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Publié par Guy Millière le 14 septembre 2017

Il m’est souvent arrivé de me demander d’où venait la haine que les gauches du monde entier portaient à Donald Trump.

La réponse la plus aisée est de dire que cette haine vient de ce qu’il n’est pas de gauche, et les gauches du monde entier étant par essence totalitaires ne peuvent admettre ce qui n’est pas de gauche. Cela leur paraît inadmissible, à éliminer, voire à exterminer.

Je n’oublie pas que les plus grandes et les plus abjectes actions génocidaires du vingtième siècle, celles qui en ont fait, comme l’a écrit le grand historien britannique Robert Conquest, un “siècle ravagé” sont venues de la gauche, qu’il s’agisse de l’élimination de la paysannerie en Union Soviétique sous Staline, de l’extermination des Juifs d’Europe sous Adolf Hitler ou du génocide cambodgien sous Pol Pot.

La gauche, fondamentalement, et même dans les démocraties les plus solides, n’admet des opposants politiques qu’à l’extrême rigueur, contrainte et forcée, et à la stricte condition que ceux-ci se placent sous l’ombre portée des idées de gauche, se montrent dociles et acceptent de perdre. Si ce n’est pas le cas, même dans les démocraties les plus solides, elle montre les dents et se révèle prête à sortir les couteaux.

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L’explication est pertinente. Elle peut paraître suffisante. Mais elle ne l’est pas.

La haine vouée à Donald Trump se situe, de fait, à un niveau de frénésie viscérale, proche du dérangement mental, qui n’a pas été atteint sous Ronald Reagan ou sous George Walker Bush, qui ont pourtant amplement l’un et l’autre reçu leur ration de crachats, d’éructations et de délires.

Une explication complémentaire me paraît pouvoir être résumée en un deux mots: absolue frustration.

La gauche garde un faible pour le vieux terroriste antisémite Mahmoud Abbas mais le fait qu’il ne lui reste que cela montre qu’elle touche le fond

Pendant des années, la gauche pouvait prétendre incarner une alternative et tenter de présenter des sociétés incarnant cette alternative. Elle a pu imaginer que l’avenir radieux s’écrivait en Union Soviétique, puis elle s’est tournée vers Fidel Castro, vers Mao. Elle a espéré en Ho Chi Minh. Elle a pu rêver en regardant Hugo Chavez.

Il ne lui reste plus aujourd’hui de société qu’elle peut décemment décrire comme une alternative présentable. Et même tous ses efforts de propagande et de désinformation ne pourraient plus lui faire présenter les pires criminels contre l’humanité en activité aujourd’hui comme des gens sympathiques et les sociétés qu’ils détruisent comme des modèles à imiter. Elle garde un faible pour le vieux terroriste antisémite Mahmoud Abbas mais le fait qu’il ne lui reste que cela montre qu’elle touche le fond.

Ces dernières années, faute de société pouvant incarner une alternative présentable, la gauche a pu songer pouvoir venir à bout de la première puissance du monde, et après avoir passionnément craché, éructé et déliré sur George Walker Bush, a placé ses espoirs en l’islamo-gauchiste Barack Obama.

Celui-ci a répondu pleinement aux espoirs que la gauche avait placé en lui. Il a détraqué les institutions américaines, y a placé des agents dormants et des taupes, créé un contexte planétaire propice au chaos, à la déstabilisation et à la guerre.

La gauche a pensé qu’Hillary Clinton finirait le travail.

Qu’en lieu et place d’Hillary Clinton le peuple américain ait porté Donald Trump à la présidence est venu raturer les espoirs de la gauche et a pu lui laisser craindre que Donald Trump pouvait sauver les Etats-Unis.

La gauche mondiale ne peut que détester Donald Trump comme elle n’a jamais détesté quiconque avant lui, car Donald Trump incarne la possibilité que les Etats-Unis soient sauvés. Elle ne peut que vouloir le détruire. Elle ne détesterait pas qu’il soit assassiné.

Elle est tellement ivre de rage qu’elle serait prête à un coup d’Etat et à l’abolition de la Constitution américaine.

Parce que la gauche tient l’essentiel des médias aux Etats-Unis, quasiment pas un seul article écrit sur Donald Trump n’est désormais autre chose qu’une longue vomissure de fiel dans lequel peu ou prou, rien n’est vrai.

Parce qu’en dehors des Etats-Unis, c’est pire, les articles publiés hors des Etats Unis sont plus fielleux encore.

Le parti Démocrate américain a été, ces derniers mois, atteint à un tel degré qu’il a consacré presque tout son temps à tenter d’obtenir un impeachment qui ne vient et ne viendra pas. Trump vient de le prendre à contre-pied et de faire un pied de nez à l’establishment Républicain, en se le conciliant sur un ou deux sujets, mais cela n’aura qu’un temps (j’y reviendrai).

Parce qu’en dehors des Etats-Unis, presque tous les partis politiques sont de gauche, presque tous les dirigeants politiques parlent comme les démocrates américains.

Les pires dictateurs nourrissent présentement les projets les plus inquiétants, mais pour la gauche, c’est toujours Donald Trump qui se trouve placé au banc des accusés. Et c’est logique: il ne reste rien à la gauche, sinon un appétit féroce de destruction.

Comme je l’ai écrit voici peu, heureusement que Donald Trump est Président, et heureusement qu’il se bat.

Comme je l’ai écrit aussi, il est présentement tout ce qui sépare les Etats-Unis et tout ce qui sépare le monde d’un glissement vers la barbarie.

Il m’arrive très souvent d’être inquiet à l’idée que Donald Trump ne soit plus là.

La survie de la civilisation peut sembler parfois ne tenir qu’à un fil.

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La gauche se bat pour que le fil se casse.

Elle ne cessera pas.

© Guy Millière pour Dreuz.info. Toute reproduction interdite sans l’autorisation écrite de l’auteur.

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