Publié par Nancy Verdier le 5 juin 2017

L’eurodéputée belge Frédérique Ries, a eu le courage de dire ce que les autorités françaises cachent.

Sarah Halimi, une femme juive de 65 ans, a été défenestrée début avril par un musulman. « La victime est morte dans un silence glaçant des autorités françaises » a déclaré la député.

« Elle avait 65 ans, elle était directrice de crèche, juive. Sarah est morte le 4 avril dernier à Belleville, battue à mort et défenestrée par un jeune musulman radicalisé », a dénoncé l’élue lors d’un débat au Parlement européen sur la lutte contre l’antisémitisme.

« Pas de marche nationale, pas de « Une » pour Sarah, elle est morte dans une quasi indifférence médiatique et, pire, dans un silence glaçant des autorités [françaises]. L’assassin est un voisin. Il connaissait sa victime. Il l’a traitée de sale juive, au quotidien, l’a terrorisée. Mais la justice l’interne [l’assassin] et s’interroge sur le caractère antisémite de ce crime. On croit rêver. On hallucine quand on entend certains, juste à l’instant dans cet hémicycle, qui remettent en cause, pour les mêmes raisons sans doute, la définition internationale de l’antisémitisme. Une définition essentielle », a-t-elle fustigé.

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« Nommer les choses, nous le devons à Emmanuel et Myriam Riva, à Dominique Sabrier, Alexandre Strens du Musée Juif de Bruxelles, à Jonathan Sandler, Aryeh et Gabriel, à la petite Myriam de l’école Ozar Hatorah de Toulouse. À Yoav Hattab, Yohan Cohen, Michel Saada et Philippe Braham de l’Hyper Cacher, à tous les autres. Nous le devons à Sarah Halimi », a-t-elle conclu.

Devant les atermoiements de la justice française et le silence des médias, toujours très prompts à dénoncer l’islamophobie, mais moins réactifs quand il s’agit d’antisémitisme, plusieurs intellectuels, dont Alain Finkielkraut et Michel Onfray, ont appelé jeudi à ce que la lumière soit faite sur la mort de Sarah Halimi.

Le procureur de Paris, François Molins, avait pour sa part dès le départ « considéré qu’il fallait attendre le résultat de l’enquête avant de se prononcer sur la nature du crime ». Pour autant, il avait rapidement indiqué que l’auteur du crime n’était pas dans un état « normal » au moment des faits, ce qui laisse supposer que le crime pourrait être requalifié d' »acte de démence » ou quelque chose de semblable…. comme le politiquement correct nous y a habitué…

Le voisinage savait que le meurtrier avait l’habitude d’insulter et de menacer sa future victime. L’acte criminel qui a coûté la vie au Dr. Sarah Halimi prend racine dans le mental de ce musulman haineux et antisémite. Il ne s’agit pas d’un acte soudain, irréfléchi.

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Regardez la vidéo où Frédérique Ries plaide pour que toute la lumière soit faite :

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Nancy Verdier pour Dreuz.info.

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