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Publié par Marina Linardi le 3 septembre 2017

Une pétition pour déclarer George Soros un terroriste est en cours. Elle est rapidement devenue l’une des plus populaires sur le site de la Maison-Blanche, malgré un black-out total des médias, et compte plus de 100.000 votes, le nombre nécessaire pour obtenir une réponse de la Maison-Blanche.

Le Département de la Justice doit déclarer Soros et tout le monde connecté à lui comme des terroristes. Ses richesses personnelles et celles de ses organisations, les biens qu’ils possèdent doivent être saisis en vertu de la Loi sur la confiscation des biens civils appartenant à des terroristes.

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Un mémo de 49 pages décrit comment les groupes financés par George Soros comme Media Matters [dont une branche française se prépare à attaquer Dreuz], American Bridge, Citizens for Responsibility and Ethics in Washington (CREW) et Shareblue, tentent de saper le programme du président américain et d’aider les Démocrates à prendre le contrôle du Congrès et de la Maison Blanche d’ici 2020.

Selon le document, Media Matters travaille sur les médias sociaux afin de faire censurer les articles pro-Trump.

Le mémo condamne toutes les «fausses nouvelles» qui expliquent pourquoi Hillary Clinton n’a pas gagné l’élection, et mentionne quelque chose de très préoccupant : Media Matters aurait obtenu «l’accès aux données brutes de Facebook, Twitter et d’autres sites de médias sociaux» afin qu’ils puissent « systématiquement surveiller et analyser ces données non filtrées.

Media Matters, la très riche organisation la plus totalitaire et pernicieuse de la gauche américaine qui fait taire les commentateurs conservateurs admet :

« Plus tôt nous pouvons reconnaître une information qui ne nous plaît pas, plus tôt nous pouvons la faire disparaître. Avec cette nouvelle technologie à portée de main, les chercheurs qui surveillent les nouvelles en temps réel pourront identifier les origines d’un mensonge ou d’un propos déplaisant avec une précision mathématique, créer un système d’alerte précoce pour les fausses nouvelles et la désinformation. »

Le mémo affirme également que Media Matters a discuté avec Facebook de la façon de réprimer les fausses nouvelles et se vante que Media Affairs a fourni à Google «les informations nécessaires pour identifier 40 des pires faux nouveaux sites» qui seraient empêchés d’utiliser le réseau publicitaire de Google. Fausses nouvelles et désinformation sont les noms de code pour désigner tous les médias qui professent des idées de droite.

Le fait que Facebook et Twitter travaillent avec Media Matters est assez inquiétant. Par exemple, Gateway Pundit a été l’un des sites pro-Trump les plus verbal au cours des élections de l’année passée et au-delà, et il subit une baisse des articles diffusés sur Facebook et du trafic Facebook depuis le début de cette année.

Média Matters a une autre façon de procéder : ils font du chantage aux annonceurs des émissions politiques et sites internet qu’ils n’aiment pas. Ils ont eu la peau du plus célèbre journaliste américain, un conservateur indépendant, Bill O’Reilly qui animait l’émission d’analyse politique la plus regardée des Etats Unis et que Fox a été contraint de fermer car les annonceurs se sont retirés. Avant lui c’était Glen Beck, Rush Limbaugh. Ils ont fait retirer la ligne de vêtements d’Ivanka Trump des chaînes de magasins Nordstrom et Neiman Marcus. Ils ont convaincu PayPal de fermer le compte de Pamela Geller, de Jihad Watch, l’éditeur de Dreuz (qu’ils ont réouvert après les protestations et menaces de milliers de lecteurs).

C’est la nouvelle tactique liberticide de la gauche fasciste pour censurer les opinions qui leur déplaisent.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Marina Linardi pour Dreuz.info.

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