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Publié par Rosaly le 19 septembre 2017

Entre dégradations, migrants et clochards, certains quartiers de la capitale italienne sont devenus des lieux de tous les dangers, notamment pour les femmes.

Après les épisodes de viol et de violence de ces derniers jours, dont furent victimes plusieurs femmes étrangères, ayant choisi de visiter la ville éternelle, les auteurs de cet article se sont déguisées en touristes et se sont promenées sur les sites historiques de la ville. Elles ont ainsi pu constater de visu l’insécurité qui envahit la ville éternelle.

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Il semblerait qu’un siècle se soit écoulé depuis le voyage d’Anna. C’était en 1953 : le cinéma hollywoodien rendit iconiques la magie et l’insouciance de Rome, grâce au film « Vacances romaines » avec la délicieuse Audrey Hepburn et le non moins charmant gentleman Gregory Peck. (*)

Le décor n’a pas changé : il Colosseo, il Lungotevere, il Cupolone et autres merveilles du passé sont toujours là. Mais aujourd’hui, il n’y a pas de Gregory Peck sur sa vespa, mais des aliens barbares, venus d’un monde où la femme n’est qu’un objet, créé pour le plaisir de l’homme. Ainsi, Rome, pour celle ou celui qui ne la connaît pas à fond, est devenue la ville des cauchemars.

Plan de la ville en main, à l’instar des touristes étrangères, nous avons parcouru les itinéraires touristiques les plus prisés. Nous avons ainsi été confrontées à toutes les embûches, que la ville réserve notamment aux femmes.

Notre journée débuta par une promenade dans le parc archéologique du Colle Oppio, à deux pas du Colisée. Ici, il y a quelques jours, une touriste américaine parvint à échapper à une tentative de viol en plein jour. Un Ivoirien réussit à la tirer par un bras vers sa baraque. Ce dernier campait en compagnie d’autres clandestins dans le chantier de la Domus Aurea. Un amoncellement de cartons et de toiles symbolisent la dégradation du lieu.

Tandis que nous nous dirigeons vers le Colisée, une opération de police est en cours. Un migrant, après une séance de strip-tease, s’est jeté dans la fontaine du Canestro. Il est 17h00 de l’après-midi, le jardin public est bondé de mamans et d’enfants. L’homme est emmené par deux agents. Il s’agit d’un clandestin, donc théoriquement, il devrait automatiquement quitter le pays endéans les 7 jours, mais « cela n’arrivera jamais » commente amèrement l’un des deux policiers.

Sur la Piazza Vittorio, la situation n’est pas meilleure. Ici aussi, les jardins publics attirent une foule hétéroclite de clochards et de clandestins, qui traînent, boivent et fument du haschich, nonchalamment appuyés sur les grilles. Nous passons devant eux et les refrains habituels fusent : « guape », « bonite » « hey baby » « bella ». Puis leurs yeux se pointent sur nous tels des phares et nous ressentons leurs regards perçants, qui semblent traverser nos vêtements. Un sentiment de malaise nous parcourt. A un moment, nous sommes approchées par un Monsieur italien d’un certain âge, résidant dans le quartier. Nous voyant à la merci de ce flot de commentaires et de regards concupiscents, il est préoccupé pour notre sécurité et nous dit “ne leur répondez pas, ces gens sont dangereux, ici il y a de tout. Piazza Vittorio est un centre multiethnique, peuplé de nombreux délinquants. Ils se comportent ainsi, car vous êtes des femmes. »

Nous arrivons à la gare de Rome-Termini, lieu tristement célèbre depuis ces derniers jours pour être devenu la scène d’un viol. Cette fois encore, la victime est une touriste, une Finlandaise tombée entre les griffes d’un Bangladais.

La nuit commence à tomber, les rues deviennent sombres et le sentiment d’insécurité s’accroît.

Un groupe d’Africains nous observent. Nous leur demandons où se trouve le marchand de tabac le plus proche. Pour toute réponse, une main effleure nos bras et nous sommes obligées de nous éloigner au plus vite.

Le long de la via Giolitti, deux hommes fument de la cocaïne, assis sur une moto. Ils sont si concentrés, qu’ils ne s’aperçoivent pas de notre présence. Un peu plus loin, une bande de moyen-orientaux occupe le trottoir. A notre passage, ils nous offrent de la drogue. Nous ne répondons pas. L’un d’eux murmure « Allah akbar ». Maintenant, nous avons la chair de poule, mais nous n’avons pas le temps de nous rassurer, car une femme hurle dans le noir. Ce sont les cris désespérés d’une touriste japonaise, à qui on vient de voler avec brutalité son I-Phone. Nous assistons impuissantes à la bousculade, tandis qu’un SDF urine sur la barrière du Palazzo Massimo.

Nous décidons de changer de quartier et tandis que nous nous éloignons, un Sénégalais nous interpelle. Il nous aborde en anglais. Il veut savoir d’où nous venons et si nous sommes des touristes. Il demande s’il peut se joindre à nous. Par chance, nous réussissons à nous en débarrasser et nous poursuivons notre chemin vers la dernière étape : San Pietro.

Le long de la colonnade, via della Conciliazione, nous observons les mêmes scènes.

A l’ombre du Cupolone, une pléthore de SDF, la plupart des clandestins, se prépare pour la nuit.

Personne ne se promène sous les arcades, il y a trop de gens bizarres et les touristes préfèrent éviter. Nous, nous décidons de nous y aventurer. A un certain point, à proximité du passage souterrain du Terminal Gianicolo, surgit une favela. Nous n’avons pas encore eu le temps d’actionner la caméra, quand derrière nous, une voix sinistre nous demande « Vous tenez à votre portable ? » Il s’agit d’un Roumain, qui menace de nous casser le portable. Il s’approche de plus en plus et quand nous l’avertissons que nous allons appeler la police, il nous répond ironiquement : « La police, elle ne me fera rien, j’ai déjà volé plusieurs fois. »

A la fin de cette expérience, une chose était certaine : le meilleur souvenir que nous rapportions de Rome, c’était d’avoir sauvé notre peau.

Toutes ces joies du merveilleux « vivre ensemble » se retrouvent à l’identique à Berlin, à Paris, à Bruxelles, à Londres, à Stockholm, à Oslo, à Hensinki, à Copenhagen, à Vienne … Des cours des miracles jaillissent un peu partout en Europe, comme au XIXe siècle.

Nos belles villes dégradées, agrémentées de bidonvilles, d’immondices, où la douceur de vivre d’autrefois, la liberté de se promener tard le soir en toute sécurité, de flâner dans les parcs sans se faire agresser, est remplacée par la violence, le viol, la drogue, l’ insécurité, les fleurons de notre bel avenir dans l’Europe du futur : EURABIA. Et les peuples européens continuent à voter pour les artisans de leur propre malheur, à tomber dans le piège de leurs mensonges, à faire confiance à ceux qui les sacrifient cyniquement à l’ennemi sur l’autel sacré du multiculturalisme à tout prix.

Pour Angela Merkel et autres dirigeants traîtres aux peuples européens, l’afflux massif d’hommes étrangers, majoritairement musulmans, et les viols commis par ces derniers ne constituent pas un problème, car « il y avait déjà des viols avant ». Si tel était le cas, alors pourquoi importer encore plus de violeurs, Frau Merkel ? Les violeurs musulmans seraient-ils plus respectables à vos yeux ? Ah oui, le viol fait partie de leur culture, dès lors il est plus acceptable.

La Chancelière n’a pas « l’immense privilège » de vivre à leurs côtés, comme une citoyenne lambda, sans une armée de gardes de sécurité et de goûter aux plaisirs du « vivre ensemble » dont elle se fait le chantre. Cette chance unique est réservée au seul petit peuple.

En Bavière, le nombre de viols commis par les migrants, si chers à Merkel, a augmenté de 91% par rapport à 2016 ! ( Bild : Mehr Vergewaltigungen in Bayern) mais aucune importance, il y en avait déjà avant … des sales violeurs allemands. Pas certaine, que la chancelière éprouve une affection quelconque pour le peuple allemand de souche. Elle semble réserver toute sa bienveillance, toute sa tolérance, toute son affection, toute sa compréhension aux « nouveaux » Allemands » l’Allemand du futur, disciple d’ Allah.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.

(*)

https://youtu.be/olpEsLb37Pw

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Source : « Stupri a Roma, viaggio nella capitale delle violenze » Elene Barlozzari e Alessandra Benignetti (Il Giornale.it) traduit et adapté par Rosaly

 

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