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Publié par Manuel Gomez le 18 octobre 2017
Véronique Troy, actrice, modèle, espionne pour la France

J’ai longtemps hésité à me prononcer sur cette affaire Hervey Weinstein, c’est très certainement une ordure, je ne dirai pas un porc car j’apprécie trop la charcuterie, mais une ordure parmi bien d’autres car dans le milieu du spectacle, et plus particulièrement du cinéma, ils n’en manquent pas.

Qui plus est, il s’agit d’une ordure qui souffre d’une pathologie reconnue : l’addiction au sexe. Il s’agit d’un besoin physique, d’assouvir une pulsion qu’on ne contrôle pas.

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Je n’affirme pas cela pour excuser Weinstein, loin de moi cette pensée car il aurait pu se soigner et il ne l’a pas fait, mais elle existe cette pulsion difficilement contrôlable.

Ce fut, sans doute, le cas de Roman Polanski et de DSK.

Ce qui explique sans doute qu’ils se sont trouvés devant le désir de violenter de jeunes femmes alors qu’ils pouvaient, tenant compte du pouvoir qu’ils détenaient, s’en offrir en toute facilité.

Car ces jeunes starlettes qui rendaient visite à Weinstein savaient à l’avance ce qu’il leur proposerait. Pas d’être violentées bien sûr, mais elles étaient prévenus car il était connu, et il n’était pas le seul à l’être, dans ce milieu du cinéma, combien de producteurs ou de metteurs en scène, ont profité de leurs pouvoirs et cela depuis des décennies ?

J’ai eu l’opportunité de beaucoup fréquenté ce milieu, au cours des années 60/70, à l’époque je « couvrais » le festival de Cannes chaque année pour mon quotidien « L’Aurore » et quelques piges pour le magazine « Ciné-Revue » et des starlettes qui s’offraient dans l’espoir d’atteindre une certaine célébrité, il y en avait des dizaines.

Elles n’étaient pas violentées, fort heureusement, mais ce n’était vraiment pas nécessaire et tous ceux qui ont fréquenté, et fréquentent toujours, ce milieu du cinéma, peuvent en témoigner.

Jean Marais, Marlène Dietrich, Marylin Monroe et bien d’autres auraient pu en parler !

Brigitte bardot, Alain Delon, Jean-Pierre Mocky et de nombreux autres le pourraient également.

Celles qui ont réussi, ou presque, n’en disent pas mot. Celles bien plus nombreuses qui, malgré l’offrande de leurs corps, sont restées dans l’anonymat préfèrent oublier, jusqu’au jour où on leur donne la parole.

Et il n’y a pas que les jeunes femmes, c’est une majorité, mais également une minorité de jeunes hommes.

Je veux rendre hommage ici à l’une de ces starlettes, que j’ai eu le bonheur de connaître personnellement.

Elle aurait fort bien pu devenir une Brigitte Bardot, car elle avait le physique, les formes et certainement autant de talent.

Elle s’appelait Véronique Troy, Véro pour les intimes, j’ai fait sa connaissance, en mai 1972, sur une plage de la Croisette, à Cannes.

Elle posait devant les photographes en « monokini ». Ce n’était pas encore la mode à l’époque et elle faisait sensation car elle était vraiment très belle.

Je n’aurais jamais rêvé avoir la moindre chance avec cette créature de rêve.

J’ai demandé à mon photographe de l’immortaliser et lui ai promis que sa photo paraîtrait sur « Ciné-Revue ». J’ai tenu ma promesse.

Nous avons dîné ensemble. J’ai en mémoire encore ces deux magnifiques tatouages : un cobra menaçant sur le bras gauche et un aigle aux ailes déployées sur la cuisse droite.

Elle était l’amie du producteur et éditeur, entre autres professions, Gérard Lebovici, l’ami des stars ; Brasseur, Depardieu, Deneuve, Belmondo, etc.

Véronique Troy et Polanski

Elle espérait arriver au sommet et pour cela elle s’est beaucoup offerte, mais jamais violentée, que je sache.

Les circonstances ont fait que nous n’avons plus eu l’occasion de nous croiser.

En 1974, Véro me téléphonait pour m’annoncer son mariage avec Gérard Klein, qui n’était pas encore « L’Instit ». Il n’a duré que l’espace d’un voyage de noces.

La nouvelle est tombée sur les téléscripteurs le 10 octobre 1977 : à Sanaa, capitale du Yémen, le président Hamdi, son frère et deux gardes du corps étaient victimes d’un attentat. Il y avait également deux cadavres, deux françaises, les corps perforés de balles de pistolet-mitrailleur et les têtes coupées, Françoise Scrivano et Véronique Troy. Toutes deux représentaient, paraît-il, la haute-couture française.

Véronique Troy – Françoise Scrivano

Je veux rendre hommage à ces deux starlettes, qui ne sont jamais devenues vedettes, mais sont mortes en représentant la France à l’étranger. Qui s’en souvient ?

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