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Publié par Dreuz Info le 18 juin 2017

valeurs de la civilisation occidentale contre tous les totalitarismes, dont le totalitarisme islamique).

Comme l’écrivait dans son Histoire des Juifs le grand historien catholique anglais Paul Johnson, nous devons aux Juifs et au Judaïsme l’essentiel des valeurs qui fondent la civilisation occidentale, et ceux qui l’oublient s’engagent souvent dans des dérives criminelles.

Grégoire Canlorbe : Selon une seconde opinion judéophobe, les Juifs seraient fondamentalement racistes et parasitaires, vivant en repli sur eux-mêmes, à la marge des autres peuples et ethnies qu’ils n’auraient de cesse d’exploiter et de mépriser. Il n’est pas rare de prétendre, à l’appui de cette doxa, que le Talmud enseignerait aux Juifs de tenir les non-Juifs, les goyims, pour des « bêtes ». Il n’est pas rare, non plus, d’invoquer les propos du rabbin Ovadia Yosef d’après lesquels « les goyims naissent seulement pour servir les Juifs ». Le Président Trump serait, lui-même, un non-Juif manipulé par les Juifs de l’establishment – à commencer par sa fille et son beau-fils. Quel regard portez-vous sur ce type d’argument à charge contre les Juifs ?

Guy Millière : Décidément, que d’arguments antisémites détestables. Tout au long de l’histoire, les Juifs n’ont cessé de se comporter en fidélité à la Loi, et la notion de peuple élu est sans cesse déformée hideusement par les antisémites. Peuple élu signifie peuple choisi par Dieu pour porter au plus haut les valeurs de la Loi. Depuis la destruction du deuxième temple de Jérusalem, les Juifs vivent surtout en diaspora, et parce qu’ils sont restés fidèles à la Loi, ils ont été souvent persécutés.

Il n’y a aucun mépris dans le Judaïsme qui contient au contraire tous les principes qui fondent l’éthique judéo-chrétienne. Les Juifs ont exercé des métiers que les Chrétiens ne pouvaient exercer, ainsi ceux liés à l’argent et à la finance, et ils ont joué un rôle crucial dans le développement de l’économie de marché et d’entreprise au sein du monde occidental. Il peut arriver à des rabbins de dire des inepties. Un antisémite trouvera toujours la parole d’un rabbin qui dit des inepties pour renforcer sa haine et cracher sa bile.

Donald Trump travaille avec des Juifs depuis longtemps. Il a une famille juive. Cela lui donne une plus grande proximité avec les valeurs fondamentales de la civilisation occidentale. C’est un grand entrepreneur et un homme qui prend ses décisions lui-même. Je ne sais qui met en circulation des thèses aussi monstrueuses et aussi débiles, mais c’est quelqu’un dont l’intelligence ne dépasse pas le niveau des égouts.

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Grégoire Canlorbe : Selon une autre opinion judéophobe, encore, l’Islam militant qui ensanglante actuellement les Philippines, le Royaume-Uni, et d’autres pays dans le monde, constituerait l’équivalent contemporain du Judaïsme antique. Plus précisément, la figure du prophète Mohammed, chef de guerre impitoyable et messager de la loi divine, ferait écho à celle de Moïse ; et la violence suprématiste des Musulmans radicalisés s’inscrirait dans la lignée de l’eschatologie guerrière et des velléités millénaristes des Juifs mosaïques.

Démoralisé par la destruction du temple de Jérusalem, et l’expulsion des Juifs hors de Judée sous le règne de Hadrien, le Judaïsme se serait alors transmué en une religion pacifique et non prosélyte. Une évolution similaire, dit-on, attend l’Islam, qui deviendra, à son tour, une religion tolérante et discrète, une fois qu’il se sera pris « une bonne raclée » comme le Judaïsme antique. Que vous inspire une telle mise en perspective historique ?

Guy Millière : Il faut avoir l’esprit malade pour faire la moindre comparaison entre Moïse et Mohammed, et entre le Judaïsme et l’Islam. Moïse a libéré le peuple juif de l’esclavage en Égypte et est censé, selon le Judaïsme, avoir reçu le Décalogue, la Loi. Il a conduit le peuple juif vers la « terre promise » et n’a jamais cherché à créer un empire. Les Juifs ont vécu en Judée, et parce qu’ils étaient un petit peuple, ont subi des conquêtes et des actions prédatrices.

Rien dans le Judaïsme ne se rapproche de l’Islam sinon des règles alimentaires et des règles juridiques mal recopiées par les fondateurs de l’Islam qui se sont inspirés du Judaïsme, mais ont construit un ordre guerrier, total, absolutiste, à prétention hégémoniques, censé couvrir toute la terre et intégrer en lui ou soumettre toute l’humanité. Mohammed est censé avoir reçu la parole de Dieu par l’intermédiaire de l’ange Jibril. Cette parole est censée le désigner prophète ultime, chef auquel tous les Musulmans doivent une obéissance absolue et inconditionnelle, et lui ordonne de soumettre l’humanité entière par le fer et le feu. Elle exige des Musulmans qu’ils consacrent leur vie à la soumission du reste de l’humanité.

La violence des islamistes découle directement de la parole divine et des ordres qu’elle inclut. Il n’existe aucune possibilité de faire évoluer l’Islam et de le modérer. Les mu’tazilites ont tenté, il y a huit siècles, sous l’influence de la pensée aristotélicienne, de timides interprétations : ils ont échoué. Le Coran est censé être la parole de Dieu et demande lui-même d’être obéi sans la moindre réserve. L’Islam n’a jamais cessé de mener le jihad.

L’empire musulman a été vaincu et démantelé. Le califat a été aboli. Des dirigeants musulmans ont accepté des pactes avec des dirigeants occidentaux, mais selon l’Islam, ces pactes n’ont pas d’effective validité et sont simplement des trêves (hudna). Ils n’ont pas empêché des actions de jihad incessantes sur les terres du dar al Islam et ailleurs, dans les terres où nous vivons, qui sont fondamentalement dar al harb, territoire de la guerre, même si des Occidentaux espèrent en se conduisant en dhimmi qu’elles peuvent être dar al suhl, territoire d’armistice.

La guerre dans le dar al harb se mène par le jihad. Elle se mène aussi par la da’wa, persuasion prosélyte, qui peut autoriser le recours à la taqiyya, mensonge défensif. Il existe des Musulmans occidentalisés, au sein du monde occidental, et, parfois, au sein du monde musulman, mais ceux-ci sont toujours susceptibles d’être soumis aux pressions de Musulmans respectant le Coran, qui peuvent leur dire qu’en s’occidentalisant, les Musulmans deviennent de mauvais musulmans et peuvent risquer vers l’irtidad, apostasie, qui mérite la mort.

Il peut exister un rapport de force entre l’Occident et l’Islam, dans le cadre duquel l’Occident fait comprendre au monde musulman les limites de l’acceptable : c’est ce qu’a fait Trump à Riyad. Il ne peut exister une coexistence paisible entre égaux dans le respect mutuel entre Occident et Islam. En se laissant bercer par le discours de da’wa, les dirigeants occidentaux se font anesthésier et se préparent des lendemains très douloureux.

Ils se conduisent en dhimmi, mais s’ils connaissaient l’histoire, ils verraient que le statut de dhimmi est humiliant, et que, de toute façon, l’Islam ne peut accepter de la part de dhimmi une multitude de comportements inacceptables pour l’Islam et qui selon l’Islam, doivent disparaître, et méritent châtiment. La notion de liberté en Islam, hurriya, désigne la soumission absolue.

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Grégoire Canlorbe : De plus en plus dédaigneuse à l’égard de Trump et des forces « populistes » qui le soutiennent, de moins en moins encline à infléchir ses positions humanitaristes dans sa politique migratoire ou sa politique de sécurité, tandis que l’économie allemande s’essouffle, Angela Merkel entame une fin de règne peu glorieuse. En définitive, que manquait-il à Merkel pour s’imposer comme l’équivalent germanique d’une Golda Meir ou d’une Margaret Thatcher ?

Guy Millière : Il lui manquait à peu près tout. Golda Meir était imprégnée des valeurs de la Loi juive, et savait la différence entre le bien et le mal, la liberté et la servitude. Elle savait aussi ce qu’est l’Islam. Margaret Thatcher était une chrétienne, méthodiste, imprégnée des idées du conservatisme de langue anglaise et des idées de Friedrich Hayek, tout comme Ronald Reagan. Elle aussi savait la différence entre le bien et le mal, la liberté et la servitude, et elle savait aussi ce qu’était le danger totalitaire.

Angela Merkel est la fille d’un pasteur luthérien, mais elle a vécu toute sa jeunesse en Allemagne de l’Est communiste. Elle a été membre du mouvement de jeunesse du parti unique, Freie Deutsche Jugend. Elle a fait des études scientifiques. Elle est entrée en politique en 1989. Elle a rejoint le mouvement démocrate chrétien, mais celui-ci n’a jamais eu une épine dorsale conservatrice solide. Au fil du temps, elle a dérivé vers le relativisme culturel, et s’est ouverte aux sociaux-démocrates, à l’environnementalisme.

Elle incarne une forme de vague consensus allemand : un pacifisme imprégné de résidus de la culpabilité allemande au temps d’Hitler ; l’idée que pour se racheter du crime commis contre les Juifs, l’Allemagne doit s’ouvrir à toute la souffrance du monde ; l’idée que l’Allemagne doit être inoffensive, y compris vis-à-vis de la nature, et chercher à développer le bien être matériel de ses habitants par le développement économique et la redistribution ; l’idée que la construction européenne permet d’entrevoir un monde harmonieux, sans frontières et sans ennemis.

Ce consensus mène l’Allemagne vers un suicide lent que reflètent les données démographiques. Les Allemands semblent accepter ce suicide lent. Merkel avait tout pour s’entendre avec Barack Obama. Elle n’a rien pour s’entendre avec Donald Trump, qui incarne tout ce qu’elle ne peut que détester : le nationalisme, la défense des valeurs occidentales, le rejet du multiculturalisme, la défense du libre marché, le rejet des lubies écologistes, l’affirmation que la paix pour l’Occident doit reposer sur la puissance occidentale, et qu’une défiance ferme et vigilante vis-à-vis de l’Islam est nécessaire.

Grégoire Canlorbe : « Au nom des lois fatales de la chute physique », écrivait Charles Maurras en 1937, dans son testament politique, « on s’en va en ballon, peut-être ira-t-on jusqu’aux astres. Les fatalités de l’économie doivent ainsi se composer en vue du bien de la nation. Il n’y a pas de protectionnisme, il n’y a pas de libre échange qui tienne : il y a la vigilance et l’incurie, il y a l’organisation intelligente des tarifs ou la résignation à leur jeu automatique et mécanique, lequel ne peut être que désastreux comme toute résignation humaine aux caprices de la nature. »

Ces quelques lignes laissent-elles, incidemment, entrevoir la nature et la portée du patriotisme économique qui a fait son chemin à la Maison Blanche ?

Guy Millière : Je ne prendrais pas mes références économiques chez Charles Maurras, qui était un antisémite, et pas du tout un économiste, et je les prendrais plutôt chez des penseurs tels que Friedrich Hayek, que j’ai cité plus haut. Je me méfie aussi de l’idée de patriotisme économique, qui a souvent servi en France à faire avancer des thèses protectionnistes. Je pense que le protectionnisme est toujours délétère, et Trump n’a cessé de dire qu’il n’était pas protectionniste.

Trump défend les principes du libre échange, mais il sait ce qu’oublient souvent les défenseurs du libre échange qui ne prennent en compte que les paramètres économiques et laissent de côte tous les autres paramètres : nous vivons dans un monde de rapports de force où la géopolitique et les décisions politiques peuvent

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