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Publié par Marina Linardi le 18 septembre 2017

Le dicton «Motus et bouche cousue» se réfère à ceux qui parlent plus que nécessaire jusqu’à ce qu’ils soient trahis par leur propre discours. La réputation mythique du Che peut-elle survivre à la publication de ses propres mots ?

Le but de cet article est d’exposer la vérité sur le Che, de le démystifier auprès de ceux qui admirent ce meurtrier de masse, mais qui admirent la vérité encore plus, en exposant des faits basés sur ses écrits à lui, ses journaux, ses discours, ses lettres, ses conversations et les commentaires de ceux qui le connaissaient.

Je recommande à ceux que la vérité intéresse moins que leurs préjugés, et qui refusent les faits qui contredisent leur dogme, de ne pas perdre leur temps à lire cet article.

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Le Che n’a jamais questionné les crimes de Staline et de Mao, ni les conceptions totalitaires du marxisme-léninisme, incompatibles avec les idéaux de liberté et de démocratie. Il a défendu les idées staliniennes jusqu’à sa mort. Son fanatisme en a fait un ennemi implacable de la liberté. L’écrivain français Regis Debray, auteur de «Révolution dans la révolution ?*», a écrit à propos de Che :

«Il était adepte du totalitarisme jusqu’aux derniers cheveux du corps».

Les premières années

Alberto Benegas Lynch dans son livre «Mon cousin le Che» écrit:

«Une de mes tantes m’a dit une fois que lorsque le Che était très jeune, il s’est réjoui de causer des souffrances aux animaux et, plus important encore, il a insisté que la mort (des autres) n’était pas si grave. Dès son jeune âge, son sadisme devint évident.

Carlos «Calica» Ferrer, l’un de ses premiers amis, a facilité la première relation sexuelle du Che avec la servante de la famille Ferrer. Il était habituel pour le Che d’avoir des relations sexuelles avec les servantes qui travaillaient dans sa famille et chez ses amis.

Carlos Figueroa, un ami de Guevara dans son jeune temps à Alta Gracia, dit à propos du Che :

«Je lui ai donné le surnom «le coq rapide» parce qu’il mangeait dans la salle à manger ; et subitement, lorsque la femme de ménage entrait, il l’a forçait à grimper sur la table pour avoir une relation sexuelle. Ensuite, il se débarrassait de la malheureuse et continuait à manger comme si rien ne s’était passé… ». Il profitait du statut social inférieur des femmes pour en faire ses objets sexuels.

Che n’a pas manifesté d’intérêt pour la politique argentine au cours de ses années d’études, contrairement à ses amis étudiants qui aimaient discuter de la politique et participer, d’une façon ou d’une autre. Cette attitude contraste avec celle de ses parents et de son ami proche, Alberto Granado, qui se sont opposé au péronisme. Il reconnaît cela dans une lettre qu’il a écrite vingt ans plus tard :

«Je n’avais aucune préoccupation sociale dans mon adolescence, ni participé aux luttes politiques ou étudiantes de l’Argentine.» Il n’y a pas d’autres commentaires, lettres ou autres éléments qui font mention de son opinion sur l’événement politique le plus important de l’Argentine de cette époque.

Au cours de la période où Che a étudié à l’Université de Buenos Aires, son opinion sur les militants politiques de gauche nous vient par l’intermédiaire de sa petite amie María del Carmen Ferreyra «Chichina», qui rapporte que le Che avait une posture critique en ce qui les concerne, et les accusait de «sectarisme et de manque de flexibilité».

Premier voyage en Amérique latine

Dans «Notes de Voyage», son journal de voyage en Amérique latine en 1952, il rapporte que lorsqu’il est arrivé au Chili, lui et Granado se présentent en tant que spécialistes médicaux de la lèpre et sont interviewés par un journal local où ils sont reconnus comme tels, ce qui les rend populaires parmi la population, et ils utilisent ce mensonge pour obtenir un logement et de la nourriture gratuitement. Dans cet exemple, comme dans d’autres, signalés par lui, son manque d’honnêteté lorsqu’il était en difficulté l’a amené à escroquer ceux qui ont croisé son chemin. Son manque d’éthique morale est alors déjà évident.

En attendant qu’un navire les emmène à l’île de Pâques, Che écrit : «L’île de Pâques… avoir un petit ami blanc est un honneur pour elles. Là, pour quoi travailler, les femmes font tout. On mange, on dort et on leur fait l’amour… Quelle est l’importance de rester un an là-bas, quelle est l’importance de faire des études, de gagner un salaire, d’avoir une famille, etc.» Ce commentaire témoigne de son machisme et de sa misogynie, et de son attitude discriminatoire à l’égard des femmes.

Le racisme de Che est impossible à ignorer, si on lit ses commentaires dans son journal de voyage :

«Les noirs, ces magnifiques spécimens de la race africaine qui ont maintenu leur pureté raciale grâce au faible attachement qu’ils ont pour les salles de bain, ont vu leurs royaumes envahis par un nouveau spécimen d’esclaves : le Portugais. Le mépris et la pauvreté les unissent dans la lutte quotidienne, mais leur manière différente de faire face à la vie les sépare complètement ; le noir est indolent et rêveur, il dépense son argent pour des frivolités ou en s’enivrant [tandis que] l’Européen a une tradition de travail et d’épargne qui l’entraîne jusqu’à ce coin de l’Amérique et l’exhorte à progresser, même indépendamment de ses aspirations individuelles». Dans le film «Carnets de voyage», ils ont étrangement omis cette observation pourtant historiquement authentique et en phase avec le thème du carnet de voyage du Che.

Sa remarque sur les noirs concernant la salle de bain est ironique car son hygiène personnelle a beaucoup laissé à désirer également. Le Che parlait en connaisseur : alors jeune homme, il s’est attiré le quolibet de «el chancho» (le cochon), pour les semaines qu’il passait sans se laver– une année, il ne s’est pas lavé une seule fois entre Pâques et la Saint Jean.

Enrique Ros dans son article «Ernesto Guevara: son titre douteux de docteur», écrit ce qui suit :

«En décembre, en moins de 22 jours d’école, il aurait réussi onze sujets. Il aurait acquis les connaissances de près de la moitié des cours nécessaires pour obtenir le doctorat, passer l’examen et le réussir en seulement trois mois, sans avoir assisté un seul cours ni aucune pratique tout au long de l’année, à l’exception probable des dernières semaines… Pour cela, Ernesto Guevara de la Serna aurait dû assister à 25 heures de cours par jour lors des 66 jours académiques d’octobre, novembre et décembre 1952, pour satisfaire aux exigences académiques du programme d’études de 1937 en vigueur en 1948 lorsqu’il s’est inscrit à l’École de médecine de l’Université de Buenos Aires….

Face à ces étonnantes contradictions, j’ai demandé une copie du dossier scolaire d’Ernesto Guevara…

J’ai été informé que la Faculté de médecine ne pouvait pas me fournir une copie parce que le dossier académique d’Ernesto Guevara de la Serna avait été volé.

Étant donné que le Che était photographe amateur, il est inconcevable qu’il n’existe aucune photo d’obtention du diplôme, aucun témoignage de médecin diplômé en même temps que lui, ou toute autre preuve d’obtention de son diplôme.

Il semble que son diplôme de médecin soit encore un autre mythe.»

En août 1953, Enrique Ros écrit à sa mère depuis El Cuzco que, pendant les huit jours où ils étaient ensemble là-bas, «Le cochon s’est lavé une seule fois, et seulement après l’avoir convaincu que c’était pour des raisons de santé».

Guevara, dans son journal bolivien du 10 septembre 1967, écrit :

«J’ai oublié de souligner un fait ; aujourd’hui, après un peu plus de six mois, j’ai pris un bain.»

C’est un record que plusieurs de ses camarades ont déjà atteint. “Ses camarades cubains, en raison de son manque d’hygiène personnelle, lui ont donné le surnom de ‘tas de graisse’.

Dans ‘Notes de voyage’, il fait l’observation suivante qu’il appelait ‘Notes dans la marge’:

«… et je sais, parce que je le vois imprimé dans la nuit, que moi, le dissecteur éclectique des doctrines, et psychanalyste des dogmes, hurlant comme un possédé, je vais assaillir les barricades ou les tranchées, je vais teindre l’arme dans le sang et, fou de fureur, j’égorgerai tous les vaincus qui tombent entre mes mains…

Je sens déjà mes narines dilatées, savourant l’odeur âcre de la poudre et du sang, de la mort ennemie; je crispe déjà mon corps, prêt à combattre, et je prépare mon être comme une enceinte sacrée afin qu’il ressuscite avec de nouvelles vibrations et de nouveaux espoirs des hurlements bestiaux du prolétariat triomphant. ’ Ce jeune homme, égocentrique et présomptueux, manifeste ici sa violence rhétorique et idéologique. Cette observation a également été ignorée dans le film.

Deuxième voyage en Amérique latine

 

Capture du Che en Bolivie

Dans ses notes du deuxième voyage intitulé ‘Une autre fois’, en juillet 1953 en Bolivie, il raconte ce qui suit:

‘Lorsque nous transportions tous nos bagages et allions entrer dans la seconde classe, nous avons été arrêtés par un chercheur qui, après avoir parlé avec des agents, nous a proposé de passer en première et d’arriver au Cuzco ce que, bien sûr, nous acceptons. Ainsi, nous voyageons confortablement en donnant aux gars le montant du passage de deuxième.» Ceci reflète bien sa corruption morale, son hypocrisie et son manque d’austérité.

En arrivant au Costa Rica, il écrit ce qui suit:

‘Je suis resté dehors avec une fille noire qui j’avais draguée, Socorro. A seulement 16 ans, elle était plus putain que les poulets’. Guevara dévoile ici son mépris profond pour les femmes, et son ressentiment social latent, et son imposture morale devient une fois de plus évidente.

Le 10 décembre 1953, il écrit à sa tante de San José, à Costa Rica :

‘À El Paso, j’ai eu l’occasion de passer par les domaines de la United Fruti, me convainquant encore une fois combien ces pieuvres capitalistes sont terribles. J’ai juré devant une image de l’ancien et regretté camarade Staline que je ne me reposerais pas jusqu’à ce que je voie ces pieuvres capitalistes anéanties. ’ Staline, le criminel de masse.

Plus important encore est le fait que lorsque Guevara visite l’URSS en sa qualité d’un des leaders de la révolution cubaine en novembre 1960, il a insisté pour rendre un hommage floral sur le tombeau de Staline, en ignorant la recommandation de l’ambassadeur Cubain Faure Chomón (l’un des survivants de la Direction révolutionnaire qui a attaqué le Palais présidentiel). Il est important de noter que cela s’est produit plus de quatre ans après les révélations de Khrouchtchev sur les crimes de Staline.

Pendant la plus grande partie de sa vie, Che Guevara n’a eu aucun travail stable, et il dépendait de sa mère, de sa sœur Celia et de sa tante Beatriz, qui lui envoyaient de l’argent, et d’autres femmes dans sa vie qui l’aidaient à trouver un emploi et payer ses dettes.

Jon Lee Anderson, dans sa biographie du Che, raconte les cas suivants :

‘Pour l’aider dans sa quête d’un poste médical, Hilda Gadea, qui avait des relations, l’a présenté à certains de ses contacts gouvernementaux de haut niveau… La personne qui offrait le plus d’attentions à Ernesto en février et mars 1954 était une infirmière appelée Julia Mejía. Elle avait préparé une maison sur le lac Amatitlan où Ernesto pouvait passer le week-end. Bientôt, ils commencèrent à avoir une relation intime… En mars, la situation d’Ernesto avait très peu changé. Hilda payait une partie des factures de son logement, Julia Mejia lui avait obtenu un entretien d’emploi dans la jungle orientale de Petén… Avec des bijoux qu’Hilda lui a donnés à cette fin, il a payé une partie de sa dette de logement… Puis il a trouvé un travail de nuit en déchargeant des barils de goudron dans une équipe de construction de routes. Il y a travaillé seulement deux nuits… C’était le premier travail physique qu’il avait jamais accompli.»

En juillet, Che écrit dans son journal, faisant référence à Hilda :

‘Ce qui l’a affectée, c’est que je lui ai confessé avoir baisé avec l’infirmière.’

En août, un ami de Gualo Garcia arrive au Guatemala dans l’un des avions qui sont venus pour recueillir les exilés argentins, apportant 150 dollars envoyés par la famille du Che. Che ingrat et méprisant écrit dans son journal, qu’ils lui également envoyé ‘deux costumes, 4 kilos de yerba et une montagne de petites choses stupides’.

Che va avec Hilda à San Juan Sacatepéquez pour un voyage d’adieu, et il décrit ce qui suit dans son journal :

‘Aujourd’hui, je dis au revoir au Guatemala avec une promenade à San Juan Sacatepéquez avec une profusion de caresses et quelques baisers superficiels.»

1955 a commencé avec peu de changements pour Ernesto. Pour le moment, sa réalité était encore celle d’un jeune vagabond argentin…. Le fait qu’Ernesto ait maintenant besoin d’Hilda pour des prêts occasionnels et, comme il l’avait crûment écrit dans son journal, pour satisfaire son ‘besoin urgent d’une femme qui baise’. Voilà ce qu’il voyait dans les femmes.

Dans cette vie de vagabond qu’il a adoptée par choix et parce que c’était un parasite et un profiteur, il nous est présenté comme un être cruel, dur, irresponsable et profiteur des femmes qui l’ont aidé dans cette période de sa vie. Il les méprisait et les considérait comme faibles, ce qui lui a permis de ‘vivre d’histoires’.

A ceux qui tentent de présenter le Che comme un homme aux valeurs chrétiennes solides, la réponse est donnée dans cet extrait de la lettre qu’il a écrite à sa mère le 15 juillet 1956 depuis une prison mexicaine:

‘Je ne suis pas un Christ et un philanthrope, maman, je suis l’opposé d’un Christ, et la philanthropie me semble être quelque chose… (mot illisible) pour les choses que je crois. Je me bats avec toutes les armes à ma disposition, j’essaie de vivre en mentant aux autres, au lieu de me laisser clouer sur une croix ou ailleurs.»

Dans une lettre à Tita Infante, en octobre 1956, il commente :

‘Bien sûr, tous mes travaux scientifiques sont partis en fumée et je ne suis maintenant qu’un lecteur régulier de Carlitos et Federiquito (se référant à Karl Marx et Frederick Engel) et d’autres… D’autre part, je vais vous dire que j’ai un certain nombre d’enfants de sixième année qui sont éblouis par mes aventures et intéressés à apprendre quelque chose sur les doctrines de Saint-Carlos (l’euphémisme pour Karl Marx)….

Je consacre mon temps libre à l’étude informelle de San Carlos.» Dans cette lettre et d’autres, la formation marxiste du Che est évidente, ainsi que l’utilisation de la doctrine marxiste du lavage de cerveau des enfants à des fins politiques.

Pedro Corzo, dans le documentaire ‘Anatomie d’un mythe’, se réfère à ses conversations avec Miguel Sanchez, le ‘Coréen’ responsable d’instruire militairement les procès des révolutionnaires de la force expéditionnaire Granma au Mexique en 1956.

Le Coréen déclare que ‘Che avait toujours des problèmes avec les noirs et il avait du dégoût pour eux, ainsi que pour les Indiens du Mexique’ qu’il appelait ‘ les Indiens analphabètes du Mexique ’.

C’est la face raciste du Che, mais motus et bouche cousue…

Reproduction autorisée avec la mention suivante : un extrait d’article de Humberto (Bert) Corzo, traduction © Marina Linardi pour Dreuz.info.

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