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Publié par Dreuz Info le 4 septembre 2017

Selon le discours subliminal distillé sans cesse par Alain Soral, les musulmans pourraient s’allier aux chrétiens contre les Juifs car, contrairement à eux, « les musulmans reconnaissent Jésus comme Messie. »1

Ce message ne fait qu’ajouter une note à la cacophonie entonnée par la théologie de la paix, fond de commerce frelaté des « dialogueux », selon l’expression chère à l’islamologue Madame le Professeur Marie-Thérèse Urvoy. Tous ces partisans du syncrétisme New Age de l’islamo-christianisme mainstream pullulent tout en brassant un air vicié mais n’aident en aucune manière, sauf à nous égarer avec eux.

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Ce qui n’est pas précisé dans ce genre de discours perfide sont les contours et les conditions nécessaires et suffisantes que présuppose cette alliance, exigences qui sont d’ordre logiques, théologiques et anthropologiques.

Récemment, un article paru dans le site Dreuz.info2 suggérait certaines conditions anthropologiques nécessaires à tout échange humain. On pourrait comme l’article de Sidney Touati le souligne se réunir autour de la notion de progrès. « La temporalité est inséparable du progrès. » L’auteur souligne que la conception du temps est différente.

« Dans la problématique hébraïque, le temps est une ligne infinie et l’histoire se déroule autour de la «construction » de l’homme qui se fait génération après génération. » Puis évoquant l’Islam, Sidney Touati souligne, « l’impressionnante immobilité de cette civilisation dont la temporalité est rythmée par le principe de l’éternel retour aux sources. Dans cette civilisation de l’immobilisme, la vérité est à chercher dans « l’origine ». C’est elle qui donne sens à toute démarche, religieuse, politique, juridique ou culturelle qui vise à retrouver ce qui a été perdu ; restaurer ce qui a été corrompu purifier ce qui a été « souillé ». »

En outre, comment, en effet, s’allier humainement avec un partenaire ignorant tout de l’Alliance humano-divine ?

L’islam connaît-il seulement le principe de l’Alliance pour s’engager avec un partenaire chrétien ? Ce qu’Alain Soral suggère et propose est ni plus, ni moins, une alliance islamo-chrétienne artificielle et au plus petit dénominateur commun : « au moins les musulmans reconnaissent Jésus, le Messie ». Ce discours faussement sympathique mais sournois oublie allègrement que ce thème de l’Alliance est biblique par excellence, et qu’on ne s’allie jamais avec qui que ce soit à partir d’une idée fausse ou vague. Or, cette idée séduisante « les musulmans reconnaissent Jésus comme Messie » est pernicieuse car elle soustrait intentionnellement la trame judéo-chrétienne du Messie.

Ayant été moi-même interviewée par des journalistes d’Égalité-Réconciliation au sujet de mon ouvrage, Les trois visages du Coran,3 j’ai été allégrement censurée car j’y évoquais le « judéo-christianisme », concept qui, selon Alain Soral, n’a été inventé qu’au 19ème siècle. Cependant, sa position antisémite qui affirme une négation péremptoire de tout judéo-christianisme4 et qui invite à une alliance islamo-chrétienne n’est pas tenable. En effet, toute alliance devrait partir de l’Alliance biblique et ce thème est celui qui unit, de façon indissoluble, les juifs aux chrétiens et en aucun cas ni les premiers, ni les seconds aux musulmans.

La nature et les prérogatives du Messie (juif de naissance, de culture et d’éducation), la définition d’Israël et de l’élection, sont justement des sujets qui ont interrogé spécifiquement le judéo-christianisme. Bien sûr la scission s’est faite sur ce thème de l’élection divine mais c’est une scission consommée à partir de ce socle commun d’une histoire de l’Alliance. Le rôle du Messie et de sa révélation plénière en Jésus-Christ est l’apothéose de la Bible, le pinacle de l’Arche. En effet, à la mort du Messie, porteur du Nom « Yahvé » (Jérémie, 23:6), le voile du Temple s’était rompu, découvrant ainsi l’Arche d’Alliance, le cœur de Dieu. La nouvelle Alliance ne put être livrée par le Messie Jésus qu’à la fin de sa prédication aux juifs. Les juifs rabbiniques s’impatientent de nos jours sur le moindre signe de venue du Messie toujours dans cette même histoire d’Alliance. Pour s’allier aux musulmans interrogeons-nous sur le socle d’une alliance par ailleurs « illicite », absolument pas halal, et totalement contraire aux recommandations coraniques (Sourate 5:51) qui serait apte à être « consommée » entre chrétiens et musulmans.

Marie est sans cesse convoquée comme maillon,5 serait-ce Elle, qu’on solliciterait pour l’élaboration de cette spécialité tout orientale et islamique (voir par exemple, Saphir News qui le suggère) ? Si la dégustation de cornes de gazelle et autres gâteaux orientaux accompagnés d’un thé à la menthe pour faire passer aux non-musulmans les grosses couleuvres est toujours programmée dans les festivités islamo-chrétiennes avec Marie, suffit-il ensuite de proclamer des invocations mariales issues tantôt du Coran, tantôt de la Bible pour s’allier ? Suffit-il de se gargariser pour faciliter la digestion avec l’onctuosité des prénoms, Myriam/Maryam et Marie pour s’allier ? Le manque total de clarté est de règle puisque selon la même revue : « L’islam, en effet, comme le christianisme, reconnaît et professe le dogme de l’Immaculée Conception. » Comment pourrait-il professer ce dogme tout en niant celui du péché originel ?… Et celui de la Trinité dans lequel la vierge Marie est introduite dans le Coran par ignorance, par méconnaissance et par une confusion monumentale ?

Contrairement à ce que proclame Alain Soral le judéo-christianisme a été une réalité jusqu’au 4ème siècle et les disciples juifs de Jésus, ébionites et nazaréens ont subsisté – selon Edouard-Marie Gallez 6 et Dominique Bernard jusqu’à l’avènement de l’islam. Ce dernier est l’ultime avatar de l’ébionisme qui a opéré une reprise dévoyée et forcenée du thème de l’Alliance. Cette collation fut synthétisée par les instances califales dans le verset coranique 3:110 : « Vous êtes la meilleure communauté qu’on a fait surgir pour les hommes » et l’écrivain Abdelwahab Meddeb se gargarisait bien abusivement de cette utopie trompeuse des « trois Alliances. »7

Cependant, il est fallacieux de croire à cette mixture, et à cette imposture stratégique mise en place du temps des Califes (bien après la mort de Mahomet en 632) : la nouvelle Alliance avec Ismaël, nouveau « père » généalogique de Mahomet, nouveauté introduite a postériori dans le texte coranique destinée à imposer « une meilleure communauté » (vers 680). Le Dr. Rashad Khalifa de l’Université Al-Azhar et Dr. Ahmed Deedat déclarent à cet effet, « le Coran est le dernier Testament d’Allah ». En proposant une alliance islamo-chrétienne, on suggère ni plus, ni moins que les Califes auraient pu ajouter « un plus » à l’Alliance. L’Alliance est toujours initiée par Dieu et jamais par les autorités politiques (encore moins religieuses de l’islam). Cette Alliance, si on veut résumer, prend un aspect solennel au mont Sinaï, et s’accomplit, ensuite, chez les chrétiens lors de l’Eucharistie. La notion d’Alliance écrite sous forme de Testament est donc le fondement du judaïsme et du christianisme. Il en est le socle, l’assise. Au pied du Sinaï et dans le sang des boucs, Moïse signe pour son peuple le premier Pacte. Il prit le livre de l’Alliance, et le lit en présence du peuple ; ils dirent : « Nous ferons tout ce que l’Éternel a dit, et nous obéirons. Moïse prit le sang, et il le répandit sur le peuple, en disant : Voici le sang de l’alliance que l’Éternel a faite avec vous selon toutes ces paroles ». Par la suite, Jésus accomplit cette dernière en livrant son Testament : « Buvez-en tous, ceci est mon sang », dans ce dernier, est scellée l’Alliance.

La vulgate coranique composée par les Califes n’a rien pu ajouter à cette Alliance divine, initiée par Dieu dans son peuple élu, son Israël et parfaite en Jésus. On ne peut dialoguer et s’allier que sur ces bases uniquement, et les Pères de l’Église ont entamé ce dialogue avec les rabbins. Jésus a dialogué avec les pharisiens sur la Loi mosaïque et s’est « disputé » avec eux sur les modalités de l’Alliance mais Jésus n’a jamais récusé Israël, ni Isaac, encore moins déplacé l’Alliance de ce dernier sur Ismaël, comme l’islam l’a fait par une inversion contre les juifs et les chrétiens ! Les instances califales n’ont donc pu que pervertir et intervertir l’Alliance pour imposer leur légitimité : ils ont dû détruire pour exister. Ils ont relu le texte de Saint Paul et inversé les noms des héritiers. Et cette inversion est le principe général systématique et unique qui anime le système de pensée islamique : détruire systématiquement ce qu’il ne peut récupérer tant au niveau doctrinal que des traditions. Au lieu d’évoluer par le dépassement et l’accomplissement dialectique comme l’ont fait le christianisme et dans une certaine mesure le judaïsme post Temple, l’Islam broie pour digérer et transformer dans l’adversité. Deux grandes bibliothèques antiques (Alexandrie et Ctésiphon) furent brûlées à cet effet.

Le testament recomposé par les Califes à partir des textes judéo-nazaréens n’a rien pu ajouter, même pas une virgule à cette Alliance divine, aussi le Coran invoque son unique argument pour exister en tant que troisième testament : par la fraude des deux autres. Il n’a que ce ressort, détruire pour exister car tout est déjà accompli, il ne peut que récuser et polémiquer pour se définir. Jésus contrairement aux Califes n’est pas un faussaire, Il n’a rien écrit sauf le paraphe du testament de l’Alliance sponsale de Dieu et Israël, avec son sang : l’union du Christ et de l’Église. Les encres des Corans des Califes étaient empoisonnées et s’acharnèrent particulièrement à effacer ces Alliances divines.

L’histoire des monnaies arabo-byzantines est particulièrement éclairante sur ce principe. Les premières copies frappées par les Califes (640-690) imitent les pièces byzantines avec force de croix juxtaposées au nom de leur prédicateur (présumé destructeur de croix). De cette croix qui glorifie le fronton même de leurs adeptes – transcrit en arabe, مسلم, « musulman » – les copies califales post-réforme monétaire s’orienteront aussi vers des symboles zoroastriens, voire mazdéens (jusqu’en 790).8

Ainsi, le thème de la négation de la Crucifixion ne pouvait pas exister dès le début de l’Islam (les huit premiers califes : 632-685 jusqu’à Abd Al-Malik) puisque cette dernière a été le symbole du pouvoir, frappée sur les monnaies arabes durant 50 ans. De fait, la négation de la Crucifixion procède donc de cet unique ressort de l’Islam : accuser pour exister, polémiquer pour se définir. Et ce ressort n’a été conçu que durant les premières décennies de la fabrication de l’Islam aux environs de 690 de notre ère9 par le pouvoir califal omeyyade du règne de Abd Al-Malik (de 685 à 705), bien après la mort dudit prophète de l’islam en 632, uniquement pour s’extraire du pouvoir byzantin et asseoir le sien dans l’absolu. L’autel du feu, objet de culte mazdéen n’a pas subi la mutilation symbolique et iconique des pièces califales. Aussi la longue tirade des versets coraniques (4:157) accusant d’un même trait, les juifs d’être des assassins de prophètes et les chrétiens de s’être trompé pendant six siècles, date forcément de cette période.

L’impossibilité la plus radicale de toute alliance possible se déduit précisément de la négation de l’anneau, du sceau de l’Alliance, la Croix. Cette négation progressive et entièrement opportuniste se fit pour se différencier et faire scission. La nouvelle définition de Jésus, devenu faussement serviteur d’Allah au Dôme du Rocher, se fit donc pour concurrencer la définition monothélite faite en 638 par Héraclius, à Sainte Sophie. Le rejet islamique de la Croix se fit uniquement pour rivaliser avec Héraclius qui lui avait ramené la Croix, symbole de son triomphe, en 630 à Jérusalem. Cette crucifixion n’a jamais été contestée par les ennemis les plus farouches de la Foi chrétienne.

Cette croix fut justement plantée par ces primo-détenteurs de l’Alliance qui, en niant la messianité du Christ, l’ont scellée par le biais de Ponce Pilate, lieutenant du pouvoir temporel et nouvel article juridique du Crédo. Le sang giclant de la Croix est la signature indélébile du Testateur. Les juifs ont précipité la consommation de l’Alliance tout en s’y extrayant. Juifs et chrétiens s’accordent au moins sur le fait capital : la mort de Jésus ; c’est un fait historique. Cette mort fut salvatrice et fondatrice. Ce sang versé est le nectar de l’Alliance que l’on consomme ou pas mais en aucun cas on ne peut nier qu’il fut livré. La théorie de la substitution a pu être lue comme un vol de l’héritage d’Israël mais ce rapt n’est qu’une ouverture au profit de la « multitude » (Mt 26 ; Mc 14) de l’unique testament divin, opérée par le sang du Messie et par l’accomplissement en plénitude des Écritures. Le Talmud confirme cette mort en Sanhedrin 43 ainsi que les récits des Évangiles sur les assertions exorbitantes et uniques de Jésus. Encore une fois, le Coran, faux Testament par excellence, n’a pu que se tapir dans sa tactique minable de « récuser pour exister ». « Les juifs ont cru avoir tué mais ce n’est qu’une illusion », shubbiha lahum, « une ressemblance/analogie leur a été faite », avec ces mots ambigus et exotiques, les juifs deviennent à jamais les pauvres idiots utiles d’une vaste farce islamique.

Alain Soral, sournois et ignorant, veut introduire une sympathie envers les musulmans au prétexte qu’ils acquiesceraient à une messianité de Jésus, sauf que dans son imposture soralienne ni l’identité réelle de Jésus, ni sa fonction ne sont plénières dans le Coran. Tout y est factice et tout y est du toc. La pseudo-messianité islamique de Jésus est un leurre. Le « Issa » coranique est inutile, et dans la série cinématographique du centre Zahra (centre de spiritualité chiite), il déambule telle une poupée de chiffons aux cheveux hirsutes et teints en roux, il refuse de livrer sa chair et de verser son sang et donc il n’est plus l’agneau casher de l’Alliance. Par un contre-sens parfait du mot « livré » (meštlem en araméen, origine du mot « musulman »), la lecture islamique accapare et contrefait l’Alliance.7 En effet, sans ce sang versé du sacrifice, le prêtre ne peut plus associer – but d’une Alliance – dans le lignage de Dieu aucune créature, faite à Son image, aucun péché ne peut plus être pardonné. « Issa » du Coran ne sert finalement qu’à animer et légitimer abusivement son successeur, Mahomet, le sceau de la prophétie sans Messie. S’il y avait perversité des pharisiens à nier la messianité évidente du Christ – cette négation est manifeste dans les Évangiles comme dans le Talmud – cette dernière n’allait pas au-delà de la limite allégrement franchie par l’islam, récuser la mort en chair, pour récuser l’accomplissement tout en accusant les juifs et les Romains d’être de piètres idiots.

La barre de l’imposture est placée très haut par l’islam : s’en tenir aux nouvelles élucubrations survenues on ne sait comment six siècles plus tard après les faits du temps de Jésus tout en jetant le discrédit sur les témoignages oculaires de Marie, des juifs et des Romains. Alors comment l’islam et le christianisme pourraient-ils s’allier ? La vision d’Alain Soral est éminemment pseudo politique (avec des arrière-pensées antisémites) et rejoint artificiellement l’islam dans sa conception fort réductrice d’une auto-rédemption et de l’instauration ex nihilo d’un monde parfait par des moyens humains.

Juifs et chrétiens s’accordent sur une conception du monde : l’élimination du mal et que la pleine réalisation des Écritures est le seul fait du Messie.

Le livre des Rois et celui d’Isaïe expriment ce qu’est advenu à Israël et à Juda qui réalisèrent des alliances douteuses avec l’Assyrie : « Votre pays n’est que désolation, vos villes sont consumées par le feu ; votre terre, des étrangers la dévorent sous vos yeux, c’est une désolation, comme un désastre venu des étrangers. Tes princes sont des rebelles, complices de voleurs, tous avides de cadeaux, courant les pots-de-vin… »

Reproduction autorisée avec la mention suivante : ©Leila Qadr, Islamologue pour Dreuz.info, auteure de : Les trois visages du Coran: analyse des sourates a la lumiere de la Bible*

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Notes des références :

(1) egaliteetreconciliation.fr; et Sheikh Imran Hosein, L’alliance de l’islam avec la chrétienté orthodoxe.

(2) Sidney Touati, Incompatibilité de l’islam avec le monde moderne : il est temps de mettre les pieds dans le plat, pour Dreuz.info , 11 Août 2017.

(3) amazon.fr

(4) youtube.com

(5) saphirnews.com

(6) Et il advint que lorsque Jésus eut parachevé (meštlem ou livré) toutes ces paroles, il dit à ses disciples : « Vous savez qu’après deux jours, c’est la Pâque et le Fils de l’homme est livré pour être crucifié » (Mt 26,1-2). E. M. GALLEZ, Sites et ouvrage : Le Messie et son Prophète ; et  Le grand secret de l’islam.

(7) youtube.com

(8) slgnumis.over-blog.com

(9) Woody Andrew. ‟Coinage And History In The Seventh Century Near East”, inThe Seventh Century Syrian Numismatic Round table (2010).

 

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