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Publié par Rosaly le 3 août 2017

Ils n’ont pas droit au statut de réfugié, n’ont pas reçu d’avis d’expulsion, mais ils enrichissent les avocats… et sèment le chaos dans le pays.

Il y a de tout dans le vaste océan d’étrangers qui inonde l’Italie : des gentils, des violents, des tarés. Une fois leur demande d’asile rejetée, ils errent à travers la Botte. Ils font partie d’un monde que personne ne contrôle, ni pour les aider, ni pour les chasser. Des centaines de milliers d’êtres humains, majoritairement jeunes, vivent dans une sorte de limbe à la limite de la clandestinité, certains dans l’attente d’une issue favorable à leurs recours, d’autres laissés à eux-mêmes.

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  • Il y a ce jeune Bangladais, abandonné par son avocat, qui erre en pleurant dans les couloirs du tribunal de Milan, à la recherche d’une chancellerie où présenter ses recours.
  • Et il y a l’Ivoirien, qui à Sienne a poignardé un chauffeur du bus,
  • Ou le Sénégalais qui à Follonica, a violemment agressé un chauffeur.

Les demandes d’asile introduites en 2015 s’élevaient à 83 970. Un an plus tard, elles grimpaient à 123 600, soit une augmentation de 47%, et au cours du premier semestre 2017, elles se chiffraient à 72 744, ce qui signifie –si le flux demeure constant dans les 6 prochains mois– une nouvelle hausse annuelle de 17%.

Au cours de ces deux dernières années, plus de 280 000 étrangers ont introduit une demande d’asile, qui fut rejetée dans la majorité de cas. Et là réside le problème : une grande partie de ces demandeurs d’asile déboutés est restée sur le territoire national, et ce de manière légale, tout simplement en introduisant un recours juridictionnel. Quant au nombre d’expulsions, il est quasiment nul.

Seuls ceux qui commettent des délits sont expulsés et encore… Les autres errent, se débrouillent, enrichissent le business de l’accueil ou vivent d’expédients, de petits délits ou perdent la tête.

Comme Said Mamoud Diallo, le Guinéen qui après avoir reçu un avis négatif à sa demande d’asile, a poignardé un policier le 17 juillet dernier à la gare Centrale de Milan.

Selon les données du ministère de l’Intérieur, une bonne partie des demandes d’asile ne sont même pas examinées. Sur les 123 600 personnes ayant présenté une requête en 2016, plus de 30 000 reçurent une réponse évasive : ni oui ni non !

Sur 91 000 cas examinés, 40% obtinrent une forme d’accueil : du statut de réfugié– le plus recherché car il garantit un permis de séjour d’une durée de 5 ans, mais accordé avec parcimonie– à celui d’une protection provisoire de 3 ans ou humanitaire d’un an.

54.000 individus virent leur demande refusée sur toute la ligne. Et ils rejoignirent ainsi les limbes des désespérés, des furieux, des tarés, des gentils, qui depuis errent à travers le pays. Il est donc inévitable que ces gens, hors de tout contrôle, développent une forme d’agressivité et de déviance.

Toutefois, aussi longtemps qu’ils introduisent des recours, les étrangers ne peuvent être expulsés. Dès lors, un business a fleuri autour d’eux : celui des avocats, qui facturent jusqu’à mille euros pour des recours, quasiment toujours rejetés, mais encombrent néanmoins les tribunaux et grèvent lourdement le budget de la justice. Ces avocats sont payés par le ministère, car les réfugiés bénéficient de l’aide légale gratuite à charge de l’Etat.

un autre côté obscur de l’immigration de masse, un drame pour certains, des affaires lucratives pour d’autres

L’augmentation de ces frais est impressionnante :

  • en 2008, l’Italie dépensait 30 millions d’euros pour l’aide légale gratuite :
  • en 2013, ce montant s’élevait à 60 millions,
  • et en 2014, il atteignit 88 millions.

En 2014, 133. 000 demandeurs d’asile bénéficièrent de cette aide, mais les véritables gagnants sont les avocats qui se répartissent le gâteau. Parfois, il s’agit d’avocats liés aux Onlus (organismes d’utilité sociale à but non lucratif) qui accueillent les migrants, parfois il s’agit d’avocats de l’ombre, qui produisent des photocopies de recours, puis abandonnent le client dès le rejet par le tribunal sans le suivre dans son recours en appel. Un comportement bien connu dans les chancelleries pour la Protection internationale créées dans tous les tribunaux italiens, mais contre lequel apparemment il n’y a aucun remède : un autre côté obscur de l’immigration de masse, un drame pour certains, des affaires lucratives pour d’autres.

Et le résultat de cette politique ahurissante et absurde de « portes ouvertes à tous puis on verra » est un échec retentissant qui a déstabilisé l’ordre public et mis en péril les citoyens. Situation identique d’ailleurs dans de nombreux pays occidentaux, où la politique d’immigration démentielle entreprise par leurs dirigeants sème le chaos, le crime et le viol parmi les populations.

La plupart des agresseurs africains sont des délinquants multirécidivistes, des trafiquants, sans papier d’identité, ne supportant aucune remarque

Les citoyens sont devenus les victimes de la furie des migrants clandestins, ces invités de Madame Merkel déçus et frustrés dans leur rêve d’obtenir facilement une place au soleil gratuite à vie.

Dès lors, tous les moyens sont bons pour exprimer leur frustration et terroriser les citoyens : tournevis, machettes, couteaux, pioches, coups de pied, coups de poing, parfois mortels, morsures, tessons de bouteilles. Les faits divers souvent tragiques se suivent et se ressemblent : de simples citoyens payent de leur vie cette folie migratoire voulue par l’UE et imposée à ses Etats membres, au nom des sacro-saintes valeurs européennes…

La plupart des agresseurs africains sont des délinquants multirécidivistes, des trafiquants, sans papier d’identité, ne supportant aucune remarque, aussi bénigne soit-elle. Même les personnes âgées n’échappent pas à leur fureur. Ils ne respectent rien ni personne.

De plus en plus nombreuses sont les agressions prenant pour cibles les contrôleurs de trains et de bus, les chauffeurs, les policiers, les militaires, les citoyens ordinaires et les immigrés réguliers, qui ont le malheur de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Des cas qui mettent en évidence un phénomène préoccupant, celui de la hausse effrayante des agressions perpétrées par des individus en provenance d’Afrique, pour la plupart des clandestins qui pensent pouvoir faire le beau et le mauvais temps en Italie.

Cela ne signifie pas qu’immigration soit synonyme de criminalité.

Toutefois, les politiques de l’accueil indiscriminé, sans aucun filtre, sans expulser celui qui n’a pas le droit de rester en Italie, ont créé une situation devenue dramatiquement incontrôlable. Nombreux sont aujourd’hui les citoyens qui ne se sentent plus en sécurité dans leur travail ou dans la rue. La politique du venez tous et puis on verra est un échec, au point de déstabiliser fortement l’ordre public.

On a longtemps débattu sur le fait que des djihadistes pouvaient s’infiltrer parmi les migrants débarqués en Italie et cela a été confirmé dans plusieurs cas, mais il y a un autre phénomène, tout aussi grave, celui de l’entrée sur le territoire national de sujets dangereux, peut-être des criminels évadés, des ex-prisonniers, des gens avec des problèmes psychiques, souvent en provenance de pays qui ne sont pas en guerre, libres de circuler en Italie, et le résultat catastrophique qui en découle est visible par tous, à l’exception du parti politique au pouvoir et de ses alliés.

Ainsi, inquiets, indignés, révoltés, de plus en plus de citoyens critiquent la folle politique d’accueil et le laxisme du gouvernement à l’égard des migrants.

Selon ce dernier, il s’agit de discours de haine de la part des Italiens, égoïstes et racistes.

Et pour combattre cette haine, l’angélique et ingénieuse Laura Boldrini, Présidente de la Chambre des Députés, a trouvé la solution miracle.

“Pour éviter la haine, nous devons contrôler… [l’immigration ?], non, ne rêvons pas, l’information ! ”

Selon cette dame, aveuglée par ses bons sentiments exclusivement réservés aux migrants et aux clandestins, il est absolument nécessaire de limiter la liberté d’expression, de mettre des filtres sur internet, d’instituer un “grand jury, qui garantisse l’exactitude de l’information ». A part cela, les membres du gouvernement sont tous Charlie…

Il appartiendra à l’Etat d’établir ce qui est vrai, ce qui est faux, ce qui peut se dire, ce qui est interdit, quelles paroles peuvent être prononcées, lesquelles seront interdites, ce qui peut être écrit sur Internet, ce qui doit être interdit. Cela vous paraît excessif, stalinien, hitlérien ? Alors vous êtes intolérant, xénophobe, raciste, voire dangereux pour la société.

Il ne s’agit pas du scénario d’un film de science-fiction, mais d’un document émis par la Commission instituée par Laura Boldrini afin de prévenir les discours de haine.

Le raisonnement logique du document est le suivant : il existe une pyramide de la haine dans laquelle des stéréotypes négatifs, des représentations fausses ou trompeuses, des insultes, un langage hostile, constituent la base des discriminations, des messages de haine et des “actes de violence physique, pouvant aller jusqu’au meurtre, perpétrés à l’encontre de personnes en raison de leur orientation sexuelle, de leur ethnie, de la couleur de leur peau, de leur religion ou de toute autre autre raison”.

En d’autres termes, l’étude de la Commission souligne le fait qu’il existe un lien direct de cause à effet entre une fausse information et la violence. Ainsi, pour lutter contre la violence et les meurtres commis par de dangereux xénophobes, racistes, islamophobes, fascistes qui affolent notre société, il est primordial de contrôler l’information.

Il s’agit là d’une idiotie qui serait risible si elle n’était pas dangereuse. C’est une tentation liberticide qui anime la gauche depuis toujours et qui revient en force à chaque fois qu’elle se trouve en difficulté.

Au lieu d’écouter la voix du peuple, la gauche veut la contrôler. Pour ces gens, la démocratie est une belle et grande chose, mais à condition que la majorité pense et exprime ce que la gauche souhaite. Si une opinion contraire émerge, il suffit de l’étiqueter d’intolérante, de xénophobe, de raciste ou mieux encore de fasciste et le problème est résolu.

Le seul « mérite » de cette Commission est qu’elle est tellement grotesque qu’elle est démasquée pour l’esprit liberticide qui l’inspire. Ainsi, dans la dangereuse catégorie des « stéréotypes et fausses interprétations » la Commission insère les opinions suivantes :

  • « En cas de pénurie de travail, les employeurs devraient accorder la priorité aux Italiens.» Idée soutenue ouvertement par le parti Fratelli d’Italia et qui dans de nombreuses nations est une loi d’Etat. (partagée par 48,7% des Italiens)
  • « L’augmentation des migrants favorise la propagation du terrorisme et de la criminalité.» (opinion soutenue par 52,6% des Italiens)
  • De même, l’opposition de 41,1% d’Italiens à l’ouverture d’une mosquée sous leurs fenêtres et l’opinion négative d’environ 82% des Italiens sur les Roms, sont des attitudes dangereuses à corriger.

Pour la gauche, la solution aux problèmes de l’immigration incontrôlée, du terrorisme, de l’islamisation forcée de l’Europe, de la criminalité des Roms et de la dégradation des villes est très simple : il suffit d’interdire légalement d’en parler oralement et… par écrit selon la sagesse qu’en cassant le thermomètre, il n’y a plus de fièvre.

A ces inquisiteurs du troisième millénaire, Giorgia Meloni, la Présidente de Fratelli d’Italia répond :

le peuple italien ne renoncera pas facilement à sa propre liberté. Nous sommes les filles et les fils de la démocratie grecque, du droit romain, de la culture européenne et non des satrapes d’Orient et de l’obscurantisme islamique. Et maintenant, accusez-moi de diffuser des ‘stéréotypes culturels’ ».

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Tout flux a son reflux, c’est une loi de la nature irréversible.

Les dirigeants de l’UE devraient la méditer, sinon le reflux pourrait se faire de manière peu conforme aux « valeurs européennes » dont ils se gargarisent à longueur de discours pour nous imposer l’entrée ininterrompue de migrants majoritairement musulmans, dans le seul but de transformer l’Europe en un magma multiculturel, où l’Européen de souche blanc, de culture gréco-romaine, aux valeurs judéo-chrétiennes, ne serait plus qu’une vague ombre du passé à effacer au plus vite de la mémoire de la nouvelle Humanité en marche.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

Sources :

« Fuorilegge e a piede libero: allo sbando 54mila stranieri. »

« Controllori, militari e cittadini vittime della furia dei migranti. »

« La Boldrini vuole imporre il buonismo per legge. » (Giorgia Meloni)

(Traductions partielles et adaptation par Rosaly)

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