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Publié par Jean-Patrick Grumberg le 19 octobre 2017
Obama à Medvedev, croyant le micro éteint : « j’aurais plus de flexibilité après l’élection »

Le FBI a découvert la collusion entre le Président et la Russie. Sauf que c’est le Président Obama et non Trump qui est impliqué.

Avant que l’administration Obama approuve une vente qui fait polémique de 20% de l’uranium américain à la Russie, le FBI a recueilli des preuves solides que les responsables russes de l’industrie nucléaire ont été impliqués dans une affaire de pots-de-vin, d’extorsions et de blanchiment d’argent auprès de hauts responsables de l’administration Obama, y compris Hillary Clinton qui était à l’époque Secrétaire d’Etat, lesquels pots-de-vin et extorsions avaient pour objectif de développer la puissance en énergie atomique de Vladimir Poutine et la dépendance des Etats-Unis vis-à-vis de la Russie. Selon les documents gouvernementaux qui viennent d’être publiés, ces manœuvres ont débouché sur la signature en 2010, par l’administration Obama, de la prise de contrôle par la Russie d’une grande partie de l’uranium des États-Unis.

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  • Des agents fédéraux, avec l’aide d’un témoin américain confidentiel travaillant à l’intérieur de l’industrie nucléaire russe, ont recueilli des dossiers financiers, enregistré secrètement des conversations et intercepté des courriers électroniques dès 2009, montrant que Moscou avait compromis une entreprise américaine de transport d’uranium.
  • Le FBI a également obtenu le compte rendu d’un témoin oculaire – soutenu par des documents – indiquant que des responsables du nucléaire russe ont transféré des millions de dollars vers les États-Unis destinés à l’ancien président Bill Clinton et à la fondation Clinton alors que la secrétaire d’État de l’époque était Hillary Clinton, et qu’elle a donné le feu vert à Moscou pour la vente de l’uranium, selon des sources confidentielles citées par The Hill.
  • Le ministère de la Justice de l’époque, sous la direction d’Eric Holder déjà impliqué dans plusieurs affaires troubles y compris Fast and Furious, a toutefois continué à enquêter sur cette question pendant près de quatre ans, laissant essentiellement le public américain et le Congrès dans l’ignorance de la corruption russe sur le sol américain pendant une période où l’administration Obama a pris deux décisions importantes en faveur des ambitions nucléaires de Poutine :
    • La première décision a été prise en octobre 2010 lorsque le Département d’État et les organismes gouvernementaux du Comité des investissements étrangers aux États-Unis ont approuvé à l’unanimité la vente partielle de la compagnie Uranium One au géant nucléaire russe Rosatom, lui donnant 20 pour cent du contrôle de l’uranium américain.
    • En 2011, l’administration Obama a ensuite autorisé la filiale Tenex de Rosatom à vendre de l’uranium aux centrales nucléaires américaines, en partenariat avec la société américaine Enrichment Corp. Avant cette date, Tenex s’était limitée à vendre des centrales nucléaires américaines de retraitement de l’uranium récupéré du nucléaire Soviétique démantelé, dans le cadre du programme de paix Megatons to Megawatts des années 1990.

« Les Russes ont compromis des entrepreneurs américains de l’industrie nucléaire avec des pots-de-vin et des menaces d’extorsion, ce qui a soulevé des préoccupations légitimes en matière de sécurité nationale. Et aucune de ces preuves n’a été diffusée avant que l’administration Obama ne prenne ces décisions », a déclaré à l’AFP une personne qui a travaillé sur l’affaire, sous couvert d’anonymat par crainte de représailles de la part de responsables américains ou russes.

Peter Schweitzer, l’auteur du livre Clinton Cash, et le New York Times ont démontré que :

  • Bill Clinton a subitement été payé des centaines de milliers de dollars par la Russie pour des conférences, et
  • La fondation Clinton a collecté jusqu’à 145 millions de dollars de dons, quelques mois avant le contrat de vente de l’uranium, et ces dons ont été par le plus grand hasard versés par 9 personnalités russes concernées par l’accord alors que Hillary Clinton a présidé le Comité des investissements étrangers les États-Unis et donné son accord à la vente de l’uranium.

Le FBI, le département de l’Energie et les documents judiciaires examinés par The Hill montrent que le FBI avait recueilli des preuves substantielles bien avant la décision du comité de vendre l’uranium aux Russes, que Vadim Mikerin – le principal personnage russe supervisant l’expansion nucléaire de Poutine aux Etats-Unis – était impliqué dans des opérations suspectes en 2009.

  • Plus grave encore, le procureur général (équivalent du ministre de la Justice) Eric Holder était parmi les fonctionnaires de l’administration Obama qui faisaient partie, avec Hillary Clinton, du Comité qui a autorisé l’accord Uranium One. Eric Holder avait autorité et supervisait le FBI, et il est difficile de croire qu’il ne savait pas que le FBI ou son ministère avaient découvert ces activités criminelles.

Entre 2009 et janvier 2012, Mikerin «a sciemment et délibérément œuvré et conspiré avec d’autres personnes … pour entraver, retarder et affecter par extorsion le commerce et les mouvements de l’uranium enrichi», dit l’acte d’accusation que nous publions ci-dessous.

Ses activités illégales ont été divulguées grâce à un témoin confidentiel, un homme d’affaires américain, qui a commencé à effectuer des paiements de dessous de table à Mikerin et avec l’autorisation du FBI. Le premier pot-de-vin enregistré par le FBI date du 27 novembre 2009, quelques mois avant la vente de l’uranium aux Russes.

Dans des documents du FBI de 2014 et 2015 , un agent du Département de l’énergie chargé d’assister le FBI dans l’affaire a déclaré que Mikerin a supervisé un «racket» qui impliquait des extorsions, des pots-de-vin, du blanchiment d’argent et des dessous de table.

« Dans le cadre de ce projet, Mikerin, avec l’accord des hauts fonctionnaires de Tenex et de Rosatom (les deux entités publiques russes), offrirait des contrats sans appel d’offres aux entreprises américaines [corrompues] en échange de pots-de-vin sous forme de paiements sur des comptes offshore », a témoigné l’agent du FBI David Gadren.

« Mikerin a apparemment partagé ces « bénéfices » avec d’autres co-conspirateurs associés à Tenex en Russie et ailleurs », a ajouté l’agent.

Là où ça devient opaque

  • L’affaire de corruption a également révélé que Mikerin a donné un contrat à une entreprise américaine de transport routier d’uranium, Transport Logistics International, qui transportait l’uranium russe aux Etats-Unis en échange de plus de 2 millions de dollars de pots-de-vin. Cette enquête a été supervisée par le Procureur des États-Unis Rod Rosenstein, qui a été nommé par Obama. Il a été reconduit par le président Trump au poste de Procureur général du ministère de la Justice juste sous les ordres de Jeff Sessions.
  • Puis l’enquête sur la corruption russe a également été supervisée par le directeur adjoint du FBI, Andrew McCabe, actuellement directeur adjoint du FBI sous Trump.

⇒ Les deux hommes jouent maintenant un rôle clé dans l’enquête en cours sur la collusion possible, mais pas encore prouvée, entre la Russie et Donald Trump dans le cadre des élections de 2016.

  • McCabe est en même temps visé par une enquête du Congrès et de l’Inspecteur général du ministère de la Justice concernant les très grosses sommes d’argent (700 000 dollars) que sa femme Jill a reçu des collaborateurs d’Hillary Clinton pour sa campagne sénatoriale dans l’État de Virginie, sachant que McCabe enquêtait sur le scandale des emails d’Hillary Clinton.

Là où ça devient encore plus opaque

  • L’enquête contre Vadim Mikerin a commencé en 2009 quand Robert Mueller, maintenant conseiller spécial en charge de la collusion supposée mais jamais prouvée entre Trump et la Russie, était encore directeur du FBI.
  • L’enquête s’est terminée fin 2015 sous la direction du directeur du FBI de l’époque, James Comey.
  • Ni Mueller, ni Comey, n’ont donc informé le Comité qui a pris la décision unanime de vendre l’uranium à la Russie des résultats de l’enquête du FBI sur la corruption et les extorsions.
  • Nous venons d’apprendre que James Comey, qui a blanchi Hillary Clinton de toutes malversations dans l’affaire du serveur d’email, en outrepassant sa fonction car il ne dépend pas du directeur du FBI de prendre la décision à la place du Secrétaire d’Etat à la justice, a rédigé trois mois avant la fin de l’enquête la lettre qui innocentait Clinton, trois mois avant de questionner les principaux témoins (ce qui explique d’ailleurs le mystère jamais encore percé de pourquoi Hillary Clinton n’a pas été interrogée sous serment par le FBI). L’administration Trump a d’ailleurs licencié Comey plus tôt cette année.
  • La Secrétaire d’Etat de l’époque, Loretta Lynch, qui était donc la supérieure hiérarchique de James Comey, est impliquée dans l’entrave de l’enquête du FBI contre Hillary Clinton car elle a demandé au directeur du FBI de parler de l’enquête comme « d’un sujet ». Elle a également secrètement rencontré Bill Clinton dans un hangar d’aérodrome au beau milieu de l’enquête. 
  • En 2014, Mikerin, le financier russe et les dirigeants de l’entreprise de transport ont été arrêtés et mis en accusation. Mais les poursuites pénales contre Mikerin ont été réduites à une seule accusation de blanchiment d’argent de 2004 à 2014.
  • Le dossier judiciaire n’a fait aucune mention d’un quelconque lien avec les conversations sur le trafic d’influence dont l’informateur secret du FBI a été témoin entre les responsables nucléaires russes et les Clinton, ni que les agents du FBI ont rassemblé des documents montrant la transmission de millions de dollars de l’industrie nucléaire russe à une entité américaine qui avait fourni une assistance à la fondation Clinton.
  • De même, les personnes influentes du Congrès ont été maintenues dans l’obscurité.

Là où ça devient irrespirable

Si vous avez réussi à suivre jusque là, vous avez noté que je mentionnais plus haut l’existence d’un homme d’affaires américain, qui a été infiltré par le FBI auprès des Russes et a versé des pots-de-vin fournis par le FBI pour leur enquête.

  • Apprenez maintenant que l’homme d’affaires en question a reçu l’interdiction de l’administration Obama de témoigner devant le Congrès de ce qu’il savait, et des efforts de la Russie pour influencer les décisions de l’administration Clinton et Obama, sous peine d’emprisonnement.
  • Qu’un citoyen reçoive du Département de la justice l’interdiction de témoigner devant le Congrès est plus qu’étrange, c’est même hallucinant.

L’avocate Victoria Toensing, ancienne responsable du ministère de la Justice sous Reagan et ancienne conseillère en chef du Comité du renseignement du Sénat, a déclaré à The Hill qu’elle tente maintenant de convaincre l’administration Trump ou le FBI de libérer son client de l’interdiction de parler. « Toutes les informations sur cette corruption ne sont pas sorties », a déclaré Toensing. Elle a ajouté que son client possédait des accusations spécifiques que les dirigeants russes lui avaient faites sur la façon dont ils avaient facilité l’approbation de l’accord d’Uranium One en 2010 par l’administration Obama, et envoyé des millions de dollars de fonds russes aux Etats-Unis.

Conclusion

  • L’ancien député Mike Rogers (R-Mich.), qui présidait le Comité du renseignement de la Chambre des représentants pendant la période de l’enquête du FBI, a déclaré qu’il n’avait jamais été informé de l’affaire de corruption nucléaire russe, et qu’il avait maintenant de sérieuses inquiétudes quant à l’approbation par l’administration Obama du contrat Uranium One.

« Ne pas fournir d’informations sur un régime de corruption avant que l’accord russe sur l’uranium ait été approuvé par les responsables américains, et engager les comités du Congrès, a servi à miner les intérêts de la sécurité nationale américaine par les personnes chargées de les protéger… Les efforts russes pour manipuler les instances politiques américaines sont à couper le souffle, » a déclaré Rogers.

  • Hier, lors de la réunion du Comité judiciaire du Sénat, le président de la commission et sénateur Chuck Grassley, après avoir publiquement évoqué les points que je mentionne ci-dessus, y compris les millions versés à la fondation Clinton par des dirigeants russes d’entreprises liées à l’uranium, seulement quelques mois avant la vente de l’uranium (et apparemment jamais ni avant ni depuis), a demandé au Secrétaire d’Etat à la justice Jeff Sessions d’ouvrir une enquête sur « les conflits d’intérêts d’Hillary Clinton et de l’administration Obama concernant l’approbation du contrat controversé d’Uranium One en 2010 avec une entreprise russe.
  • Aujourd’hui, le Président Trump a donné une chambre d’écho à l’affaire, qu’il a résumée dans les tweets suivant :
    • Le contrat de vente d’uranium à la Russie, avec l’aide [d’Hilary] Clinton et l’approbation de l’administration Obama, est la plus grosse affaire dont les Fake News ne veulent pas parler!
    • La Russie a envoyé des millions à la fondation Clinton.

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Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Acte d’accusation :

361782806-Indictment-Affidavit

Mandat :

361783030-Warrant-Affidavit

Compromis judiciaire :

361783782-Mikerin-Plea-Deal

Sources :

http://thehill.com/policy/national-security/355749-fbi-uncovered-russian-bribery-plot-before-obama-administration

http://www.newsweek.com/fbi-acting-director-andrew-mccabe-clinton-emails-606801

http://www.breitbart.com/big-government/2017/10/18/attorney-fbi-informant-was-blocked-by-obama-administration-from-testifying-on-uranium-one-deal/

http://www.foxnews.com/politics/2017/10/18/grassley-probes-clinton-conflicts-interest-amid-new-questions-in-russia-uranium-deal.html

http://www.foxnews.com/transcript/2017/10/17/fbi-uncovered-russian-bribery-plot-before-uranium-deal.html

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