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Publié par Magali Marc le 21 septembre 2017

Non seulement Hillary Clinton fait la tournée de promotion de son livre «What Happened» au grand dam des Démocrates qui voudraient qu’elle arrête de ressasser sa défaite afin de tourner la page et de faire face à la prochaine échéance électorale. Non seulement elle se permet de critiquer le discours de Trump devant l’ONU. Mais en plus elle prétend que c’est le racisme des blancs qui a causé sa défaite.

Les supporters de Trump voudraient qu’il envoie en prison «Crooked Hillary» comme elle le mérite. Mais la vérité, c’est que plus Hillary Clinton s’exprime et plus elle se plante dans l’opinion publique américaine et nuit au Parti Démocrate.

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Or les Démocrates aimeraient bien augmenter leurs chances de reprendre quelques sièges au Congrès à l’occasion des élections de mi-mandat lors desquelles les 435 sièges de la Chambre des représentants seront renouvelés, ainsi qu’un tiers des 100 sièges du Sénat américain. (Ces élections tirent leur nom du fait qu’elles interviennent à la moitié du mandat quadriennal du président des États-Unis. Elles sont tenues comme toutes les élections fédérales, le mardi suivant le premier lundi de novembre. Les prochaines auront lieu le 6 novembre 2018).

Hillary persiste à faire les manchettes avec les médias complaisants et les gens comme Stephen Colbert (animateur du Tonight Show qui se moque de Trump pratiquement tous les soirs).

Sauf que cette fois, c’est le Président Donald Trump qui a eu l’occasion de se moquer d’Hillary Clinton et de ses réflexions stupides sur son discours devant l’ONU.

Hillary Clinton a critiqué de discours de Trump lors de son apparition mardi soir à l’émission de Stephen Colbert, lui reprochant d’avoir manqué de diplomatie.

« Je pensais que c’était très sombre, dangereux, pas le genre de message que le leader de la plus grande nation du monde devrait envoyer », a-t-elle déclaré à Colbert.

C’était l’occasion rêvée pour Trump de souligner que Bill Clinton n’avait pas empêché la Corée du Nord de se doter d’armes nucléaires lorsqu’il était président! Une occasion que Trump n’a pas ratée, évidemment!

Plus Hillary parle, fait le bilan de sa défaite, critique Trump et moins les Américains l’apprécient. C’est du pain béni pour les Républicains.

Pour les lecteurs de Dreuz, j’ai traduit cet article de *Jeffrey Lord paru sur le site Breitbart.

Hillary Clinton est le nouveau David Duke

Droit dans ses bottes, David Duke disait qu’il avait essuyé diverses défaites électorales en Louisiane à cause de la question raciale.

Amer, Duke prétendait qu’il avait perdu parce que son adversaire républicain, lors d’une élection partielle « avait réussi à faire référence à une nostalgie qui donnait de l’espoir et du réconfort, à des millions de personnes qui étaient contrariées par les gains réalisés par d’autres parce que…»

L’interviewer avait incité Duke à préciser : « Ce que vous voulez dire c’est des millions de personnes noires.» Duke répondit: « Des millions de personnes noires, oui».

L’entrevue était typique du paternalisme racial de Duke et…

Un instant! Mille fois pardon! Je me suis trompé. Celui qui jouait cette carte de la race n’était pas David Duke. C’était Hillary Clinton!

Oui, vous avez bien lu. C’était lors d’une interview avec Jane Pauley de l’émission CBS Sunday Morning, dans laquelle la candidate défaite du Parti démocrate faisait la promotion de son dernier livre intitulé « What Happened».

Clinton s’est exprimé exactement comme l’ancien leader du Ku Klux Klan, David Duke, sauf qu’elle a blâmé des «personnes blanches» pour sa défaite.

Lors de l’interview, Clinton a dit que Donald Trump « a réussi à faire référence à une nostalgie qui donnerait de l’espoir et du réconfort à des millions de personnes qui étaient contrariées par les gains réalisés par d’autres parce que…»

Jane Pauley est intervenue: « Ce que vous voulez dire c’est des millions de personnes blanches ».
Clinton a acquiescé: « Des millions de personnes blanches, oui ».

Ce n’est pas un scoop. Il n’y a rien de nouveau ni de surprenant dans cette réflexion.

Clinton croit à la « politique d’identité»– petite-fille de l’esclavage et fille de la ségrégation, les deux dernières politiques raciales– qui sert de combustible politique au Parti Démocrate depuis sa naissance, sans parler du «mouvement progressiste» qui a été inclus dans le Parti par Woodrow Wilson.

Ce dernier, peut-être le président le plus raciste de l’histoire américaine, a célébré le film pro-Ku Klux Klan «Birth of a Nation» à la Maison-Blanche, et a établi la ségrégation raciale au gouvernement américain et dans l’armée américaine.

Le vrai problème, c’est que les médias traditionnels acceptent cela, et accordent toujours leur bénédiction à ces politiciens qui jouent la carte raciale.

Il y a une raison à cela.

Reconnaître que la question raciale est le carburant politique de la gauche serait admettre que les accusations perpétuelles de racisme dirigées au cours des décennies envers tous ceux de Barry Goldwater, candidat à la présidence du GOP en 1964 jusqu’à Breitbart aujourd’hui ne sont pas seulement totalement fausses mais sont aussi délibérément conçues pour occulter le fait que les véritables instigateurs de cette obsession raciale dirigent le Parti Démocrate et la gauche progressiste.

Pour comprendre comment la gauche joue ce jeu, il suffit de regarder les manifestations récentes, non seulement lorsque des militants décrochent des monuments dédiés à divers leaders confédérés, mais aussi lorsqu’ils viennent au Jefferson Memorial pour ajouter des informations sur le fait que Jefferson était propriétaire d’esclaves.

Comme Breitbart l’a signalé il y a quelque temps, le président du Trust for the National Mall à Washington, DC, a dit: « les symboles physiques de l’histoire et de la démocratie américaines seront examinés et contestés dans un proche avenir ».

Vraiment ?

Installé dans sa splendeur sur la grande esplanade de Washington se trouve un autre monument, celui-là dédié au président qui s’est chargé de faire construire le Jefferson Memorial. Il s’agit de Franklin D. Roosevelt.

Le Démocrate et progressiste Roosevelt a non seulement poussé la Commission américaine des Beaux-Arts en 1934 à ériger un mémorial à Jefferson, mais après en avoir assuré le financement, FDR a personnellement posé la pierre angulaire du mémorial en 1939. Il a consacré le monument lors de son ouverture le 13 avril 1943 -200e anniversaire de l’anniversaire de Jefferson.

En 1997, c’est le président Bill Clinton qui a consacré le nouveau mémorial de la grande esplanade –celui dédié à FDR lui-même.

Et qu’a dit le mari d’Hillary à l’occasion de cette dédicace?

Bill Clinton a parlé avec enthousiasme de tous les aspects de la présidence et de la carrière de FDR, appelant Roosevelt «le plus grand président de ce grand siècle américain». Il a rappelé tous les succès de la présidence de FDR, sauf un.

Franklin Roosevelt est le président qui a fait des pieds et des mains afin de faire nommer un membre à vie du Ku Klux Klan– le démocrate progressiste et le sénateur de l’Alabama, Hugo Black– à la Cour suprême des États-Unis.

Et pourquoi pas ? Le progressisme et le racisme ont été le pain et le beurre de la politique gauchiste.
En tant que juge, ce fût Black qui entraîna les cinq autres personnes nommées par FDR à prendre la décision de Korematsu c. États-Unis de 1944, qui donna le coup d’envoi à l’internement des Japonais-Américains.

Une décision qui était basée non sur la Constitution mais sur la race.

La Fiducie chargée de gérer la grande esplanade ajoutera-t-elle cette information intéressante au mémorial de FDR? C’est à voir.

Ajoutera-t-on à la liste corrective les points de vue ségrégationnistes de l’ancien président Lyndon B. Johnson commémoré au Washington Park ? Ou au Woodrow Wilson Bridge qui enjambe le fleuve Potomac ? Ou au bâtiment du bureau du Sénateur Richard B. Russell– auteur du célèbre « Manifeste du Sud» qui s’est opposé aux droits civils et à la déségrégation?

Mais je ne souhaite pas souligner uniquement le fait que le mémorial dédié à FDR et tous les autres monuments de Washington ignorent les relations de FDR avec le Klan et les bases racistes des monuments et bâtiments qui parsèment le paysage de Washington.

Il s’agit de démontrer que le fondateur du Parti Démocrate, Jefferson, ainsi que FDR, LBJ, Richard Russell ou Bill Clinton en 1997 et Hillary Clinton aujourd’hui, n’ont cessé de jouer la carte raciale tout en attribuant habilement le racisme à d’autres et que cela a toujours été la stratégie de la gauche américaine.

Hillary Clinton est peut-être la dernière en lice– mais certainement pas la première. En effet, voici que son mari, Bill Clinton, qualifie le slogan de Trump, «Making America Great Again» de raciste– même s’il a lui-même utilisé le même slogan lorsqu’il était candidat à la présidence.

Essentiellement, Hillary Clinton, comme tous ses prédécesseurs dans son parti y compris son mari, joue la carte du racisme.

Le problème est aggravé par le fait que les médias traditionnels n’ont pas le courage de dénoncer Hillary comme étant le nouveau David Duke– ou en fait, la dernière réincarnation de l’infâme Parti de la gauche raciste.

Ne vous inquiétez pas. Ici, c’est moi qui m’en charge.

* Jeffrey Lord est un auteur, chroniqueur, ancien directeur politique de la Maison-Blanche de Reagan et ancien commentateur à CNN.

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