FLASH
[20/06/2018] Ah j’ai oublié un détail, mais vous aviez deviné : l’homme qui voulait poignarder des passants à Tours hurlait Allahou Akbar  |  Hollywood anti-Trump est moralement exemplaire. L’acteur Peter Fonda a tweeté qu’il faut kidnapper Barron, le jeune fils de Trump, et qu’il soit violé par des pédophiles  |  Tours : un homme a tenté de poignarder des passants cet après-midi et de jeter un homme par dessus un pont  |  [18/06/2018] Gaza : En réponse à un tir de roquette du Hamas, Israël a bombardé 9 cibles terroristes dans 2 camps militaires et 1 fabrique de munitions du Hamas  |  [17/06/2018] Effrayant : La police du quartier Haringey de Londres a arrêté une femme pas du tout folle qui courait après des enfants juifs avec un couteau en criant « Je veux tuer tous les Juifs »  |  Nigel Farage: « Merkel est le passé, Salvini le futur »  |  [16/06/2018] Après l’administration Bush, Trump se retire du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, qui est un club obsédé par un seul pays, Israël. Pourquoi est-ce que les États-Unis y sont encore ? Parce qu’Obama l’a rejoint quand il a pris ses fonctions  |  Afghanistan : 26 morts et 54 blessés dans un attentat-suicide parmi une foule célébrant un cessez-le-feu inédit entre talibans et forces de sécurité  |  Un terroriste musulman a percuté une voiture-taxi dans une foule au centre de Moscou, blessant au moins 7 personnes. Le terroriste musulman, qui a tenté de fuir les lieux, a été arrêté  |  Exceptionnel effet Trump : la banque centrale américaine remonte sa prévision de croissance, à 4,8%  |  [15/06/2018] Effet Trump : je sais que les médias s’en fichent, mais les chiffres de l’emploi sont les meilleurs depuis 44 ans  |  Afghanistan : le chef des taliban pakistanais aurait été tué par un drone américain  |  La France a encore condamné Israël à l’ONU lors d’une résolution qui interdit à Israël de se défendre contre les terroristes  |  [14/06/2018] Ah il est beau le ramadan! Un projet d’attentat sur le sol français a été déjoué avec l’arrestation de deux hommes en Seine-et-Marne  |  [13/06/2018] Israël : le directeur du Shin Bet (agence de sécurité) annonce avoir empêché 250 attentats terroristes en 2018  | 
Rafraichir régulierement la page
Publié par Guy Millière le 14 septembre 2017

Il m’est souvent arrivé de me demander d’où venait la haine que les gauches du monde entier portaient à Donald Trump.

La réponse la plus aisée est de dire que cette haine vient de ce qu’il n’est pas de gauche, et les gauches du monde entier étant par essence totalitaires ne peuvent admettre ce qui n’est pas de gauche. Cela leur paraît inadmissible, à éliminer, voire à exterminer.

Je n’oublie pas que les plus grandes et les plus abjectes actions génocidaires du vingtième siècle, celles qui en ont fait, comme l’a écrit le grand historien britannique Robert Conquest, un “siècle ravagé” sont venues de la gauche, qu’il s’agisse de l’élimination de la paysannerie en Union Soviétique sous Staline, de l’extermination des Juifs d’Europe sous Adolf Hitler ou du génocide cambodgien sous Pol Pot.

La gauche, fondamentalement, et même dans les démocraties les plus solides, n’admet des opposants politiques qu’à l’extrême rigueur, contrainte et forcée, et à la stricte condition que ceux-ci se placent sous l’ombre portée des idées de gauche, se montrent dociles et acceptent de perdre. Si ce n’est pas le cas, même dans les démocraties les plus solides, elle montre les dents et se révèle prête à sortir les couteaux.

Dreuz a besoin de votre soutien financier. Cliquez sur : Paypal.Dreuz, et indiquez le montant de votre contribution.

L’explication est pertinente. Elle peut paraître suffisante. Mais elle ne l’est pas.

La haine vouée à Donald Trump se situe, de fait, à un niveau de frénésie viscérale, proche du dérangement mental, qui n’a pas été atteint sous Ronald Reagan ou sous George Walker Bush, qui ont pourtant amplement l’un et l’autre reçu leur ration de crachats, d’éructations et de délires.

Une explication complémentaire me paraît pouvoir être résumée en un deux mots: absolue frustration.

La gauche garde un faible pour le vieux terroriste antisémite Mahmoud Abbas mais le fait qu’il ne lui reste que cela montre qu’elle touche le fond

Pendant des années, la gauche pouvait prétendre incarner une alternative et tenter de présenter des sociétés incarnant cette alternative. Elle a pu imaginer que l’avenir radieux s’écrivait en Union Soviétique, puis elle s’est tournée vers Fidel Castro, vers Mao. Elle a espéré en Ho Chi Minh. Elle a pu rêver en regardant Hugo Chavez.

Il ne lui reste plus aujourd’hui de société qu’elle peut décemment décrire comme une alternative présentable. Et même tous ses efforts de propagande et de désinformation ne pourraient plus lui faire présenter les pires criminels contre l’humanité en activité aujourd’hui comme des gens sympathiques et les sociétés qu’ils détruisent comme des modèles à imiter. Elle garde un faible pour le vieux terroriste antisémite Mahmoud Abbas mais le fait qu’il ne lui reste que cela montre qu’elle touche le fond.

Ces dernières années, faute de société pouvant incarner une alternative présentable, la gauche a pu songer pouvoir venir à bout de la première puissance du monde, et après avoir passionnément craché, éructé et déliré sur George Walker Bush, a placé ses espoirs en l’islamo-gauchiste Barack Obama.

Celui-ci a répondu pleinement aux espoirs que la gauche avait placé en lui. Il a détraqué les institutions américaines, y a placé des agents dormants et des taupes, créé un contexte planétaire propice au chaos, à la déstabilisation et à la guerre.

La gauche a pensé qu’Hillary Clinton finirait le travail.

Qu’en lieu et place d’Hillary Clinton le peuple américain ait porté Donald Trump à la présidence est venu raturer les espoirs de la gauche et a pu lui laisser craindre que Donald Trump pouvait sauver les Etats-Unis.

La gauche mondiale ne peut que détester Donald Trump comme elle n’a jamais détesté quiconque avant lui, car Donald Trump incarne la possibilité que les Etats-Unis soient sauvés. Elle ne peut que vouloir le détruire. Elle ne détesterait pas qu’il soit assassiné.

Elle est tellement ivre de rage qu’elle serait prête à un coup d’Etat et à l’abolition de la Constitution américaine.

Parce que la gauche tient l’essentiel des médias aux Etats-Unis, quasiment pas un seul article écrit sur Donald Trump n’est désormais autre chose qu’une longue vomissure de fiel dans lequel peu ou prou, rien n’est vrai.

Parce qu’en dehors des Etats-Unis, c’est pire, les articles publiés hors des Etats Unis sont plus fielleux encore.

Le parti Démocrate américain a été, ces derniers mois, atteint à un tel degré qu’il a consacré presque tout son temps à tenter d’obtenir un impeachment qui ne vient et ne viendra pas. Trump vient de le prendre à contre-pied et de faire un pied de nez à l’establishment Républicain, en se le conciliant sur un ou deux sujets, mais cela n’aura qu’un temps (j’y reviendrai).

Parce qu’en dehors des Etats-Unis, presque tous les partis politiques sont de gauche, presque tous les dirigeants politiques parlent comme les démocrates américains.

Les pires dictateurs nourrissent présentement les projets les plus inquiétants, mais pour la gauche, c’est toujours Donald Trump qui se trouve placé au banc des accusés. Et c’est logique: il ne reste rien à la gauche, sinon un appétit féroce de destruction.

Comme je l’ai écrit voici peu, heureusement que Donald Trump est Président, et heureusement qu’il se bat.

Comme je l’ai écrit aussi, il est présentement tout ce qui sépare les Etats-Unis et tout ce qui sépare le monde d’un glissement vers la barbarie.

Il m’arrive très souvent d’être inquiet à l’idée que Donald Trump ne soit plus là.

La survie de la civilisation peut sembler parfois ne tenir qu’à un fil.

Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter.

La gauche se bat pour que le fil se casse.

Elle ne cessera pas.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

Merci de cliquer sur J'aime pour soutenir Dreuz