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Publié par Dreuz Info le 6 octobre 2017

Il est loin le temps où les pieux dirigeants religieux chiites se déplaçaient à dos d’âne. De nos jours, ils foncent en BMW et Porsche, merci au système politique iranien créé par le régime théocratique Khamenei.

Avec la grande majorité de l’argent généré par l’économie du pays qui afflue dans ses coffres, le régime permet à ces religieux engraissés par l’administration de Téhéran de remplir leurs comptes bancaires des milliards de dollars qui ont été générés grâce au travail acharné de la main-d’œuvre iranienne.

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En ce qui concerne Khamenei, l’argent est devenu pour lui un sujet simple. Tout comme les chefs mafieux de l’Ouest, il ne paie aucun impôt sur l’argent qu’il reçoit de son vaste empire financier, estimé à 95 milliards de dollars, dont une grande partie est mis de côté sur des comptes bancaires étrangers.

La richesse de Khamenei dépasse et de loin la richesse du dernier Shah, qui a été vilipendé pour ses dépenses somptuaires, l’une des principales excuses données à l’époque pour le renversement du monarque pro-occidental.

Dans la bonne vieille tradition de la Mafia, les théocrates sont devenus adeptes de la dissimulation de leurs actifs, non seulement sur des comptes bancaires étrangers, mais aussi dans des entreprises commerciales étrangères. La meilleure façon de décrire les membres de l’administration de Téhéran, c’est par comparaison à «la richesse et au pouvoir de la mafia», qui a été ironiquement attribué à Hashemi Rafsanjani et à sa famille par l’agence de presse officielle Fars, dans un article révélateur publié sous le titre : « Rapport détaillé sur les activités de la  richesse et du pouvoir de la mafia ».

Fonds occultes

Tout comme la plupart des despotes, des groupes terroristes et des clans mafieux, non  seulement les théocrates cachent leur argent sur des comptes bancaires étrangers, achètent des biens immobiliers et des entreprises commerciales étrangères, mais ils utilisent également des fondations de bienfaisance, qui sont très utiles, car elles servent de leurre aux théocrates et à leurs acolytes, qui apparaissent aux yeux du public comme aidant les nécessiteux.

En ce qui concerne la protection des biens privés, tout comme leurs homologues de la mafia, le régime de Téhéran utilise la violence pour contrôler son vaste empire commercial, qui s’étend à la quasi-totalité des avoirs nationaux de l’Iran. Au cours des années, il a fallu un bon nombres de cadavres pour que le régime théocratique garde le contrôle de cet empire lucratif, ayant utilisé les exécutions arbitraires, les emprisonnements, la torture et ma diffamation contre tous les rivaux.

« Des Brigades » pour éliminer les rivaux

Une autre tactique qui a été adoptée par le régime, et précédemment utilisée par la mafia et les nazis, est celui des « Brigades ». Le mafieux américain Al Capone les a utilisés lorsqu’il a orchestré le massacre de la Saint-Valentin, au cours duquel plusieurs de ses opposants ont été mitraillé par ses gangs dans un garage le 14 février 1929 pour se débarrasser de ses rivaux.

Les nazis ont également utilisé cette méthode pendant la nuit des long couteaux, du 30 juin 1934 au 2 juillet 1934. Hitler a fabriqué de toutes pièces une charge d’accusation contre Ernst Rohm, le chef des trois millions de milices nazies du Sturmabteilung (SA Storm Battalion) accusant Rohm de planifier un coup d’Etat contre lui.

Hitler a estimé que Rohm devenait trop ambitieux dans ses objectifs politiques, alors qu’il poussait Hitler à prendre le pouvoir par la force, tandis qu’Hitler voulait gagner le pouvoir en érodant la démocratie par des moyens politiques, tout comme Khamenei actuellement.

Ainsi, pour mettre fin aux ambitions de Rohm, Hitler a envoyé dans les rues ses escadrons de la mort des SS et de la Gestapo, et au cours de la rafle des commandants de la SA, Hitler a profité de l’occasion pour éliminer tous les autres rivaux politiques qui pourraient éventuellement s’opposer à sa puissance. La barbarie était incroyable, beaucoup ont été tués à l’arme blanche, d’autres exécutés sommairement, et on estime que 400 personnes ont été assassinées pendant cette purge.

Au cours de la période où Khomeiny consolidait son pouvoir, quiconque lui avait exprimé son opposition payait le prix ultime. Au cours de sa purge de 1988, 30 000 dissidents – qui voulaient voir une forme de leadership plus démocratique – ont été abattus rien que dans le système pénitentiaire.

Puis il y eut une période sombre entre les années 1980 et 1990, quand le ministère du Renseignement et de la Sécurité de l’Iran (VEVAK) a envoyé des escadrons de la mort pour faire taire les dissidents iraniens, dont la plupart vivaient à l’étranger. Pendant cette période, le même mode opératoire que les nazis a été utilisé. Ils ont brutalement assassiné des hommes et des femmes, les découpant souvent en morceaux, dans le but d’effrayer les dissidents de se prononcer contre le régime.

« Meurtres en série » par le régime

Cette série de massacres brutaux a été qualifiée par la presse de «meurtres en série», menés avec une telle sauvagerie, le public en général était tellement choqué par cette brutalité, qu’ils pensaient qu’un fou était en liberté, et le régime a été obligé d’enquêter sur l’incident, qui a finalement été attribué à des opérateurs de VEVAK « dégénérés », dans le but de donner au régime de Téhéran au moins une certaine forme de « déni plausible ».

Tout comme avec Hitler, le monde est aveugle aux véritables intentions de Khamenei de domination mondiale, car cela semble trop invraisemblable.

Autrefois, le monde entier pensait de la même manière concernant Hitler, lorsque Neville Chamberlain est descendu d’avion en affirmant qu’Hitler était l’homme dont le monde avait besoin, brandissant triomphalement un morceau de papier, en annonçant qu’il apportera «la paix», puis, de la même manière, Obama a fait la même promesse concernant son accord sur le nucléaire iranien.

Hitler a déclenché le conflit le plus meurtrier de l’histoire, se terminant par la mort de plus de 70 millions de personnes. Il est donc temps de se souvenir de cette citation souvent répétée : «Ceux qui oublient l’histoire sont condamnés à la revivre ».

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : traduction © Prescilla Stofmacher pour Dreuz.info.

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