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Publié par Nurphi Sitraka Stell Randrianirainy le 31 août 2017

Le jour de l’inauguration de la Présidence de Trump, les manifestants de gauche ont pris les rues de la capitale du pays. Ils ont brûlé des voitures, brisé les fronts des magasins, bloqué les points de contrôle menant au Capitole, frappé des policiers avec des cailloux et harcelé les Américains qui respectent la loi et voulaient regarder notre 45e Président prêter serment.

La police du centre-ville de Washington a arrêté 217 de ces soi-disant militants Antifa au cours de ce que CNN a qualifié de « violents affrontements de rue ». Le même jour, la police a arrêté des manifestants de gauche encore plus violents à New York, Chicago, Portland, Dallas et d’autres villes à travers le pays.

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Les médias nationaux ont fait de grands efforts pour décrire ces attaques comme des « incidents isolés ».

Les points presse des télés nationales ont mis l’accent sur les manifestations pacifiques d’autres gauchistes désemparés, tout en « négligeant » soigneusement de mentionner les nombreux Américains qui subirent pacifiquement les abus des Antifa. Le lendemain, la plupart des médias abandonnèrent le sujet, se concentrant sur des problèmes plus «pressants», comme comparer la taille de la foule d’inauguration de 2017 avec celle des années précédentes.

Ainsi, la violence de gauche a été dissimulée. Mais ce n’était que le début.

  • En février, les manifestants violentes de gauche à l’Université de Californie, Berkeley ont éclaté – causant 100 000 dollars de dommages au campus – et ont obligé l’université à annuler un discours de l’ancien éditeur de Breitbart.com, Milo Yiannopoulos, qui, ironie, venait parler de la censure de la liberté d’expression dans les universités !
  • Un mois plus tard, au Collège Middlebury, les progressistes ont hué le politologue et auteur Charles Murray, l’empêchant de prononcer un discours. Comme si cela ne suffisait pas pour satisfaire les émeutiers, un groupe de militants masqués a ensuite attaqué Murray, blessant un membre de la faculté dans leur fureur.

Dans une tentative de rationaliser les explosions de violence des groupes de gauche, les médias traditionnels ont qualifié les locuteurs de « partisans controversés » et de « provocateurs » dont les vues extrêmes ont poussé les progressistes, par ailleurs totalement normaux, à devenir agressifs.

Après les événements tragiques de Charlottesville, en Virginie ce mois-ci, les médias ont à juste raison critiqué la violence menée par des groupes haineux néo-nazis et des membres Ku Klux Klan, mais ils ont négligé les actes de violence commis par des militants Antifa qui étaient également là.

  • À San Francisco, dimanche dernier, une petite armée de membres Antifa masqués et armés s’est jetée pour les attaquer sur un groupe de conservateurs qui protestaient pacifiquement contre le marxisme en Amérique. Les Antifa ont également attaqué la police protégeant le groupe. La police de Berkeley a finalement arrêté 13 des activistes Antifa, en accusant certains d’agression criminelle, d’agression avec une arme mortelle et d’autres délits.

Il s’agissait d’une offensive coordonnée et claire contre d’innocents américains exerçant leurs droits à la liberté d’expression, à protester et à s’assembler. Les victimes de cette attaque n’incitaient pas à la haine, au racisme ou à toute autre philosophie néfaste ou violente. Ils s’opposaient au communisme – un système politique auquel la plupart des Américains sont opposés depuis des décennies.

Cependant, une fois de plus, les membres des médias et les élites de gauche n’ont pas condamné cette violence – et ont plutôt travaillé sans relâche pour minimiser l’affaire et les peur évoquées par des commentateurs de gauche.

Lundi, la NPR (National Public Radio, très à gauche) a décrit l’attaque comme une «violence dispersée», affirmant qu’il était «peu clair comment les agresseurs se sont comportés». Même après que la NPR ait cité un journaliste qui a déclaré que la violence était causée par des membres du groupe Antifa, la chaîne a veillé à ajouter qu’un «homme qui a été frappé était peut-être un membre de l’extrême droite».

Le journaliste du Huffington Post, Andy Campbell, a décrit l’agression comme une «bagarre» dans un article qui comprenait le sous-titre triomphant, «Un rassemblement qui avait été appelé à être interdit de toutes façons». Campbell implique dans son article que les deux groupes se sont engagés dans la violence et ont été arrêtés, ce qui est totalement et intentionnellement faux.

La couverture du Washington Post a reconnu qu’Antifa était responsable, mais ils ont tout de même mis en cause indirectement le président Donald Trump. Ils ont affirmé que la violence « est devenue une caractéristique régulière » de sa présidence et « donne des signes de spirale dangereuse, en particulier à la suite des violences de Charlottesville ».

Ainsi, les médias de gauche traitent la violence de Berkeley de dimanche comme ceci : « Oui, des gauchistes violents ont attaqué un petit groupe de manifestants conservateurs, mais ce n’est pas vraiment leur faute ».

Sur la base de la façon dont les médias traditionnels ont couvert la tragédie de Charlottesville et les protestations de Berkeley, il est raisonnable de dire qu’ils croient qu’il n’y a pas d’équivalence morale entre la violence alimentée par le fanatisme, et la violence commise par des personnes qui détestent le point de vue politique des autres.

Cette idée est fausse et dangereuse pour notre pays.

Même les quelques médias qui ont parlé avec précision l’événement de Berkeley comme un assaut flagrant des militants de gauche contre la police et les manifestants pacifiques, n’ont pas condamné ces actes comme des menaces contre la liberté d’expression et au droit à s’assembler pacifiquement – ce qui est pourtant le fondement du premier amendement de notre Constitution.

Ce silence lourd sur les violences de la gauche est dangereux. Il est temps que les médias nationaux réfléchissent et commencent à condamner les attaques de gauche avec la même ferveur que la brutalité des néo-nazis, du KKK et d’autres groupes haineux.

La violence sous toutes ses formes est condamnable et doit être dénoncée par tous les Américains.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Nurphi Sitraka Stell Randrianirainy pour Dreuz.info.

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