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Publié par Gaia - Dreuz le 27 août 2017

Cet article, publié par un auteur vivant en région parisienne, donne une idée assez précise de la vision qu’à l’Islam de la femme (*). Nous vous le donnons à lire pour que vous soyez à même de juger l’honnêteté des positions des soit-disant féministes, sachant que l’individu concerné est actif sur tous les réseaux sociaux, ceux là même où lesdites « féministes » sont ultra actives dans leur guerre contre les « machos » (tant qu’ils ne sont pas musulmans, tout du moins). Gaïa

 

Les filles ont toujours été tenues à l’écart de la science et du savoir, et ce pour trois raisons :

  • Parce qu’elles n’ont pas l’intelligence (abstraction, analyse, synthèse) pour comprendre quoi que ce soit.
  • On n’a pas besoin qu’elles deviennent savantes pour accomplir plus tard leur raison d’être, à savoir devenir des épouses soumises et des mères aimantes.
  • Parce que la connaissance produit toujours sur elles un effet absolument délétère.

Cet effet délétère est très simple à observer et il se vérifie presque toujours.

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En effet, la jeune femme qui a fait de longues études est enflée d’un tel orgueil et d’une telle certitude d’être intelligente qu’elle devient hermétique à l’autorité de l’homme. Elle voit cette science acquise comme un moyen de se hisser au niveau de l’homme, de lui prouver qu’elle vaut autant que lui, qu’elle est capable de réfléchir et de comprendre autant que lui si ce n’est plus, et de ce fait, qu’il n’a pas d’ordre à lui donner, qu’il n’a plus rien à lui apprendre et qu’elle a parfaitement le droit de contester tout ce qui émane de lui. On parle bien de son futur mari, parce que devant son professeur ou son patron, elle continuera de s’écraser docilement en conformité avec sa nature profonde de femelle. En fait, les diplômes sont pour la jeune femme la conquête d’un phallus qu’elle ne manquera pas de brandir face à une majorité d’hommes.

Mais soyons sérieux, la jeune femme diplômée n’est qu’une petite idiote prétentieuse qui a juste eu le talent d’apprendre par cœur ses leçons (pendant que son frère jouait, se bagarrait ou draguait) et de tout recracher consciencieusement le jour de l’examen, ce qui ne démontre en aucun cas une quelconque intelligence réelle, encore moins une profondeur et une subtilité d’esprit. Il est même tout à fait savoureux de discuter parfois avec certaines d’entre elles et de mesurer rapidement l’écart prodigieux entre le niveau affiché de leurs diplômes grandioses et la stupidité naturelle qui est la leur et qu’elles s’évertuent vainement à dissimuler derrière un niveau de langage pédant et des références livresques sensées impressionner. C’est à ce moment précis que se met à résonner dans notre tête cette merveilleuse phrase de Nietzsche : « La femme est une surface qui mime la profondeur. »

Attention, la jeune femme qui a fait de longues études a une très haute opinion d’elle-même, ne vous aventurez pas à mettre à nu sa médiocrité intellectuelle ou à lui faire remarquer malicieusement quelconque illogisme dans ses raisonnements alambiqués, à moins qu’affronter son courroux et sa mauvaise foi ne fasse partie, comme pour moi, des petits plaisirs de la vie dont vous vous délectez avec gourmandise.

Cette jeune femme ne manquera bien entendu aucune occasion pour afficher son mépris pour les hommes n’ayant pas atteint son niveau d’études, ce qui est logique puisque la jeune femme ne fait absolument pas de longues études par passion pour la discipline qu’elle a choisie, par amour pour la science, les arts, ni même un métier quelconque, bien sûr que non ! Elle n’étudie que par ambition, parce qu’elle veut – on qu’on lui a fait vouloir – accéder à un futur pouvoir d’achat qui lui permettra d’acheter tous les sacs à main de luxe qui la font rêver et d’envoyer balader son futur mari dès qu’il commencera à lui sortir par les oreilles. Et puis pour la maghrébine, il y a aussi le désir immonde de venger sa mère soumise en montrant à son père qu’elle est plus forte que ses frères.

Vous l’aurez compris, les études pour les filles, ça n’apporte que du mal. Comme on dit chez nous, ça leur fait sortir des cornes que rien ensuite ne parviendra à couper.

Alors je le dis clairement, selon moi, les pères musulmans maghrébins éveillés devraient tout faire pour dissuader leurs filles de poursuivre de longues études après le bac. Une petite formation rapide en couture, coiffure ou pâtisserie, devrait largement suffire.

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N’oublions pas que le but essentiel doit être de les marier au plus tôt, et ce qui fera d’elles de futures bonnes épouses et bonnes mères de famille, honorables et bénies, ce n’est pas un master en informatique ou en management des ressources humaines, mais la crainte d’Allah, la douceur, l’humilité et la tendresse.

Qu’Allah sauve nos filles !

Source : Issahamad.net

(*)  http://sajidine.com/coran_ecrit/004.htm#21a

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