvelle forme de société.

Aujourd’hui, il est de notoriété publique qu’une bonne équipe exige la diversité, et que l’exposition à la diversité nous rend plus intelligents. Toutes les équipes de sport savent qu’un bon travail d’équipe a un rendement supérieur à celui des vedettes qui jouent pour eux-mêmes. Même si nous le savons, il devient de plus en plus difficile de coopérer. A cause de notre gros ego, il est de plus en plus difficile de tisser des liens de qualité, et en conséquence à tous les  niveaux, de l’unité familiale à la société tout entière les liens se désintègrent.

Et la raison en est simple : notre seul objectif est notre plaisir personnel (habituellement immédiat). Nous voulons tout, tout de suite, la gratification instantanée. Et si nous nous relions à d’autres personnes, c’est pour les exploiter, soit ouvertement en les aidant soit en faisant semblant de les aider, alors qu’un motif ultérieur justifie nos actions.

Une méthode inexploitée

Une telle aliénation aurait pu rendre la société humaine désespérée si ce n’était l’existence d’une méthode inexploitée. Si nous nous branchons sur elle, non seulement nous résoudrons les crises actuelles auxquelles nous sommes confrontés, mais nous serons amenés à les considérer comme des étapes nécessaires et préparatoires vers un avenir plus sûr et plus lumineux. Albert Einstein a dit un jour : « Les problèmes significatifs auxquels nous sommes confrontés ne peuvent pas être résolus au même niveau de pensée que celui auquel ils ont été créés. » Si nous appliquons cette solution, nous atteindrons un nouveau niveau de pensée qui aura pour base nos problèmes actuels.

La première personne à avoir pensé à cette solution était Abraham le Patriarche, il y a presque 4000 ans. Comme je l’ai écrit dans l’essai « Pourquoi les gens haïssent les juifs » et dans mon livre Comme une gerbe de blé : pourquoi l’unité et la responsabilité mutuelle sont  l’ordre du jour, le Midrash (Beréchit Rabba), Maïmonide, et beaucoup d’autres sources nous disent que, de la même manière qu’aujourd’hui, les Babyloniens du temps d’Abraham devenaient de plus en plus aliénés. Ces livres nous racontent que lorsqu’Abraham a réfléchi à ce sujet, il a pris conscience de ce dont nous prenons conscience actuellement : nous ne pouvons pas arrêter l’intensification de l’égoïsme, et à moins de trouver un moyen d’y faire face, il nous détruira.

Dans Mishneh Torah (chapitre 1), Maïmonide a écrit que pour trouver une solution à l’ego, Abraham a observé la nature. Il a réalisé que dans la nature, tout est équilibré. La force équilibrante qui maintient la stabilité est, qu’en plus de l’égoïsme, il y a un désir de connexion et de construction, qui est équivalent au désir de séparation et de destruction. Cet équilibre, a conclu Abraham, active les opposés qui rendent la vie possible : le chaud et le froid, la connexion et la séparation, la création et la destruction, et tous les autres opposés qui forment notre univers. Chez les humains cependant, Abraham a découvert que : « Le penchant du cœur de l’homme est mauvais depuis sa naissance » (Genèse 8 :21)

Aussitôt qu’il a réalisé qu’il avait découvert la clé de la stabilité sociale, Abraham a commencé à faire circuler cette idée. Selon Maïmonide : « Il a commencé à répondre aux questions du peuple d’Ur des Chaldéens (la ville d’Abraham à Babylone), à parler avec eux et à leur dire que le chemin qu’ils suivaient n’était pas le chemin de la vérité. »

Abraham a expliqué que la seule façon de surmonter l’ego était de renforcer leur unité. Puisque la nature a dénié à l’humanité l’équilibre entre les forces dont est doté le reste de la nature, Abraham a suggéré qu’ils pouvaient « compenser » le manque de connexion en la créant eux-mêmes. C’est pourquoi nous le connaissons aujourd’hui comme un homme de compassion et de gentillesse, puisqu’il s’est efforcé de connecter le peuple.

Au fur et à mesure que de plus en plus de gens se rassemblaient autour de lui pour apprendre sa méthode, Abraham devint une menace pour Nimrod, le roi de Babylone, qui finalement l’exila. Hors de Babylone, Abraham  continua de rassembler des adeptes et des étudiants qui avaient souscrit à l’idée que la façon de surmonter l’ego était d’augmenter l’unité proportionnellement.

Abraham a transmis ce message à Isaac, qui l’a transmis à Jacob, qui l’a transmis à Joseph. Après des siècles de perfectionnement de cette unique méthode de connexion, les Hébreux avaient atteint un tel niveau d’unité que même s’ils provenaient de différents endroits et de différentes ethnies, ils sont devenus une nation au pied du Mont Sinaï, du mot hébreu sin’a (haine).  En même temps qu’ils surmontaient la montagne de haine et d’aliénation entre eux en cultivant leur unité proportionnellement à leur séparation, les Hébreux équilibraient leur égoïsme croissant et créaient une société solide, basée sur la justice sociale et la responsabilité mutuelle qui, jusqu’à ce jour, sont la base de ce qui a été défini comme humanisme.

Le sociologue hollando-américain Ernest van den Haag a demandé dans The Jewish Mystique : « Dans un monde où les juifs constituent une infime minorité de la population, quel est le secret de l’importance disproportionnée qu’ils ont eu dans l’histoire de la culture occidentale? »

De la même manière, l’historien chrétien, Paul Johnson a écrit dans A History of the Jews : «  Très tôt dans leur existence collective, ils croyaient avoir détecté un schéma divin pour la race humaine, dont leur société servirait de projet pilote. Ils ont détaillé leur rôle de façon très précise. Ils s’y sont accrochés avec une persistance héroïque, confrontés à des souffrances terribles. Beaucoup d’entre eux y croient encore. D’autres l’ont transmuté en efforts prométhéens pour élever notre condition par des moyens purement humains. La vision juive est devenue le prototype de beaucoup d’autres grands desseins de l’humanité, à la fois divins et humains. Les juifs, de ce fait, sont précisément au centre de ces essais permanents de donner à l’humanité la dignité d’un but. »

La façon dont Abraham et ses disciples ont traité l’ego était très simple et en même temps très efficace. Le Livre Likouté Etzot (Recueil de Conseils), le décrit de la façon suivante : « l’essence de la paix est de relier deux opposés. Ainsi, ne soyez pas alarmés si vous voyez une personne dont les idées sont complètement opposées aux vôtres et que vous pensez que vous ne pourrez jamais faire la paix avec elle. Aussi, lorsque vous voyez deux personnes complètement opposées l’une à l’autre, ne dites pas qu’il est impossible de faire la paix entre elles. Au contraire, l’essence de la paix est de faire la paix entre deux opposés. »

Par votre mérite, la paix règnera sur le monde

Après la « cérémonie d’investiture » au pied du Mont Sinaï, et les débuts officiels du peuple juif, la jeune nation a été soumise à d’innombrables tests de son unité. Ils ont enduré d’immenses conflits internes, alors qu’ils luttaient pour intensifier leur unité au-delà de leur ego enflé. Ce faisant, ils ont poli et amélioré leur méthode de connexion. Rabbi Shimon Bar Yochai a décrit cette approche dans le Livre du Zohar (Extrait Beshalach) : « Toutes les guerres dans la Torah sont pour la paix et l’amour. »

Immédiatement après que les juifs soient devenus une nation, ils ont reçu pour tâche d’être « une lumière pour les nations », c’est-à-dire, de transmettre au reste du monde la méthode de connexion qu’ils avaient développée entre eux. Abraham avait l’intention de répandre cette méthode à travers Babylone, et s’il n’en avait été de l’interférence du roi Nimrod, il aurait réussi. Noé et Moïse avaient l’intention de compléter le travail d’Abraham, mais ils ont échoué, eux aussi, à cause des obstacles qu’ils ont rencontrés. Le grand Kabbaliste Ramchal a écrit dans son livre Adir Bamarom (Mighty One on High) : « Noé a été créé pour corriger le monde dans l’état où il était à cette époque-là. À ce moment- là, les nations existaient déjà et elles aussi recevront la correction par son entremise. » Dans son Commentaire de la Torah, Ramchal écrit au sujet de Moïse : « Moïse souhaitait achever la correction du monde en son temps. (…) Cependant, il n’a pas réussi à cause des corruptions surgies tout au long de la route. »

Le Livre du Zohar fait le lien entre le travail d’unité parmi les juifs et leur rôle vis-à-vis des nations dans l’extrait Akharei Mot : « Voyez comme il est bon et plaisant quand des frères sont assis ensemble. Ce sont des amis assis ensemble; au premier abord, on aurait dit des gens en guerre, souhaitant s’entretuer. Ensuite, ils reviennent à l’amour fraternel. Donc, vous ne vous séparerez pas (…) et par votre mérite la paix règnera sur le monde. »

D’innombrables sources juives font le lien entre les problèmes du monde et le fait qu’Israël n’assume pas sa tâche. Il est écrit dans le Talmud Babylonien (Massékhet Yevamot 63a) : « Nulle calamité ne survient dans le monde si ce n’est pour Israël. »  Rav Kook a élaboré au sujet de cette mission dans son livre Orot (Lumières) : « La construction de ce monde qui s’effondre sous les coups mortels d’une épée ensanglantée, exige la construction de la nation d’Israël. La construction de la nation et la révélation de son esprit ne font qu’un (…) avec la construction du monde, qui s’effondre dans l’anticipation d’une force d’unité et de beauté, et de tout ce qui existe dans l’âme de l’Assemblée d’Israël. »

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Rav Yéhouda Ashlag, auteur du Soulam (Échelle) commentaire sur le Livre du Zohar, écrit : « Il revient à la nation israélienne de se qualifier elle-même et tous les peuples du monde pour se développer jusqu’à ce qu’ils endossent le travail sublime de l’amour du prochain, qui est l’échelle vers le but de la création. »

Depuis la destruction du Second temple, il y a deux millénaires, provoquée par la haine sans fondement, les juifs ont démontré dans l’ensemble, la désunion et le désir de s’assimiler et d’abandonner leur vocation. Mais le monde perçoit qu’il est de leur devoir d’être « une lumière pour les nations », d’amener la lumière de l’unité au monde. Plus le monde sombre dans la division et l’incapacité de régler ses conflits, plus il retourne sa frustration vers les juifs. Et plus les juifs évitent de faire leur devoir, plus dure sera la punition infligée par le monde.

Adolf Hitler, le plus fervent détracteur du judaïsme de l’histoire, a écrit dans son livre haineux, Mein Kampf : « Quand j’ai examiné minutieusement l’activité du peuple juif sur de longues périodes de l’histoire humaine, une question effrayante a surgi en moi. À savoir si un destin impénétrable, pour des raisons inconnues de nous, pauvres mortels, n’avait pas, avec une résolution éternelle et immuable, désiré la victoire finale de cette petite nation. » Hitler a même pressenti que le problème des juifs était leur séparation. Ailleurs dans Mein Kampf, il a écrit : « Les juifs sont unis seulement quand un danger commun les y force ou qu’un butin commun les attire. Si ces deux éléments ne sont pas présents, les qualités de l’égoïsme le plus vil les habitent.

Un monde qui attend notre décision

Dans un monde divisé comme celui d’aujourd’hui, la méthode de connexion qu’ont développée Abraham, Isaac et Jacob est impérative pour la survie de l’humanité. Les tensions avec la Corée du Nord est l’exemple d’un conflit local qui potentiellement pourrait entraîner le monde dans une catastrophe nucléaire. L’ego est dérangé, irrationnel et très, très dangereux.

Consciemment ou non, le monde blâme les juifs pour ses malheurs. Plus le monde se perd crise après crise, plus les juifs seront blâmés pour toutes. Thomas Lopez-Pierre, aspirant à un siège du conseil de la ville de New-York, a dit récemment : « Des propriétaires juifs avides sont à l’origine du nettoyage ethnique et de l’utilisation de la persuasion pour pousser hors de leurs logements, les Noirs et les Hispaniques. » Comme ces accusations deviennent de plus en plus communes, cela mènera à la conclusion que pour se débarrasser du problème, il faut se débarrasser des juifs.

À moins que les juifs ne servent d’exemple d’unité de la manière dont Abraham l’avait conçue, c’est-à-dire qu’ils surmontent le conflit en augmentant leur unité et en la synchronisant avec leur ego croissant, ils seront traités comme ils ont été traités au 20ème siècle en Allemagne. D’abord, on leur donnera la possibilité de quitter pour Israël, tout comme Hitler a essayé de les persuader de quitter l’Allemagne et de s’expatrier. Si les juifs ne s’en vont pas volontairement,  alors le monde aura recours à une autre option : l’extermination.

Mais les juifs ne peuvent pas rester passifs et attendre que leur destin s’accomplisse. Ils peuvent choisir d’être « une lumière pour les nations. » Au début des années 1900, Rav Hillel Zeitlin a écrit dans Sifran Shel Yehidim : « Si Israël est le seul vrai rédempteur du monde, alors il doit se qualifier pour cette rédemption. Israël doit d’abord racheter ses âmes. Mais quand donc le salut du monde viendra-t-il ? Est-ce maintenant alors que cette nation est immergée dans les querelles, les combats et la haine sans fondement ?  C’est pour cette raison que dans ce livre, j’en appelle à établir l’unité d’Israël. (…)Si cela se fait, il y aura unification des individus dont le but sera l’élévation et la correction de tous les malheurs de la nation et du monde. »

En effet, le monde stagnant, vacillant entre la gauche et la droite, attend notre décision de nous unir et de devenir un modèle de solidarité, de responsabilité mutuelle et de fraternité. Pour les juifs en particulier, et pour le monde en général, cette décision fait la différence entre le ciel et l’enfer.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Michaël Laitmann pour Dreuz.info.

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