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Publié par Guy Millière le 8 juillet 2017

Le discours prononcé par Donald Trump à Varsovie a été un très grand discours, l’un de ceux qui marquent l’histoire et qu’on commentera dans les décennies à venir.

C’est un discours qui rétablit l’idée de monde libre, qui replace les États-Unis dans la position indispensable de principale puissance du monde occidental, et Donald Trump dans la position des grands Présidents des États-Unis. Je n’ai pas entendu un discours aussi puissant et conséquent depuis le temps du grand Ronald Reagan.

C’est un discours par lequel Donald Trump a rappelé les accomplissements et la supériorité de la civilisation occidentale dont les États-Unis sont la figure de proue. Et il était tant qu’un Président des États-Unis procède à ce rappel.

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C’est un discours par lequel Donald Trump a rappelé l’importance de la liberté de créer, d’accomplir, de penser et de choisir qui est au cœur de ce qui a permis à la civilisation occidentale d’être ce qu’elle est.

C’est un discours dans lequel Donald Trump a souligné que la civilisation occidentale était un état d’esprit, une lumière qui continue à briller, même dans les moments de douleur et d’obscurité.

C’est un discours qui inclut en lui les dimensions essentielles de la doctrine Trump en politique étrangère, et rien n’a manqué dans l’énoncé. Ni la nécessité d’en finir avec le terrorisme islamique et le rappel des exigences présentées sur ce plan au monde arabe sunnite ni la nécessité de demander à Poutine de faire un choix clair entre la civilisation occidentale et le soutien à la barbarie et à des régimes abjects tels que la République islamique d’Iran, que Trump entend endiguer. Ni la nécessité de régler de manière stricte et “sévère” le danger extrême représenté par la Corée du Nord, ni la nécessité d’exiger de la Chine qu’elle fasse elle-même un choix clair.

Le discours s’adressait aussi aux Européens, et en soulignant le fait que la Pologne avait résisté, surmonté l’écrasement par la chape de plomb communiste, gardé en elle malgré tout les valeurs de l’Occident, Donald Trump s’est adressé en filigrane à l’autre Europe, celle de l’Ouest, celle de Merkel et Macron, celle du renoncement à être, et il lui a dit que si elle ne retrouvait pas les valeurs de la civilisation occidentale, elle risquait de ne pas survivre, ce qui est exact.

Le discours expliquait implicitement pourquoi Trump était sorti des accords de Paris: l’esprit d’innovation occidental ne cesse de transcender les difficultés et ne doit pas céder à la stérilisation bureaucratique malthusienne. Les États-Unis, en ayant quitté la stérilisation bureaucratique malthusienne des années Obama, sont désormais exportateurs de ressources énergétiques, ne dépendent de personne et peuvent dire aux pays menacés d’un chantage à la fourniture d’énergie par des pays tels que la Russie ou l’Iran que les États-Unis sont là pour les aider à résister au chantage.

Les États-Unis sont pleinement de retour sur la scène mondiale. Ils ont un Président qui assume la position de chef du monde libre.

Ce qui se dira à Hambourg est sans grande importance. Angela Merkel parlera des accords de Paris et dira qu’elle entend toujours docilement se fournir en énergie chez Poutine. Dans un entretien accordé à un quotidien allemand, elle a déclaré être favorable à un monde sans confrontations, déclaration conforme à l’attitude d’apaisement qui est désormais la sienne: elle a aussi fait passer les États-Unis du statut d’ami de l’Allemagne à celui de “partenaire”. Quand on pratique l’apaisement et quand on ne sait plus faire la différence entre ses amis et ses ennemis, on est dans un état d’égarement préoccupant. Angela Merkel est dans un état d’égarement préoccupant. L’Allemagne restera sur la voie de l’islamisation et du suicide collectif, comme la France. Poutine tentera de sauver la face, tout en sachant que la puissance retrouvée des États-Unis va réduire considérablement ses marges de manœuvre.

Au vu de l’atmosphère de chaos qui règne à Hambourg, Donald Trump sera de toute façon pressé de rentrer aux États-Unis. Significativement, sur la photo des chefs d’État et de gouvernement présents, Donald Trump est le seul à ne pas porter à la boutonnière le sigle du sommet de Hambourg: il préfère le drapeau américain.

Dans la presse française où on ne comprend décidément rien, des articles disent que les États-Unis sont isolés du reste de la planète en matière d’environnement. La situation réelle est plutôt l’inverse: le reste de la planète prend le risque de s’isoler des États-Unis et, en cédant à la stérilisation, pourrait se condamner à une moindre croissance pendant que les États-Unis renforceront leur domination en matière d’énergie et d’innovation.

D’autres articles disent que Poutine a dialogué avec Trump en “position de force”. Celui qui a les cartes en main dans le dialogue s’appelle Donald Trump. On le verra de plus en plus nettement dans les semaines à venir.

Aucun article en France n’a été consacré au discours de Donald Trump à Varsovie. Quand un Président des États-Unis affirme la supériorité de la civilisation occidentale, la presse française devient muette et adopte un silence qui en dit long.

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Puis-je conseiller à ceux qui veulent comprendre quelque chose de délaisser la presse française et de lire mon plus récent livre où ils trouveront, outre mes analyses de la révolution Trump, plusieurs des discours essentiels de Donald Trump.

Oui: la révolution Trump ne fait que commencer*. Dreuz fait partie des très rares médias à avoir compris depuis longtemps que Trump était un révolutionnaire et avait l’étoffe des plus grands.

Donald Trump est Président des États-Unis. Il est chef du monde libre.

Que cela déplaise aux ennemis des États-Unis et aux adeptes d’un monde asservi est un excellent signe.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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