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Publié par Daniel Frédéric Gandus le 20 août 2017

L’actualité, sa violence, et la vulgarité des barbares islamistes jusque dans la manière de tuer, leur médiocrité et leur lâcheté, …tout ceci ruine jusqu’à l’envie de s’exprimer.

Aussi nous faut-il, sans répit entre mille assassinats, retrouver souffle comme nous pouvons, avant la prochaine giclée de sang.

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Et pour ce moment de répit dans la douleur, voici l’expression sans doute la plus poétique de notre mort, sa plus belle expression et dont, pourtant, il faut se défendre de tomber amoureux.

À la manière de ce qui s’exprime comme une quintessence de l’intimé au coeur encore battant, pris dans l’interstice survivant entre indifférence post-moderne et hyper-violence d’Orient, quelque chose est né, a aimé et a souri à la vie pendant 2000 ans.

Le nom de ce bel enfant qui aimait tant la liberté, était Occident.

Et voici les images de sa vie et de sa mort, et ce qu’il nous restera de sa poésie (écoute au casque recommandée):

Thème de Camille – Le Mépris de JL Godard, sur une musique de Georges Delerue :

 

Une femme s’approchant d’une belle maison entourée d’arbres, et l’homme qui l’aime – ou croit l’aimer – lui porte le bras à l’épaule,

Une femme triste, qui doute et s’arrête dans un champs verdoyant,

Une femme libre et nue, qui se sait aimée, et n’a pas à s’excuser pour jouir de sa beauté, et qui porte sensuellement la main sur sa bouche en coeur tandis que l’homme qui l’aime la caresse et la protège à la manière d’une bénédiction qu’il ne veut pas perdre.

Un homme qui court dans les ruines, à la recherche de la femme qu’il aime.

Un dieu grec dominant la Mer d’Egée de son regard bleu, et qui, même s’il n’est pas le vrai Dieu, donne à rêver.

Un couple qui meurt, et dont le caméra-travelling filme sans perversité, la lente envolée des âmes portées ensemble dans leur secrète fidélité ou infidélité, dont nous ne saurons pas juger.

Une femme seule, et qui se retourne,

Une femme qui marche seule, et l’homme qui l’aime courant la rattraper, pour lentement lui prendre la main, lui parler et la rassurer.

Une femme seule, et qui passe la main sur son cou, pour continuer d’être deux jusque dans sa solitude, et qui regarde avec les yeux de l’amour inquiet.

Car l’Amour sait qu’il meurt toujours l’instant d’après.

La main de l’homme qui passe sur l’épaule, et qui invite,

Une femme, assise telle une lionne, et qui, lentement, enlace et embrasse,

Un homme qui gifle, et une femme qui se venge tout en sensualité, glissant entre ses jambes, son pied au parfait dessin.

…Et fait ainsi tomber le coeur de l’homme, qui la remercie d’un baiser.

Car l’amour est l’art de se vaincre l’un l’autre et de mutuellement s’en remercier.

Une femme qui fuit dans la nature,

Une femme portée sur l’eau par des hommes qui l’honorent,

Les sillons de la mer, qui bordent la fuite de la femme, et qui accompagnèrent autrefois l’Odyssée d’Ulysse.

Une femme nue qui pose sa tête sur la poitrine de l’homme qu’elle aime.

Et lui, qui accueille son visage entre ses mains.

Encore la mer et ses sillons qui suivent un grand destin,

Encore la beauté des dieux de pierre, auxquels nous pardonnons de n’être pas le Dieu Vivant.

Un homme qui rêve debout, aux cimes des arbres et faisant face aux rochers,

Encore, la mort tragique des amoureux, la poésie des corps inertes qui disent ‘je t’aime’ sans plus qu’il soit besoin de le prononcer, le bleu des mers mêlé à celui des Cieux,

Et obsédante, cette musique descendue des Cieux que nous offre l’intemporel poète Georges Delerue.

C’est toute cette poésie – et le charme infini de ses faux-semblants lui donnant corps entre les coeurs – que nos ennemis veulent assassiner.

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