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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 9 mai 2017

Dans le Gatestone Institute, Yves Mamou écrit : « Emmanuel Macron, idiot utile, n’est pas à proprement parler un allié de l’islamisme. C’est pire, il ne voit pas le problème. »

Confirmation par l’exemple.

  • Sur Beur FM, se croyant hors micro, Emmanuel Macron parle des dérapages de son collaborateur, l’islamiste Mohammed Saou : « à côté de ça [les dérapages], c’est un type très bien, Mohamed Saou ».

« Ca ? » c’est quand Mohamed Saou refusait de soutenir Charlie, car pour ce suprématiste islamique, cet islamiste radical, la loi de la sharia doit primer sur la loi des hommes, la démocratie, et la liberté d’expression doit se soumettre aux limites imposées par l’islam – mais à part ça, « c’est un type très bien ».

  • Autre exemple. Au lendemain du premier tour, L’Union des Organisations islamiques de France, c’est à dire la branche française des Frères musulmans, une organisation classée terroriste dans plusieurs pays et qui a pour branche armée un groupe terroriste tristement célèbre, le Hamas, a déclaré dans un communiqué qu’il fallait donner “au candidat Emmanuel Macron, le score le plus large.”

Macron a été appelé par quelques démocrates pour qu’il rejette ce soutien. Il a refusé. Parce qu’il « ne voit pas le problème » comme l’explique Mamou.

  • Après l’attentat meurtrier du 13 novembre 2015 (130 personnes tuées à St Denis, dans le 10e, le 11e et torturés à mort et éviscérés au Bataclan par des jihadistes français qui ont fait allégeance à l’Etat islamique), Macron déclarait que l’Etat, le chômage, le manque d’opportunité est en partie responsable.

« Je pense que ce sont des fermetures dans notre économie, dans notre société, les pertes d’opportunité, les plafonds de verre qui sont mis, les corporatismes qui se sont construits qui à la fois se nourrissent de la frustration sur le plan individuel et créent de l’inefficacité sur le plan économique » qui ont créé le jihadisme, expliquait Macron le 22 novembre. (Source lemonde.fr)

Cela fait 14 siècles que l’islam tue, massacre, décapite, démembre et torture les peuples des pays qu’il a conquis, et il ne s’est jamais arrêté. Mais Macron « ne voit pas le problème ».

  • Le président élu Macron « veut créer une route de la liberté et de la responsabilité qui traverse l’Afrique jusqu’en Europe », parce qu’il ne voit pas le problème attaché à cette invasion. Ce problème porte un nom : l’islam.

Parmi les personnalités de l’ombre d’En Marche, on trouve

  • Bariza Khiari, franco-algérienne, potentielle ministre de Macron, soutien du terroriste Salah Hamouri, née à Ksar Sbahi en Algérie de parents fervents militants du FLN et sénatrice PS de Paris depuis près de 15 ans, n’a jamais caché son militantisme pro-islam.
    • En séance publique du Sénat le 14 janvier 2009, elle a tenu un discours dressant un parallèle scandaleux entre antisémitisme et islamophobie, entre l’armée israélienne et le groupe terroriste Hamas, elle a nié le caractère religieux de la guerre contre l’Etat d’Israël, a diffamé l’Etat Juif qu’elle a accusé – à tort – de « bafouer le droit », et a bien entendu « oublié » les tirs de milliers de roquettes des terroristes du Hamas contre des civils israéliens, pour finalement qualifier les défilés de la « rue islamique » à Paris, d’actes de « citoyenneté active ». (Source : veroniquechemla.info
    • La même année, elle déclarait au Nouvel observateur :

      « J’ai envie de vous parler d’un islam que vous ne connaissez pas. D’un islam familial, tranquille, plus attaché à l’essence des choses qu’à l’observance des dogmes, un islam fait d’amour, de culture, de poésie, de musique, d’enchantements. »

       

    • Le 23 septembre 2011, Bariza Khiaria assistait à la remise du Prix « Richesse dans la Diversité » décerné par l’ambassade du Qatar en présence de Nora Berra, alors secrétaire d’Etat chargée de la Santé, et de l’ex-ministre des Affaires étrangères Michèle Alliot-Marie.

       

    • En octobre 2013, elle a inauguré le colloque au Sénat sur l’islam des Lumières avec Reza, Tahar Ben Jelloun, Malek Chebel, Olivier Weber,Abdelkader Djemaï, Gilles Kepel et Barmak Akram. Ce débat a été décliné le mois suivant au Maroc pendant une conférence sur la tolérance.

       

    • En avril 2016, elle a été élue nouvelle présidente de l’Institut des cultures d’islam (ICI).

       

    • C’est elle enfin qui fin juillet 2016, rendit un vibrant hommage aux victimes du terrorisme… en oubliant de faire référence aux victimes juives de l’école Ozar Hatorah de Toulouse et à celles de l’Hyper Casher de Vincennes.

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  • des salafistes : Yassir Louati, Jimmy Parrat, Jamel Oufqir, Hanan Zahouani, Abdelkrim Marchani, Samy Debah, etc. ;
  • Des futurs candidats à la législative issus du parti «Egalité et Justice», proche de l’AKP d’Erdogan ;
  • L’islamiste Soufiane Iquioussen, antisémite déguisé en antisioniste banal, qui était présent dans une réunion d’En Marche ! à Bouchain dans le Nord ;
  • Le Frère musulman franco-algérien Noureddine Aoussat, qui dans un prêche appelle à faire obstacle à « la faillite intellectuelle de madame Badinter et la laïcité … et la faillite morale de Fourest» [entendre par là Badinter la juive et Fourest la lesbienne] ;
  • Rachid El-Kheng, défenseur du voile islamiste, engagé dans «En Marche !» quand Macron a déclaré «L’islam n’est pas un problème pour la France», et dont on peut voir le positionnement sur sa page Facebook :
  • Yanis Khalifa, pur produit de l’association EMF (Étudiants musulmans de France), le bras des Frères musulmans de l’UOIF à l’université française.
  • Yaman Mahfoud, fils d’un Frère musulman, ancien lauréat du Lycée Averroès de l’UOIF à Lille, collaborateur de l’association Coexister France qui promeut le discours de l’organisation frériste Syria Charity.
  • Fatima Jenn, franco-marocaine, adjointe au maire de Mulhouse, représentante d’un lobby pro-Qatar, le Cercle Martin-Luther-King, antisioniste assumée qui a créé un lobby contre «des lobbys très puissants, intégristes laïcards, ou pro-sionistes» – toujours les mêmes clichés antisémites hérités du 3e Reich.
  • Mostafa Aydogan, secrétaire général de la branche française du réseau turc TÜMSIAD (Union des industriels et entrepreneurs turcs en France) — très proche du président Recep Tayyip Erdogan.
  • Anouar Sassi, étoile montante de l’islam politique (pléonasme), ex-responsable au sein de l’exécutif de l’association AMAL, ex-adjoint au maire de la commune de Pfastatt (68120) ex candidat (suppléant) de l’UDI à Mulhouse qui a rejoint En Marche !
  • Aziz Senni, militant de la LICRA et invité habituel de l’UOIF qui explique qu’il n’est pas facile de faire le grand écart quand on est islamiste : «Qui a dit que c’était simple d’être humaniste, défenseur de causes justes, militant de l’ouverture, du dialogue, de la découverte de l’Autre?».
  • Puis le 25 avril, La grande mosquée de Paris appelait les musulmans « à voter massivement » pour le candidat d’En Marche! expliquant que l’élection présidentielle, « s’annonce décisive pour le destin de la France et de ses minorités religieuses ». Seuls les sourds n’entendront pas.
  • Et enfin, Richard Ferrand, député du Finistère et bras droit d’Emmanuel Macron, qui a financé l’association antisioniste (antisionisme = antisémitisme a rappelé Manuel Valls) France Palestine Solidarité (AFPS) avec sa réserve parlementaire 2016.

Idéaliste probablement, infidèle utile certainement, aveugle sans aucun doute, Macron ne voit pas le danger de l’islam.

Il ne voit qu’un grand rêve multiculturel avec des frontières grandes ouvertes où l’islam de paix et de tolérance viendra guérir les blessures d’une France criminelle et islamophobe.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Sources : dreuz.info
veroniquechemla.info
gatestoneinstitute.org

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