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Publié par Magali Marc le 11 mai 2017

Alors qu’Hillary Clinton, la semaine passée attribuait sa défaite à la sortie impromptue du Directeur du FBI, James Comey le 28 octobre dernier (disant qu’il y avait de nouveaux éléments dans l’enquête du FBI sur ses courriels), les Démocrates ont poussé des cris d’orfraie lorsqu’ils ont appris que Trump a finalement décidé de le mettre à la porte.

Certains parlent même d’une décision «nixonienne», d’un «cover up».

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit ce texte de Michael Goodwin.

Pourquoi James Comey devait-il partir ?

par Michael Goodwin
9 mai 2017, New York Post

Un dicton bizarre circule dans les cercles médiatiques selon lequel si vos adversaires et vos alliés sont également mécontents de vos décisions, c’est que vous faites du bon travail. Je n’ai jamais souscrit à cette approche, et heureusement, le président Trump n’y croit pas non plus en ce qui a trait au travail de James Comey.

Le chef du FBI, James Comey a eu le don de se faire cavalièrement des ennemis à la fois parmi les Démocrates et les Républicains, comme si ses nombreux écarts de conduite étaient la preuve de sa droiture.

À l’occasion, c’était effectivement le cas, mais Comey a trop utilisé cette carte du moralisateur arrogant, envers et contre tous, confiant d’être trop important pour qu’on ose le licencier.

C’était sa plus grave erreur. Et c’est pourquoi Trump a pris la bonne décision quand il lui a montré la porte.

Sa manière arrogante de s’attribuer du pouvoir est la raison pour laquelle je l’ai appelé «J. Edgar Comey» (NdT: en référence à J. E Hoover) il y a deux mois.

Sa volonté de jouer un jeu politique, tout en insistant sur le fait qu’il était au-dessus des partis était un jeu de pouvoir typiquement washingtonien dans ce qu’il a de pire.

Il s’était arrogé le titre de gardien des secrets tant que ça lui était utile pour se maintenir dans un poste de pouvoir.

Le président a fait à Comey ce qu’aucun président n’a eu le courage de faire à J. Edgar Hoover. Cinq présidents voulaient se défaire de Hoover. Harry Truman l’avait même accusé de diriger un Etat policier et de faire du chantage. Mais tous avaient peur de lui. C’est ce qui a fait que l’indélogeable Hoover était encore en poste lorsqu’il est décédé.

Trump a agi avant que Comey ne puisse obtenir ce genre de «protection» ad vitam eternam, qui n’a pas sa place en démocratie.

Nous, Américains, sommes au mieux quand nous agissons comme un État de droit et non pas comme des personnes qui accumulent du pouvoir et l’exercent impitoyablement sans jamais être obligées de rendre des comptes.

Le président n’avait pas une seule bonne raison d’agir. Il en avait plusieurs.

Celle qu’il a donnée, la manipulation par Comey de l’enquête concernant l’usage d’un serveur privé par Hillary Clinton, est particulièrement ironique, étant donné l’importance qu’elle a eu lors de la campagne électorale.

Et l’ironie ne s’arrête pas là.

quand vous êtes un Démocrate, tout geste que vous désapprouvez devient du «Watergate»

Les Démocrates qui, il n’y a pas si longtemps, étaient furieux contre Comey au sujet de son enquête sur Clinton, maintenant se précipitent pour condamner et critiquer vertement son licenciement par Trump.

L’idée qu’il s’agit là d’un geste à la Nixon, une attaque à la fois malhonnête et prévisible revient souvent. Lorsque vous êtes un marteau, tout ce qui passe devant vous devient un clou. Ainsi quand vous êtes un Démocrate, tout geste que vous désapprouvez devient du «Watergate».

Sauf que Comey fait une très mauvaise victime, surtout parce que l’enquête du Ministère de la Justice sur son traitement de l’affaire des courriels de Clinton – commencée sous l’Administration Obama – est ce qui l’a perdu.

Le refus de Comey d’accepter la conclusion du Ministère selon laquelle il a commis des erreurs majeures constitue un motif raisonnable de licenciement d’un employé en toute circonstance, particulièrement lorsque celui-ci s’auto-glorifie et croit jouir d’une indépendance absolue.

Il est compréhensible que ses patrons, le procureur général Jeff Sessions et son adjoint récemment confirmé, Rod J. Rosenstein, aient perdu confiance en lui. Ils ont insisté pour qu’il soit démis de ses fonctions et le président a accepté.

Pourtant, Comey aurait pu être renvoyé pour d’autres aspects de son enquête sur Hillary Clinton.

Le fait de ne pas avoir recommandé la nomination d’un grand jury, sa volonté de détruire les éléments de preuve dans le cadre d’accords d’immunité, son affirmation absurde à l’effet qu’aucun procureur raisonnable ne se chargerait d’une telle enquête ; chacun de ses actes et chacune de ses affirmations suggéraient qu’il menait une enquête bâclée visant à faire plaisir à ses patrons démocrates.

Puis il y a les fuites des éléments de l’enquête qui constituaient un flot de divulgations illégales concernant l’administration Trump.

Pratiquement tout ce que nous avons appris concernant une possible ingérence russe pour favoriser la campagne Trump lors des élections provient de fuites.

Les noms de ceux qui faisaient l’objet d’une enquête – le général Michael Flynn, Paul Manafort, Carter Page – ont tous été rendus publics par des fuites. Le fait que Sessions lui-même aurait eu le tort de dire au Sénat qu’il n’avait pas rencontré l’ambassadeur de Russie – nous l’avons appris en raison de fuites publiées par le Washington Post.

Nous savons qu’un serveur informatique de la Trump Tower communiquait avec une banque russe – en raison de fuites.

Hillary Clinton a profité de ces fuites pour insister sur le fait que Trump était coupable de collusion avec les Russes.

Plus tard, nous avons appris – par des fuites – que le FBI s’est rendu compte que ce serveur envoyait des pourriels.

Pourtant, Comey a toujours refusé devant le Congrès de confirmer s’il enquêtait ou non sur l’une ou l’autre de ces fuites – et le Congrès devait se contenter de cela. Et nous savons maintenant qu’il n’enquêtait pas.

Ensuite, il y a les rapports selon lesquels Comey lui-même était furieux que Trump ait accusé la Maison-Blanche d’Obama d’avoir mis la « Trump Tower » sur écoute. Comment savons-nous que Comey était furieux ? Je vous laisse deviner.

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Il y a des années, Comey a fait savoir à la presse gauchiste qu’il avait menacé de démissionner sous le président George W. Bush (NdT: il était procureur adjoint au Ministère de la Justice), à moins qu’un document relatif à la guerre contre le terrorisme ne soit approuvé par lui.

Il a également insisté pour que soit nommé un procureur spécial afin de traiter de l’affaire Valerie Plame (divulgation illégale du nom d’un agent secret), lequel a fait condamner la mauvaise personne, commettant une injustice jamais réparée.

Cette histoire a fait de lui un héros pour les Démocrates et c’est la raison pour laquelle Obama l’a nommé à la direction du FBI.

Finalement, il s’est retourné contre les Démocrates, le Ministère de la Justice d’Obama a enquêté sur lui et Hillary Clinton l’a rendu responsable de sa défaite.

C’est ainsi que Comey s’en va, forcé de quitter la scène après avoir donné à tous ceux pour qui il a travaillé des raisons légitimes d’être mécontents de sa performance.

Cela n’a rien de vertueux.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction Magali Marc (@magalimarc15) pour Dreuz.info.

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