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Publié par Guy Millière le 8 août 2017

Faut-il le redire? Je pense que oui. Donald Trump obtient des résultats, et la révolution qu’il incarne est en marche.

La déréglementation qu’il a mise en oeuvre a permis de relancer la production d’énergie aux Etats-Unis et de rendre le pays maître du prix du gaz et du pétrole, ce qui est un atout économique et géopolitique considérable.

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  • Les créations d’emploi sont au plus haut et le chômage est tombé à son niveau le plus bas depuis seize ans.
  • Les investissements repartent, ce que montre l’indice Dow Jones.
  • L’immigration illégale est en chute libre.
  • Des gangs très dangereux, en tête desquels le MS 13, sont démantelés.
  • La police a repris confiance.
  • Les électeurs qui ont voté Trump veulent davantage, mais ils sont satisfaits de ce qui a été accompli en sept mois.
  • Quand bien même elle n’est qu’un début, la chute de l’Etat Islamique en Syrie et en Irak est une excellente nouvelle.

A peu près rien de ce que je viens d’énoncer ne trouve sa place dans la plupart des grands journaux et des grandes chaînes d’information américaines, qui continuent à dire ”Russie, Russie, Russie” et à chercher quelle imbécillité diffamatoire supplémentaire ils vont pouvoir proférer sur Donald Trump.

A peu près rien de ce que je viens d’énoncer ne s’est trouvé accompli grâce aux Républicains du Congrès, et ceux-ci n’ont, on le sait, pas été capables d’abolir et de remplacer l’Obamacare qu’ils se promettent pourtant d’abolir et de remplacer depuis sept ans.

On peut presque se demander si la réforme fiscale, qui est désormais le prochain élément qui figure sur la liste des reformes voulues par Donald Trump va avoir lieu.

Tout se passe comme si les Républicains voulaient se retrouver dans l’opposition à partir de novembre 2018, et laisser la place aux Démocrates. Tout se passe aussi comme s’ils voulaient faire tout ce qu’ils peuvent pour saboter la présidence Trump.

Les démocrates en parallèle continue a se conduire en gauchistes nuls et hystériques.

Ils sont, pourrais-je dire en citant l’humoriste Pierre Dac, contre tout ce qui est pour (Trump), et pour tout ce qui est contre (Trump). Ils incluent des spécimens qu’il faudrait empailler et montrer dans un musée des horreurs:

Maxine Waters, congresswoman de Los Angeles, qui est pour l’impeachment de Donald Trump depuis la minute ou Donald Trump a été élu, vient de déclarer qu’elle était aussi pour l’impeachment de Poutine. On lui a répondu qu’elle voulait sans doute parler de Mike Pence, le vice-Président: elle a répondu qu’elle voulait l’impeachment de tous ceux qui ne sont pas Hillary Clinton et dont le nom commence par un P.

Chuck Schumer, sénateur de New York, Nancy Pelosi, congresswoman de San Francisco, Elizabeth Warren, la fausse Indienne léniniste du Massachusetts, les islamistes Keith Ellison et Andre Carson ne valent pas mieux que Maxine Waters.

Si des gens de ce genre se retrouvent dans un gouvernement, ce sera un spectacle à observer. Le parti démocrate est devenu le parti des disciples d’Obama, avec la différence qu’Obama était beaucoup plus crapuleux, mais beaucoup moins bête.

Tout cela serait pathétique et devrait permettre de dire que peu importe puisque Donald Trump avance malgré tout. Malheureusement, il n’est pas possible de dire que peu importe. Comme je l’ai déjà écrit, il y a, en supplément des grands journaux et des grandes chaines d’information en quête d’imbécillité diffamatoire, des Républicains saboteurs et des démocrates gauchistes nuls et hystériques, les Never Trumpers, ces pseudo-conservateurs et pseudo-intellectuels qui disent se réclamer des valeurs de l’Amérique, mais qui souhaitent la victoire de ceux qui veulent détruire l’Amérique. La National Review, le Weekly Standard, sont devenus des torchons sales.

Il y a, surtout, l’Etat profond (deep state), qui ne cesse de faire du sabotage et de la déstabilisation et qui voudrait d’une manière de plus en plus évidente réaliser un coup d’Etat, déchirer la Constitution, et abolir le résultat de l’élection présidentielle en empêchant Donald Trump de gouverner, en le poussant si possible à la démission, en prenant pour cible ensuite Mike Pence, aux fins de provoquer une crise sans précédent depuis la fin de la présidence Nixon. J’en viens parfois à me demander s’ils n’ont pas des projets d’assassinat.

Le sabotage et la déstabilisation prennent la forme de la divulgation de documents confidentiels, d’enregistrements de conversations de Donald Trump avec des chefs d’Etat et de gouvernement étrangers. La Maison-Blanche semble remplie de taupes obstinées à mener un travail de sape. Le général John Kelly a été nommé chief of staff pour trouver les taupes. Donald Trump ne peut travailler normalement dans ce contexte.

Jeff Sessions, le Ministre de la justifie efficace sur de nombreux dossiers, mais longtemps silencieux sur les taupes, semble commencer à s’en préoccuper. Mollement.

Aucun procureur spécial n’a encore été nommé pour s’occuper du dossier Hillary Clinton, pourtant accablant, du dossier James Comey, également accablant, des liens très troubles de Debbie Wasserman Schultz avec Imran Awan, le pakistanais lié à des mouvements islamistes qui s’est beaucoup enrichi ces dernières années en travaillant pour de nombreux démocrates, et qui a eu accès à des documents classés confidentiel défense.

Peu d’attention est portée aux écoutes réalisées sous Obama ou à la collusion entre les Clinton, Loretta Lynch et James Comey pour étouffer le dossier Hillary Clinton, alors que là, la collusion est établie, gravement criminelle, et ne cesse de renforcer le sentiment que l’administration Obama était un noeud de vipères, doublé d’un système mafieux.

Le procureur spécial Robert Mueller, nommé grâce aux manoeuvres de son ami James Comey, et grâce au fait que Jeff Sessions s’est mis en retrait et a laissé les responsabilités des décisions à son ministre adjoint, le très trouble Rod Rosenstein (il a demandé la révocation de James Comey pour faute lourde, puis, après la révocation de James Comey, a nommé Robert Mueller, ami de Comey, procureur spécial), a demandé la mise en place d’un grand jury, et il l’a fait à Washington, D.C., qui est la ville la plus démocrate des Etats-Unis, comme le montrent les résultats électoraux (un grand jury est composé de citoyens tirés au sort, et dans une ville qui a voté à plus de 96% Hillary Clinton, on peut deviner les penchants de ceux tirés au sort). Il n’a strictement rien trouvé qui montre la plus minime collusion entre l’entourage de Donald Trump, Donald Trump lui-même et la Russie, mais le grand jury va lui permettre d’aller un peu plus profondément à la pêche, comme on dit à Washington.

Il a déjà commencé à s’intéresser aux transactions immobilières de l’entreprise Trump il y a dix ans. Il va convoquer tout un ensemble de gens devant le grand jury et demander à ces gens de témoigner. S’ils se contredisent un tant soit peu sur l’explication de ce qu’ils ont fait il y a un an, cinq ans ou dix ans à une heure donnée et en un lieu donné, même si c’est infime, ils pourront être accusés par Robert Mueller de faux témoignage. Ils pourront aussi se voir demander de justifier n’importe quelle facture ou note de restaurant. S’ils se contredisent un tant soit peu, John Mueller pourra leur demander de dénoncer pour échapper à la prison.

Un grand jury normalement est mis en place lorsqu’il y a un crime avéré et lorsqu’il faut réunir des preuves contre un coupable lui-même avéré, voire remonter un réseau de coupables avérés.

Là, il n’y a aucun crime, aucun coupable, aucun réseau, mais un homme, Robert Mueller, qui semble avoir l’intention de fabriquer un crime, d’incriminer le “coupable” qu’il choisira d’incriminer pour le crime fabriqué, et d’incriminer aussi le réseau censé mener au “coupable”. C’est un viol total et absolu de la présomption d’innocence et des principes essentiels du droit américain. C’est une machination totalitaire destinée à broyer Donald Trump.

Les grands journaux et les grandes chaînes d’information en quête d’imbécillité diffamatoire, les Républicains saboteurs, les démocrates gauchistes nuls et hystériques, les Never Trumper, sont tous complices de la machination. Jeff Sessions ne dit pas un mot.

Donald Trump pourrait destituer John Mueller, mais les Républicains du Congrès sont d’ores et déjà en train de tenter de concocter une loi pour qu’il ne puisse pas: ce serait une loi inconstitutionnelle. Cela ne les dérange visiblement pas.

John Mueller est une créature de l’Etat profond. Il est au service de l’Etat profond. Il s’est entouré d’avocats qui ont, pour la plupart, soutenu Hillary Clinton l’an dernier.

Donald Trump ne sait même pas nécessairement dans le fangeux contexte actuel sur qui il peut compter dans son administration. Il s’est, à mes yeux, trop vite débarrassé du Général Michael Flynn, qui était une pièce maîtresse du dispositif Trump, et qui a été le premier visé et évincé par l’Etat profond (Trump pensait limiter les dégâts et a sous estimé l’opération dont il était la cible).

Michael Flynn doit répondre de ses actes devant un grand jury constitué en Virginie, bien que ce dont on l’accuse soit d’une importance mineure (il a été la première victime de la chasse aux sorcières anti-Trump).

Donald Trump a remplacé Flynn par le Général H. R. McMaster, qui, sur le coup, m’a paru digne de confiance, mais qui désormais me semble de plus en plus douteux, et qui agit pour préserver la politique anti-israélienne et pro-iranienne de Barack Obama: Trump lui a renouvelé sa confiance, ce qui me laisse, pour l’heure, très perplexe (la meilleure explication que je trouve est qu’une opération contre la Corée du Nord se prépare et que Trump veut, pour l’heure une cohésion parmi les généraux qui l’entourent). Trump semble être trahi par Rex Tillerson, qui est sur les positions de McMaster et semble lui aussi agir pour préserver la politique anti-israélienne et pro-iranienne de Barack Obama.

Donald Trump peut compter sur ceux qui l’ont élu, et il s’est adressé à eux, voici quelques jours, directement, en Virginie Occidentale.

Une atmosphère littéralement explosive prend forme.

L’atmosphère, je l’ai déjà dit, n’a pas été aussi explosive depuis la guerre civile (1861-1865).

Ceux qui soutiennent la révolution enclenchée par Donald Trump disent que des soulèvements sont possibles si Robert Mueller et l’Etat profond vont trop loin. Le commentateur Charles Krauthammer, plutôt anti-Trump pourtant, a parlé de “l’armée populaire de Donald Trump” prête à se lever, et a dit craindre le pire. Il n’est pas le seul.

Donald Trump a été porté au pouvoir par un mouvement révolutionnaire contre l’Etat profond. L’Etat profond entend liquider Donald Trump.

La tempête vient sur Washington. Nul ne peut savoir vers quoi elle mènera. J’ai parlé de seconde guerre civile. J’ai parlé de guerre mondiale. Les acteurs maléfiques qui ont pu prospérer sous Obama existent toujours. Seul l’Etat Islamique a disparu, et des milliers de tueurs formés par lui sont disséminés en Europe et ailleurs sur la planète. L’Iran a gagné du terrain et de la puissance, la Corée du Nord aussi. La Russie de Poutine se trouve déstabilisée par des sanctions voulues par le Congrès, mais dont Trump ne voulait pas et peut être tentée par la fuite en avant. Une guerre mondiale me parait improbable. Une guerre civile aux Etats-Unis aussi.

Mais tout peut naitre du chaos qui s’esquisse.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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