Publié par Salem Ben Ammar le 26 août 2017

Tout fidèle musulman qui ne veut pas finir dans les feux de l’enfer, alors qu’islam est l’enfer sur terre, doit s’engager dans le sentier d’Allah.

Un musulman est en état de guerre permanente pour propager l’islam par tous les moyens.

Il est celui qui doit donner sa vie pour faire flotter la bannière de l’islam sur le toit du monde, et la France est une terre à conquérir, une dar al-harb, une ennemie potentielle parmi d’autres.

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La France est une cible à abattre à cause de ses lois, de sa liberté, sa culture, son système politique, ses mœurs et modes de vie contraires aux règles canoniques islamiques.

Un bom musulman ne peut être citoyen d’un pays qui n’est pas soumis à la loi de l’islam. Point. Notre citoyenneté n’est pas la sienne, elle n’est qu’une citoyenneté d’opportunité, une aubaine qui lui permet de la miner de l’intérieur.

Tout pays qui n’est pas dans le giron de l’islam doit être combattu jusqu’à ce qu’il finisse par devenir une dar al-salam, littéralement, une « maison de l’islam », une aire totalement islamisée.

Traiter les combattants d’Allah comme des criminels de droit commun, c’est méconnaître totalement l’islam et continuer à nourrir la bête féroce aux frais des contribuables, sa proie de choix.

Ils doivent être traités comme des prisonniers de guerre et jugés par une cour militaire spéciale susceptible de prononcer des peines de mort.

Un terroriste est un soldat qui représente une puissance non étatique ennemie, l’islam. C’est un nihiliste, un exterminateur, un jusqu’au-boutiste qui n’a qu’un but, détruire l’ordre international en mettant le monde à feu et à sang pour arriver à ses fins.

Un État de droit doit défendre les siens sans s’embarrasser en cas de guerre des scrupules des droits de l’homme. Il doit être capable de faire abstraction de ses idéaux de justice et affirmer ses droits à se défendre. Dans le cas d’espèce, il doit prendre en compte le profil particulier du terroriste et ses motivations idéologiques, et comprendre que jamais le musulman ne renoncera à son combat tant qu’il est en vie. La pire défaite pour un terroriste est de se faire arrêter vivant, c’est pourquoi il doit revenir tôt ou tard à la charge après sa sortie de prison, pour finir sa mission, qui est de mourir au combat en tuant le plus grand nombre de mécréants.

Ce ne sont pas les années de prison qui vont annihiler sa volonté et calmer ses ardeurs. Bien au contraire, il va les passer à ruminer sa vengeance contre ces infidèles, et développer contre eux sa haine, car ils l’ont privé de sa mort en martyr dans la voie d’Allah.

Il ne s’agit pas d’appliquer une quelconque loi de Talion à l’égard des musulmans terroristes, mais de ne pas attiser les feux de la haine qui sont en lui, et que rien ne saurait éteindre sauf la mort. Et pour éviter qu’il ne fasse un jour de nouvelles victimes pour réparer l’offense qui lui a été faite de l’avoir maintenu en vie contre son gré, l’État doit anticiper le danger en ne laissant jamais au terroriste une nouvelle chance de récidive.

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